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Martin Lucas

Martin Lucas

Architecte DPLG, photographe, musicien, vidéaste, chroniqueur en architecture, je m'intéresse depuis longtemps à la politique.
J'espère pouvoir ici apporter quelques idées neuves, et en formuler d'autres moins neuves dans un esprit personnel.

Tableau de bord

  • Premier article le 10/10/2007
  • Modérateur depuis le 02/01/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Martin Lucas Martin Lucas 21 juillet 2013 01:04

    Vous n’y êtes pour rien si vous n’avez pas vu mon article. Il a été publié l’après-midi même de sa soumission, et a disparu à peine 10h plus tard, pour laisser place à l’édition de Samedi.
    Par contre, l’article « La Sauce Hollandaise(...) » truste la première page depuis trois jours au moins. On se demande à quoi sert un média citoyen si c’est pour calquer le JT de France 2.

    Rassurez-vous, je ne tiens pas non plus à la construction d’un aéroport supplémentaire, où qu’il soit. Par contre Nantes gagnerait à être mieux reliée par le train à d’autres villes sans passer par Paris, par exemple Rennes, Caen, Rouen ou Bordeaux, Lyon, ceci pour soulager des routes et permettre d’autres synergies hors de Paris.

    La mixité peut aussi s’envisager sans construire, tout simplement en reconvertissant des bâtiments vacants.



  • Martin Lucas Martin Lucas 20 juillet 2013 12:33

    Agoravox, média citoyen, est le reflet de ce que les « citoyens » sont devenus, de pauvres vaches qui tournent la tête quand on agite un lampion devant elles.

    François Hollande n’est que la partie visible d’un système. Avant de le lyncher, demandez-vous à quoi vous participez en colportant les mêmes antiennes partisanes qu’elles soient de gauche ou de droite.

    Quand il s’agit d’agir au quotidien ou de prendre des décisions stratégiques (pour ceux qui ont la chance d’être en position de pouvoir), il n’y a généralement aucune logique ni conscience des effets globaux d’une décision, comme si le militantisme pouvait être une activité à temps partiel, sans conséquence éthique sur l’exercice d’un métier.

    Alors arrêtons la pseudo-politique, celle qui s’intéresse plus aux personnages qu’aux idées, et réfléchissons à des propositions qui prennent en compte la spécificité de notre territoire. Croyons un peu plus en nous-mêmes au lieu de tout attendre de nos personnages polittiques.

    A ce sujet, je suis très étonné que ma tribune, qui porte sur une question rarement abordée et pourtant centrale n’ait eu que quelques heures de visibilité en première page. Il s’agit du territoire, et je crois que cela nous concerne tous. Je n’accuse personne, je déplore juste que tout le monde se rue sur un sujet des qu’il s’agit d’un people, pour relire cent fois les mêmes banalités, et délaisse des articles de fond.

    Si vous êtes curieux et un tant soit peu citoyens, lisez et n’hésitez pas à réagir : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/lettre-ouverte-contre-la-crise-une-138831

    A ceux qui me reprocheraient de m’adresser à M. Hollande, c’est surtout dans un but d’efficacité que je l’ai fait, car je n’attends rien de lui, mais beaucoup des 15 autres ministres à qui j’ai aussi envoyé cette lettre.



  • Martin Lucas Martin Lucas 20 juin 2013 16:54

    En attendant que les structures soient simplifiées (ne rêvons pas, il faudrait un cataclysme pour que cela arrive), pourquoi ne pas réfléchir aux nouveaux outils de l’aménagement du territoire ?

    Qu’est-ce qui nous empêche de créer une base de données accessible facilement , sous forme de carte, qui permette de repérer un certain nombre de dysfonctionnements et de déséquilibres, ainsi que les potentiels ?

    Cette base de données pourrait être alimentée par les citoyens eux-mêmes, de manière à obtenir un matériau vraiment exhaustif en peu de temps. Au passage, les établissements scolaires pourraient aussi monter des projets pour l’alimenter.

