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Marilou

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  • Marilou 3 octobre 2009 11:44


    Mmmm, le lien avec Mika me laisse perplexe...
    Mais, il est effectivement rassurant de se rapeller qu’il existe aussi des hommes bienveillants et respectueux.
    Concernant Mika et l’image qu’il véhicule, je ne parlerai pas d’homme mais d’adolescent....l’homme qui se construit, qui se cherche...qui expérimente le monde,qui a encore besoin de se prouver ce dont il est capable.
    Le monde adulte, c’est autre chose. A cet « âge » de la vie, on n’a plus droit à l’inconséquence et l’irresponsabilité de ses actes. Aux yeux de la loi, l’âge adulte...c’est 18 ans !



  • Marilou 1er octobre 2009 02:25

    @ vous, Monolecte
    Que de courage....oui, après tout ce temps, témoigner, pour toutes celles qui n’osent pas croire qu’elles ont le droit de dénoncer ces abominations, ces violences faites aux plus jeunes...et aux femmes de façon générale.
    Quand on considère que même les pères qui violent leur propre fille ne sont pas punis...faute de preuve...ça donne envie de vomir.
    Le silence que vous évoquez , tout autour de ce drame de votre vie, fait froid dans le dos.

    Oui, il faut raconter, dire, dénoncer, hurler ces violences incidieuses qui , en dix minutes, peuvent détruire une vie entière.

    Seulement, il faut avoir la lucidité de sortir de cette prostration dans laquelle une victime peut se trouver immédiatement après les faits...
    Alors...rester vigilente, plus que tout, et surtout, suivre son instinct...
    Vous avez été particulièrement réactive, malgré la trouille, malgré l’horreur, le dégoût, la violence silencieuse qui vous enveloppait.
    Mais, ne plus laisser passer, réagir, dénoncer...garder le verre dans lequel il a bu, ne rien toucher et téléphoner tout de suite à la police...à des amis...tout de suite.
    Il n’y a pas à se senir coupable d’une agression.
    et dire, hurler ,crier que, même si une victime ne peut avancer de preuve, elle n’était pas consentante ! Comment consentir à la violence ?!! Il faudrait être cinglée...
    Ces connards d’agresseurs, sûrs d’eux, manipulateurs dans leurs paroles, dans leurs actes, ou, tout simplment violents, devraient tous être punis.
    Seulement, faute de preuve, l’impunité règne. C’est insupportable.Tout simplement.
    Je pourrais moi aussi raconter....témoigner...mais voyez-vous, je n’ai pas votre courage.
    Combien de vies brisées faudra-t-il encore ? combien.... avant que la parole des victimes soit entendue ?....
    Et votre rappel à Polanski est bienvenu...
    Une agression demeure une agression.Une violence sexuelle est une violence sexuelle.
    Y aurait-il des passe-droit parce qu’on s’appelle Paul ou Jacques, ou parce qu’on fait telle ou telle profession.......Non , décidément, je ne peux accepter cette idée là.on croit rêver !
    Il se fait rattraper par le passé...Il ne s’y attendait pas..
    ça en fera peut-être réfléchir plus d’un...espérons-le.
    (ceci dit, je ne me suis pas penchée précisément sur son cas...pas le temps)

    Si écrire pouvait avoir le pouvoir d’ effacer les traumatismes du passé....

    De tout coeur avec vous.
    et bravo pour ce très courageux article.



  • Marilou 9 septembre 2009 00:32

    très bel article...

    Scène de trottoir, pas plus vieille que ce soir même :
    sur le trottoir de cette avenue, de nombreuses prostituées...des grandes, des petites, des bien enrobées, des plus élencées...dans la mie-ombre ....entre deux voitures et deux lampadaires....entre deux abris-bus...
    des voitures qui tournent, et retournent, n’importe comment...les hommes regardent, cherchent, déposent, repartent...
    une prosituée jeune, bien foutue...une voiture garée à sa hauteur...et....un camion de flics qui arrive derrière la voiture...
    La voiture part en trombe...
    Le fourgon avance et le flic côté passager parle à la prostituée. Elle brandit un préservatif, et je l’entends dire : « il a foutu le camp quand il vous a vu derrière ! »
    départ immédiat du fourgon, sans plus de commentaires de la part des policiers.

    des deux, et bien, c’est l’homme qui a eu peur. Je ne m’attendais pas à cela, en fait...
    je mattendais à ce que les flics lui fassent un contrôle d’identité en bonne et dûe forme.Non.
    Elle, était dans cette assurance de femme dans son droit d’exercer son métier...
    L’autre venait consommer.
    preuve ici de cette force évoquée avec finesse dans l’article, article dont la dernière question a la mérite d’être posée !



