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Martin sur AgoraVox

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Martin sur AgoraVox habite dans un village et travaille dans une grande ville.

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  • Premier article le 28/03/2007
  • Modérateur depuis le 21/05/2007
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Derniers commentaires

  • Par Martin sur AgoraVox (---.---.---.133) 29 janvier 20:12
    Martin sur AgoraVox

    Ce commentaire est un complément d’observations qui vont dans le sens de ce qui est exprimé dans l’article.

    Les faits historiques concernant les Turcs face aux Européens :

    · Les Turcs se sont à partir de la fin du XIe siècle attaqués d’abord aux provinces byzantines d’Asie Mineure,

    · À la fin du XIIIe siècle les Turcs se sont attaqués à la partie européenne de l’Empire byzantin,

    · Il ne faut pas relativiser au point d’égaliser toutes les parties impliqués dans la guerre : il y avait d’un coté des agressé et de l’autre coté des agresseurs,

    · Les défenseurs de Constantinople en 1453 sont des héros déjà par le fait qu’ils étaient dix fois moins nombreux que les agresseurs,

    · La prise de la ville par les Turcs marque l’entrée véritable de l’islam en Europe occidentale (avant cet évènement les Turcs progressaient surtout dans la partie orientale de l’Europe, sur les territoires de la Russie et de l’Ukraine actuelles),

    · À partir de la prise de Constantinople par les Turcs, l’islam à progressé en Europe occidentale jusqu’à la bataille de Vienne en 1683,

    · Après leur défaite devant Vienne, les Turcs on reculé pendant trois siècles, en Europe occidentale et orientale,

    · La création de l’Union européenne a donné aux Turcs une nouvelle occasion d’entrer en Europe et l’invitation faite à la Turquie par les dirigeants politiques européens de rejoindre l’Union européenne facilitera la progression de l’islam en Europe.

    Les Turcs sont originaires des régions centrales d’Asie, précisément de la région des monts Altaï. Lorsque les Turcs ont fait leur apparition en Europe, qui était alors totalement chrétienne et imprégnée de culture gréco-romaine, ils l’ont fait en tant que conquérants. D’autres peuples, quantitativement moins nombreux, ont été tentés par l’aventure européenne, comme les Magyars à la fin du IXe siècle, et comme les Bulgares au VIIIe siècle, qui étaient plus ou moins apparentés aux Turcs. Mais bien vite, ces Bulgares et ces Magyars (Hongrois) se sont intégrés à l’Europe, ont adopté les structures politiques et sociales de l’Europe d’alors et se sont convertis au christianisme. Les Turcs en revanche, eux, n’ont nullement cherché à s’intégrer à l’Europe ; ils ont cherché avant tout à étendre leur domination sur l’Europe. Musulmans, ils ont cherché non pas à islamiser systématiquement les peuples qu’ils ont soumis – certains d’entre eux se sont convertis à l’islam comme les Albanais et une partie des Bosniaques, souvent par intérêt – mais à transformer ces peuples en sujets, plus ou moins durement traités selon les lieux ou selon les époques. 

    Une précision qui complète la phrase ci-dessus : les Turcs n’ont nullement cherché à s’intégrer à l’Europe … jusqu’au XXe siècle, c’est-à-dire pas avant :

    - Dans le premier temps les réformes de Mustafa Kemal Atatürk,

    - Dans le deuxième temps, qui est le temps présent, leur démarche pour entrer dans l’Union européenne.

    Les Turcs ont donc d’abord, au fil des siècles, réussi à conquérir de vastes territoires européens, puis, après leur défaite devant Vienne, les Turcs on reculé pendant trois siècles en Europe mais y ont gardé des possessions territoriales jusqu’aux temps présents.

    Il semble que concernant les Turcs et les Européens nous ne sommes plus à l’époque des invasions armées. D’une part de nombreux citoyens européens d’origine turque sont la preuve que les Turcs ne rencontrent pas d’obstacles - depuis le milieu du XXe siècle - pour progresser sur le territoire de l’Europe. D’autre part c’est un fait que la porte ouverte par les instances de l’Union européenne à la Turquie est une porte ouverte aux populations musulmanes. Et l’article nous informe qu’à partir de 2017 il n’y a aura plus aucun obstacle à la circulation des Turcs dans l’Union européenne.

