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Martin sur AgoraVox

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Martin sur AgoraVox habite dans un village et travaille dans une grande ville.

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  • Premier article le 28/03/2007
  • Modérateur depuis le 21/05/2007
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Derniers commentaires

  • Martin sur AgoraVox (---.---.---.229) 27 janvier 20:00
    Martin sur AgoraVox

    Le problème est au cœur de l’islam et le traitement par l’éducation des musulmans ou par la création d’un « islam de France » ne supprimera pas le problème.

     

    La comparaison des textes – l’Ancien Testament, le Nouveau Testament et le Coran – est sujette à interprétation notamment à cause de sourates considérées par certains comme caduques alors que d’autres estiment que le texte est un tout et qu’une sélection n’est pas permise.

     

    Donc ce que suggère l’auteur – « pour repenser l’islam et remettre à plat cette religion, il faut disposer de la liberté d’expression » – ne serait au mieux suivi que par une partie de musulmans. Cela reviendrait à dire que l’islam n’est pas LE problème, mais que le problème vient de certains courants hérétiques de l’islam, et donc qu’il suffit de tailler dans les textes pour en sortir quelques chose d’acceptable et d’applicable en Europe.

     

    C’est faux, la violence est au cœur-même de l’islam. C’est un fait et évacuer ce qui est au coeur revient à renier ce qui est à l’origine de l’islam, c’est-à-dire la partie la plus « sacrée » pour la plupart des musulmans, la partie sur laquelle repose l’islam. Dans ce processus une confrontation ouverte apparaitrait entre ceux qui se dirait « vrais musulmans » par comparaison aux autres qu’ils considéreraient comme « faux musulmans ».

     

     Alors la question est quelle partie de la population française musulmane accepteraient une redéfinition de l’islam : les vrais musulmans ou les autres ?
     

     Cette question est d’importance car selon la réponse toute tentative d’adaptation de l’islam pourrait n’avoir aucune chance d’aboutir, ou pire aboutirait à la création officielle en France de courants clairement marqués et antagonistes. Cet antagonisme entre ceux qui se disent héritiers de Mahomet existe notamment en Irak avec la violence qui s’en suit.

     

    L’auteur mentionne le wahhabisme mais n’explique pas pourquoi (ou en quoi) ce courant est persuasif pour les musulmans qui cherchent la réponse à la question « quel est le véritable islam ? ». C’est une erreur de croire que la question est celle des gens instruits versus ceux qui ne le sont pas.

     

    On voudrait traiter l’islam pour le rendre compatible avec nos sociétés européennes comme cela a été fait avec les chrétiens. Mais ce qu’on peut appliquer aux uns on ne peut l’appliquer à certains autres.

     

    L’islam a un problème en comparaison avec la chrétienté : ceux qui veulent suivre la voie montrée par Mahomet prennent une toute autre direction que ceux qui veulent suivre la voie montrée par Christ.

     

    Pour y voir clair à propos de l’islam, pour faire une comparaison correcte avec les autres religions, en l’occurrence avec la chrétienté, il y a un moyen incritiquable.

     

    La comparaison de la vie des prophètes fondateurs de la chrétienté et de l’islam montre des divergences profondes : quels messages, quels enseignements pour leurs adeptes, ont laissé Jésus et Mahomet par les exemples-mêmes de leurs vies ?

     

    Intéressons nous donc aux faits de leur vies.

     

    Jésus prêchait la tolérance et la bonté envers tous sans distinctions ; il n’a jamais appelé à propager par la force la religion chrétienne. Alors que Mahomet a appelé à l’intolérance envers ceux qui n’obéissent pas aux règles qu’il a édictées : il a personnellement propagé l’islam par la guerre, par la violence. L’enseignement de Mahomet, l’exemple qu’il a donné, contient une dose certaine d’incitations à la haine

     

    Certains rétorqueront que la chrétienté a aussi été souvent imposée par la violence. À cela il faut répondre que ceux qui ont utilisé la violence pour propager la chrétienté sont seuls responsables de leurs actions : ils n’ont pas agi en accord avec les enseignements de Jésus, le prophète chrétien. Par contre ceux qui cherchent à imposer l’islam par la violence sont en accord avec la doctrine qu’enseignait Mahomet et même avec les actions guerrières, avec la violence, avec le vol que pratiquait personnellement, le sabre à la main, Mahomet, le prophète de l’islam.