    -Dysfonctionnements-

    Circulations, continuités : ruptures de cheminements piétons et auto, enclaves, cul-de-sac.

    Occupation des sols : monofonctionnalité (zones pavillonnaires, zones d’activité, zones commerciales), surfaces agricoles/bocages en péril, zones inondables occupées, etc.

    Distances : zones isolées par rapport aux services publics, aux commerces, au traitement des déchets, aux approvisionnements en matériaux.

    -Potentiels-

    Surfaces exposées au soleil : toitures susceptibles d’accueillir panneaux solaires, de l’agriculture, etc.

    Surfaces constructibles : Délaissés, friches, extensions possibles.

    Une carte isochrone est aussi un bon outil pour pointer les aberrations (centralisation, notamment) et aboutir à une meilleure répartition du transport sur le territoire.

    Ce type d’outil, avec sa dimension citoyenne, permettrait de faire rentrer l’aménagement du territoire dans la culture commune, et d’interroger, de réorienter sans fard les projets qui se présentent ici ou là.
    Ensuite seulement, le besoin de structures en accord avec cette nouvelle donne serait si criant que la réforme serait inévitable.

    Voilà où nous devrions en être, nous avons énormément de retard à rattraper !



  • Martin Lucas Martin Lucas 18 juin 2013 23:27

    Vous avez pointé le coeur du problème, Monsieur Branche, et j’espère que nous serons de plus en plus nombreux à partager cette analyse.

    Comme vous pouvez le constater dans les commentaires, l’enjeu est culturel, ce qui rend la tâche d’autant plus difficile. Le territoire a disparu de la culture commune, et ceux qui ressentent un tiraillement à l’endroit du territoire, ont de plus en plus de mal à définir ce qui cloche, faute de bagage lexical et théorique.

    Bien sûr, contrairement à ce qu’affirme Démosthène, une vraie politique du territoire est faite non de budgets, mais d’analyse transversale, de comparaisons, de repérage des potentiels et des carences, de solutions contextuelles, d’optimisation, seules méthodes qui permettent d’orienter efficacement des budgets par ailleurs déjà prévus.

    Parce que le réel est indépassable, une vraie politique du territoire est la seule solution de sortie à la crise économique.



  • Martin Lucas Martin Lucas 5 mai 2012 12:07

    C’est exactement mon propos : au lieu de mettre des fortunes dans l’armement, on ferait mieux de les investir dans la recherche, notamment spatiale, qui a l’énorme avantage d’obliger les états à collaborer, et permet donc de stabiliser les relations entre pays.
    Plus le projet est grand, plus les moyens demandés seront importants et dépendront de collaborations internationales.
    Nous avons donc intérêt, pour la cohésion mondiale et la paix, à nous fixer de grands défis.

    Mohandas-Gandhi, vous n’aimez pas les machines, soit, mais ne confondez pas arsenal technologique et découverte scientifique, ce qui est bien différent.
    Le lancement de satellites et l’observation directe ont fait faire des pas de géant à notre prise de conscience écologique. Sans la conquête spatiale, nous en serions encore à balancer des cfc dans l’atmosphère, et le grignotage de la forêt amazonienne serait inconnu du plus grand nombre.
     Je suis pour que la conquête spatiale (ou la découverte, si cela vous sied), reste dans le domaine de l’Etat, pour être à l’écart d’objectifs mercantiles et rester sous contrôle démocratique.

    Le fait que peu d’Etats soient réellement sous contrôle du peuple est une question à régler indépendamment. J’ai d’ailleurs peur que si ce contrôle reste électoral (alors qu’il en existe d’autres, comme le tirage au sort), nous aboutissions à réduire les orientations politiques à « faut-il faire des horaires séparés dans les piscines » et autres stupidités.
    Nos « petits candidats » ont eu les idées les plus intéressantes de ces élections, mais nos électeurs ont été dressés pour s’occuper de leur paillasson et de celui de leur voisin.
    Reste à savoir si l’on peut renverser la vapeur...

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