    En décidant dans le présent de poursuivre le processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, les cercles politiques, qui sont aujourd’hui au pouvoir dans l’Union européenne, influencent ou déterminent la répartition de la population musulmane dans ce que sera l’Union européenne dans un avenir un peu plus lointain.

    À propos de l’adhésion de la Turquie et de la façon de procéder dans l’UE :

    L’élargissement de l’Union européenne à la Turquie est voulu par les politiques européens alors qu’il est refusé par les citoyens européens dans leur majorité. Les politiques européens prétendent qu’ils sont démocrates, qu’ils agissent selon la volonté de la majorité des citoyens concernés, mais dans les faits ils agissent contre la volonté des Européens.

    Rappelons-nous les déclarations d’un candidat à l’élection présidentielle française de 2007 : il déclarait qu’il est opposé à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Ensuite lorsque Monsieur Nicolas Sarkozy a été élu à la fonction présidentielle il a montré dans les faits qu’il n’y est pas opposé : c’est au niveau du Conseil européen qu’il pouvait bloquer et même définitivement arrêter le processus d’adhésion de la Turquie mais il n’en a rien fait – au contraire le processus d’adhésion s’est poursuivi pendant sa présidence : comme le rappelle l’article Monsieur Nicolas Sarkozy a permis l’ouverture de 11 chapitres de négociation sous son mandat. On sait que les citoyens européens sont en majorité opposés à l’adhésion de la Turquie et lorsqu’on veut être élu on fait croire que l’on fera ce que demandent les citoyens. Mais ensuite lorsqu’on est au pouvoir, on fait ce que veulent les lobbies mondialistes.

    Cette question de l’ouverture de l’Union européenne à la Turquie est du même ordre que la question de l’orientation mondialiste et libre échangiste de l’Union européenne : les décisions prises au niveau de l’Union européenne découlent des orientations qui sont arrêtées par les chefs d’État et de gouvernement des États membres de l’Union européenne. Quand les politiques disent « Ce n’est pas notre faute, c’est la Commission européenne qui impose les directives que nous devons respecter... » ils oublient de dire que c’est eux, les politiques qui au fil des ans se réunissent aux Sommets du Conseil européen, qui ont d’une part fixé les orientations mondialistes de l’Union européenne et d’autre part donné le pouvoir à la Commission européenne pour mettre en application ces orientations.

    Ainsi par exemple les orientations vers la globalisation ont été confirmées et renforcées lors du Sommet du Conseil européen de Lisbonne, en mars 2000, puis lors de la signature du Traité européen à Lisbonne le 13 décembre 2007. Le Conseil européen réunit quatre fois par an les chefs d’État et de gouvernement des États membres de l’Union européenne. Toutes les orientations importantes de l’Union européenne sont décidées lors de ces sommets périodiques. Y compris l’adhésion proposée à la Turquie et Monsieur François Hollande, président de la République française depuis 2012, pourrait – comme chacun des chefs d’État et de gouvernement des États membres – au niveau du Conseil européen bloquer et même définitivement arrêter le processus d’adhésion de la Turquie. S’ils n’en font rien c’est qu’ils veulent ouvrir l’élargissement de l’Union européenne aux pays qui n’appartiennent pas à la famille européenne. Ils agissent dans un sens, pendant qu’ils font des discours dans l’autre sens, dans le but d’endormir les citoyens européens qui mis devant le fait accompli ne réagiront pas.

    Quant à l’hypothétique référendum mentionné par Monsieur François Hollande, on constate qu’il n’est pas à l’ordre du jour, mais qu’il serait envisagé dans une dizaine d’années, au moment où le processus des 35 chapitres de négociations en vue de l’adhésion aboutirait. Ce qui sera dans une dizaine d’années n’engage pas Monsieur François Hollande puisqu’il ne sera pas au pouvoir à ce moment-là. D’autre part remettre le référendum à dans dix ans, si vraiment il était finalement organisé, c’est augmenter fortement les chances à ce qu’il soit approuvé par la population française, car depuis des années la part des musulmans français augmente rapidement en s’accélérant.

    Concernant l’adhésion de tout pays à l’Union européenne, il faudrait un référendum, mais pas à la fin de la procédure de l’adhésion : le référendum devrait être organisé avant le début du processus des 35 chapitres de négociations.

