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Marianne Keher

Marianne Keher

Étudiante en Sciences de l’Information. Plusieurs expériences presse écrite, TV et ancienne chroniqueuse radio d’une émission culturelle et musicale.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/04/2009
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Derniers commentaires



  • Marianne Keher Marianne Keher 16 mars 2010 14:21

    Le pire dans cette histoire, c’est que, comme toujours, les médias traditionnels sont trop frileux, ils redoutent de se faire taper sur les doigts. C’est honteux de voir comment la presse étrangère s’empare de la rumeur et comment en France, les sites internet sont les seuls à relayer l’information.

    Quand bien même ce ne soit que de banales histoires de coeur, je pense que c’est une bonne démonstration du muselage des médias français.

    MarianneK.
    http://opinionsurrue.wordpress.com/2010/03/15/un-vaudeville-polygame/



  • Marianne Keher Mara Cash 10 avril 2009 10:18

    Oui !! super livre. Les écoles de journalisme sont des lieux de formatage. Mais les véritables techniques de réflexion s’apprennent sur le terrain et dans les rédactions. Il y a, dans ce métier, une forte coutume de transmission. Les « vieux loups », c’est-à-dire les journalistes très expérimentés (surtout de la presse) transmettent des notions plus profonde aux jeunes, comme l’éthique par exemple. Les écoles, c’est plus pour apprendre la forme.


    C’est vrai qu’il manque une étude sur ce passage de journalisme de commentaires à d’actualité. C’est très récent (5 ou 6 ans peut être) et personne n’a encore réellement déterminé les raisons et l’historique de cette rupture.... hum hum... À votre avis ?


  • Marianne Keher Mara Cash 9 avril 2009 09:39

    Pour finir, le journalisme est très important dans nos sociétés. C’est une des mesures de la Démocratie. Alors, pour être de bons citoyens, je pense qu’on devrait aussi oeuvrer à le faire évoluer, aux travers des médias de masse en premier lieu. Parce que cette rupture, on l’alimente. Sincèrement, j’encourage tout le monde à étudier les modèles de Luhmann, d’Habermas ou de Strauss qui expliquent bien l’importance de cet équilibre entre sphères sociétales. 


    Parce qu’on devient des « outsiders », on travaille sur un support identique à un média de masse en termes économiques, mais dont le fonctionnement rédactionnel porte à confusion. C’est bien en termes d’expression, mais pas journalistiquement parlant. 


  • Marianne Keher Mara Cash 9 avril 2009 09:24

    Ha... Parce qu’Agoravox n’est pas lucratif ? Regardez les publicités qui entourent nos textes. Vous avez une rémunération dessus ? Moi non. Qu’est ce qui distingue ces espaces pub des encarts papiers ? Rien. Ils sont payés, vendus en fonction de l’audience. 

    Vous croyez que ce n’est pas lucratif parce que vous n’avez pas de rémunération dessus. Ne vous en faites pas, quelqu’un la touche à votre place.

    Le journaliste ne manipule pas l’information pour une audience, il opère une médiation entre des systèmes. C’est obligatoire, autant dans les modèles publics systémiques qu’interactionnistes. 

    Aussi, je partage votre avis sur le fait que l’information soit devenue un produit. Mais je pense que c’est uniquement parce que le lecteur, auditeur ou téléspectateur est devenu un consommateur d’infos. Il est volatile et attend toujours plus des médias. Or, la consommation, engendre forcément une adaptation de modes de communication, type publicitaire. 

    Encore une fois, internet n’est pas un médias de masse. Il fait partie des NTIC, mais n’est pas reconnu, pour le moment, en tant que tel. Et je pourrais aussi parler du cercle de production d’info qu’internet rompt par un travail asynchrone et privé de toute mise en débat entre rédacteur et censeur.

    Enfin, en termes de sources, personnellement, je n’ai pas le même carnet d’adresse que les journalistes. Je n’ai pas un accès direct aux membres de la sphère politique, ni même de la sphère industrielle, je n’ai pas d’abonnement à l’AP ou à l’AFP et ne reçois pas les dépêches ministérielles sur ma boite mail. Les seules sources disponibles aux citoyens sont les médias de masse ou des infos piquées sur le net. Donc sources indirectes.

    Ce qui est gênant, c’est qu’en tapant sur les journalistes, on oublie de faire son auto critique. Au lieu de se retrouver sur des sites alternatifs, je trouverais plus constructif de discuter d’un nouveau mode d’information, faire émerger un consensus qui réconcilierait journalistes et audience. Parce qu’on parle, on parle, mais en attendant, rien ne change. J’irais même plus loin par rapport à Agoravox que j’ai beaucoup étudié. Ils adoptent une même politique économique qu’un média traditionnel. Sauf que les auteurs ne touchent rien. Notre contribution est gratuite, mais elle rapporte à d’autres. Aussi, je pense que dans quelque temps, ces encarts pub auront un effet sur la modération. Mais nous ne sommes qu’au début de ces sites participatifs, attendons de voir. 

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