     

    La violence est ainsi inextricable de l’islam car dès ses origines la violence a imprégné l’islam.

     

    Les religions ne se valent pas, l’islam n’est pas une religion comme une autre.

     

    Qui sont les vrais musulmans : ceux qui se comportent en suivant l’exemple donné par Mahomet, le fondateur de l’islam, ou les autres ?

     

    Donc sous l’éclairage de l’islam donné par l’exemple de la vie de Mahomet comment situez-vous les djihadistes : parmi les vrais musulmans ou parmi les faux musulmans ?

     

  • Martin sur AgoraVox (---.---.---.16) 26 janvier 20:00
    Martin sur AgoraVox

    Les slogans brandis en public ces derniers jours ont exigé le respect de la liberté d’expression donc le présent commentaire devraient avoir le droit de figurer à la suite de l’article ci-dessus … 

     

    Sans nommer qui que ce soit énonçons sous forme d’hypothèse certains comportements et voyons à quel groupe de personnes cela pourrait s’appliquer et quels mots conviendraient pour qualifier ce groupe.

     

    Imaginons un « mouvement spirituel » qui aurait été propagée par son fondateur en appliquant la violence meurtrière. Imaginons qu’il y ait des faits historiques : dès les origines de ce « mouvement spirituel » il a été propagé par les actions guerrières, avec mises à mort, mises en esclavage et vols que pratiquait personnellement, les armes à la main, son fondateur. Par ces moyens violents, et en le justifiant auprès de ses adeptes par « la voix de Dieu », qui lui aurait dicté les règles lui permettant d’agir ainsi, il s’est notamment constitué un groupe d’esclaves sexuelles sélectionnées parmi les vaincus. Imaginons que ce « mouvement spirituel » pratique un rite annuel, qui se déroule dans le contexte familial, en présence notamment d’enfants, dans une ambiance de grande allégresse, où les enfants sont donc entrainés à se réjouir lorsqu’un animal est mis à mort pas égorgement.

     

    Tout ce qui vient d’être décrit correspondrait de nos jours à la description d’une secte satanique et de son fondateur.

     

    Imaginons que l’attitude très agressive des adeptes a permis à la secte de se répandre et de rassembler beaucoup d’adeptes. Il se trouve que c’est d’abord le nombre de pratiquants qui conditionne la passage de secte à religion. De sorte que cette secte satanique a rapidement prétendu être une religion.

     

    Imaginons qu’au fil du temps cette secte continue à progresser et que parmi ses adhérents il y en a un grand nombre qui avancent en cachant leur visage maléfique sous un masque. La ruse du masque leur permet d’avancer en ne provoquant que peu de méfiance et pas beaucoup de résistances. Sur le masque il est écrit, à l’intention de ceux qu’ils croisent : « notre secte c’est la secte de la bonté » et aussi « notre secte n’est qu’une gentille secte comme les autres sectes qui ont le droit d’exister, donc nous aussi avons le droit de pratiquer nos rites et de nous comporter selon nos coutumes ».

     

    Cachant leur véritable aspect de secte satanique ils avancent en attendant l’instant qui leur serait favorable, le moment où ils deviendraient si nombreux que les autres habitants n’oseraient plus montrer leur mécontentement de devoir cohabiter avec une secte ouvertement satanique.

     

     

    Si cette secte existait de nos jours, si elle continuait à progresser dans le monde et à se propager partout y compris en Europe, se trouveraient-ils un gouvernement, et une population, capables d’éradiquer l’épidémie satanique ?

  • Martin sur AgoraVox (---.---.---.211) 24 janvier 17:41
    Martin sur AgoraVox

    « Alors c’est quoi un vrai musulman ? »
    La réponse est dans mon premier commentaire.
     
    Mahomet est à l’origine de l’islam.
     
    Donc à l’évidence ceux qui suivent l’exemple donné par Mahomet sont des vrais musulmans. 
     