  • Marilou 6 septembre 2009 19:42


    à quoi ça sert ?...
    l’Amour n’a pas de fin en soi. Heureusment ! Et en cela, je suis d’accord avec Arthur Mage.
    Mais,pour répondre avec humour, je dirais....
    C’est l’enrobage de plein de choses : ça sert
    à se faire du bien, se faire du mal, à se torturer...à se retrouver entre amis pour en parler, à remplir par la même occasion le tiroir-caisse des bars,
    ça peut servir aussi à remplir les salles d’attente des médecins, des psy...à acheter plein de médocs...
    ça sert à écrire,la preuve, ici, sur ce fil....
    ça sert à ...faire des bébés....et...je préfère m’arrêter là pour énumérer la liste de touuuutes les conséquances que ça implique !
    ça sert à aller au concert, au restau...en voyage...et le plus loin possible...parce que ça fait « mieux » dans le décor !
    là aussi, y’a du tiroir-caisse...sans parler de la St Valentin !!! horreur....
    ça sert à créer, des pages et des pages...Ce doit être le sujet certainement le plus intarissabble ! je serai curieuse de connaître la proportion de livres à ce sujet dans les librairies ! Mais aussi des kilomètres de films !! et des milliers de CD...
    Bref, l’amour alimente, que dis-je, gave notre sociéte de consommation !Ni plus, ni moins.

    Mais effectivement, avant de savoir à quoi ça sert, encore faudrait-il savoir le définir...
    et bien, je pense qu’il n’y a absolument aucune définition.
    L’amour..ça se vit, point - barre.et il est ce qu’il est pour tout à chacun.
    C’est là que le bât blaisse...parce qu’il faut réussir à harmoniser la conception de deux êtres.
    Le définir, c’est déjà le réduire.
    Si on en parle autant, et c’est bien normal, c’est qu’on en a peur.Qui n’en n’a pas peur ?
    Forcément, à force de se ramasser, on finit par devenir de plus en plus prudent, et on finit par ne plus savoir aimer du tout...
    après les coeurs endiablés des années tendres, c’est lâge des coeurs brisés, puis l’âge des coeurs blindés au béton armé, puis, ....le blindage tombe et c’est peut-être là, en fin de course, qu’on est vraiment capables et prêts à aimer vraiment : c’est l’âge des coeurs sages...parceque, à force d’en avoir parlé, on se rend compte qu’on a oublié d’aimer.C’est con... Tiens, ça me rappelle la chanson de Johnny... « à force de....j’ai oublié de viiiiiivre.... » c’est pas un cri du coeur, ça ?!

    Pour finir plus sérieusement...jai bien aimé la lecture de « fragments d’un discours amoureux » de Roland Barthes...Petit abécédaire composé de morceaux de littérature bien choisis ...ou citations d’amis de l’auteur ; et, tout autre chose et dans un style complètement différent : « Lettres d’amour en Somalie », de Fédéric Mittérand...
    Et..tant d’autres...

    Ronsard avait tout compris....

     



  • Marilou 2 septembre 2009 01:14

    @ Monolecte,
    Bonsoir, je passe vraiment de moins en moins de temps ici, mais il ya des auteurs que j’aime lire.Vous en faites partie. (ainsi que d’autres sur ce fil)
    Je prends cette fois le temps de réagir, car, cette image du hamster dans sa roue m’est moi aussi « apparue » il y a quelques jours.
    Oui, je me disais, la vie est comme une roue. Une fois qu’un tour est fini, un autre commence...et on s’agite dedans...frénétiquement...
    l’éternel recommencement d’un destin que nous fabriquons chaque seconde, finalement...avec ses rythmes, sés récurences, et puis ses blocages, ses cassures..et à l’intérieur, on se démène comme on peut pour essayer de ne pas se faire trop de bobos....
    On répare la roue et soi avec ...et c’est reparti, jusqu’au prochain virage pris trop vite...un pied mal assuré...et plaf ! C’est la chute qu’on sait inévitable. Qu’elle survienne par surprise ou qu’on s’y prépare...elle fait toujours mal. Bon et puis, en fait les chutes, elles permettent de se reposer.Au moins, elles ont du bon !
    Après, c’est reparti, « chacun vaque à son destin », comme le chante Bashung avec raison.
    « On a le choix » dit Gül, oui, on a toujours le choix, sauf que parfois, quand même on peut avoir l’impression qu’on nous impose un choix.
    Alors, il faut savoir se remettre soi -même (ou avec de l’aide, parce les amis, c’est bien là pour ça ! ) en équilibre, puis debout, dans cette roue, et continuer à tourner.Bon pied, bon oeil !
    Et...à chacun de faire évoluer le paysage qui entoure la roue.ça, on peut le faire ! Mais il faut sortir de la roue avant !

    La vie est une construction de chaque instant, sauf si on s’endort trop longtemps dedans, et qu’on se regarde trop vivre...On oublierait presque de vivre vraiment, pour le coup.
    C’est fou comme on peut être capable d’oublier qu’on a tous les ingrédients du bonheur !
    « Impose ta chance, serre ton bonheur, et va vers ton risque »...René Char

    Tchin !!

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