    Je veux bien répéter une fois de plus :
     

    Ceux qui ont utilisé la violence pour propager la chrétienté sont seuls responsables de leurs actions : ils n’ont pas agi en accord avec les enseignements de Jésus, le prophète chrétien. Par contre ceux qui cherchent à imposer l’islam par la violence sont en accord avec la doctrine qu’enseignait Mahomet et même avec les actions guerrières, avec la violence, avec le vol que pratiquait personnellement, le sabre à la main, Mahomet, le prophète de l’islam.

     

    La violence est ainsi inextricable de l’islam car dès ses origines la violence a imprégné l’islam.

     

    Les religions ne se valent pas, l’islam n’est pas une religion comme une autre.

     

    La voie montrée par Jésus est tout à fait différente. Jésus prêchait la tolérance et la bonté envers tous sans distinctions ; il n’a jamais appelé à propager par la force la religion chrétienne.

     

    Alors que Mahomet a appelé à l’intolérance envers ceux qui n’obéissent pas aux règles qu’il a édictées : il a personnellement propagé l’islam par la guerre, par la violence. L’enseignement de Mahomet, l’exemple qu’il a donné, contient une dose certaine d’incitations à la haine.

    Par son comportement Mahomet à validé tout ce qu’aujourd’hui, en France, on appelle « l’islam radical ».

     

    Si la question « C’est quoi se radicaliser ? » est posée à propos de l’islam, alors on doit constater que l’islam EST radical depuis ses origines,  il ne s’est pas radicalisé récemment. Du moins si on parle du véritable islam, celui des musulmans qui suivent la voie montrée par Mahomet.

     

    Donc sous l’éclairage de l’islam donné par l’exemple de la vie de Mahomet comment situez-vous les djihadistes : parmi les vrais musulmans ou parmi les faux musulmans ?

  • Martin sur AgoraVox (---.---.---.3) 24 janvier 15:43
    Martin sur AgoraVox

    Philouie, la réponse à vos assertions est dans mon commentaire.

     

    Je la reprends donc :  

     

    Ceux qui ont utilisé la violence pour propager la chrétienté sont seuls responsables de leurs actions : ils n’ont pas agi en accord avec les enseignements de Jésus, le prophète chrétien. Par contre ceux qui cherchent à imposer l’islam par la violence sont en accord avec la doctrine qu’enseignait Mahomet et même avec les actions guerrières, avec la violence, avec le vol que pratiquait personnellement, le sabre à la main, Mahomet, le prophète de l’islam.

     

    La violence est ainsi inextricable de l’islam car dès ses origines la violence a imprégné l’islam.

     

    Les religions ne se valent pas, l’islam n’est pas une religion comme une autre.

     

    Si la question « C’est quoi se radicaliser ? » est posée à propos de l’islam, alors on doit constater que l’islam EST radical depuis ses origines,  il ne s’est pas radicalisé récemment. Du moins si on parle du véritable islam, celui des musulmans qui suivent la voie montrée par Mahomet.

     

    Donc sous l’éclairage de l’islam donné par l’exemple de la vie de Mahomet comment situez-vous les djihadistes : parmi les vrais musulmans ou parmi les faux musulmans ?

     

     

     

  • Martin sur AgoraVox (---.---.---.16) 24 janvier 15:24
    Martin sur AgoraVox

    Dans les temps plus récents il y a eu des mouvements qui ont suivi et qui suivent l’exemple donné par Jésus. Les jésuites sont un bon exemple pour ceux qui veulent vivre en accord avec les enseignements de Jésus. D’autres exemples existent à l’intérieur des églises chrétiennes (par exemple de nombreux ordres monastiques et pas seulement) ou à l’extérieur.

     

    Concernant les jésuites voyez La République jésuite du Paraguay.

     

    On y apprend que « Pendant plus d’un siècle et demi, les pères jésuites réussirent à faire vivre jusqu’à 150 000 Indiens Guaranis répartis dans une trentaine de missions sous le gouvernement d’une improbable République théocratique et communiste. Utopie réalisée, l’État jésuite enclavé entre la vice-royauté du Pérou et celle du Rio de la Plata couvrait non seulement l’actuel Paraguay, mais également le nord de l’Argentine, l’Uruguay et le sud-ouest du Brésil - soit une surface équivalente à celle de la France. »







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