    Une autre question est de savoir quels pays sont susceptibles de rejoindre l’Union européenne – cela est le sujet du commentaire suivant.

  • Par Martin sur AgoraVox (---.---.---.2) 28 janvier 19:10
    Martin sur AgoraVox

    Non il n’y a pas un préjugé contre l’islam, de même qu’il n’y a rien de névrotique, il n’y a pas de paranoïa, dans l’attitude critique envers l’islam.

    Ceci-dit il est devenu très difficile, carrément périlleux, de prendre position en France contre l’islam. Comme le résume bien un commentaire précédent : « Le terme d’islamophobie est utilisé pour faire de l’islam un objet inaccessible à la critique, sous peine de poursuites ».

    Faut-il avoir peur de l’islam ? Si l’on est attaché aux fondements de l’identité des européens telle qu’elle était jusqu’au milieu du XXème siècle, alors : OUI il faut s’opposer à l’islam.

    Comme le résume un autre commentaire : « il suffit de lire le Coran pour se rendre compte qu’être islamophobe n’est pas une opinion, c’est un devoir ».

    Ce qui amène à prendre position contre l’islam, ce ne sont pas le préjugés, ni les névroses, ni la paranoïa ; ce qui amène à prendre position contre l’islam ce sont les faits, les bases sur lesquels repose l’islam.

    Affirmer que l’islam est une religion comme une autre : ça c’est un préjugé.

    Non, nous ne pouvons pas accepter de regarder l’islam en France comme une religion comme une autre. Car l’islam n’est pas une religion comme une autre.

    Contrairement à l’idée que l’on cherche à répandre en France, notamment à travers les programmes de l’enseignement public obligatoire, il faut retenir que toutes les religions ne se valent pas.

    L’islam est un danger pour les Européens : l’islam attaque les fondements de la société européenne, la progression de l’islam détruit les valeurs européennes.

    La propagation de l’islam en Europe est une agression contre l’identité européenne.

    L’identité des Européens est bâtie sur des fondations qui contiennent un grand nombre d’éléments d’origine chrétienne : par exemple la société européenne applique les principes moraux issus de l’enseignement chrétien. Ainsi la laïcité a été inventée par les Européens en appliquant le principe chrétien de tolérance.

    Une précision sur la tolérance : être tolérant cela ne signifie pas qu’on doit accepter de subir passivement l’intolérance des autres. La tolérance qu’ont adoptée les Européens, qui sont globalement d’ascendance culturelle chrétienne, ne doit pas leur interdire de s’opposer à l’expansionnisme agressif des musulmans. La tolérance s’arrête là où commence l’agression. L’islamisation de l’Europe, facilitée par les cercles politiques au pouvoir, qui sont les collaborateurs de l’islamisation, cette islamisation qui se répand contre la volonté de la majorité des Européens, est une agression et lorsqu’on est agressé on a le droit de s’opposer à l’agression par tous les moyens qui s’avèrent nécessaires.

    Le recentrage des Européens sur les valeurs chrétiennes apparaît nécessaire et urgent à cause de la progression très rapide de l’islam en Europe. C’est là, à propos de l’acceptation ou du refus de l’islamisation, qu’est mise en avant la question de la tolérance. Il y a sur cet aspect de la tolérance et de l’intolérance une grande différence entre l’islam et la chrétienté.

    Éloignons nous un instant des textes qui définissent les deux religions et intéressons nous aux messages qu’ont laissé Jésus et Mahomet par l’exemple-même de leur vie.

    Intéressons nous donc aux faits de leur vies.

    Jésus n’a jamais appelé à propager par la force la religion chrétienne. Alors que Mahomet a appelé à l’intolérance : il a personnellement propagé l’islam par la guerre, par la violence. L’enseignement de Mahomet, l’exemple qu’il a donné, contient une dose certaine d’incitations à la haine.

    Certains rétorqueront que la chrétienté a aussi été souvent imposée par la violence. À cela il faut répondre que ceux qui ont utilisé la violence pour propager la chrétienté sont seuls responsables de leurs actions : ils n’ont pas agi en accord avec les enseignements de Jésus, le prophète chrétien. Par contre ceux qui cherchent à imposer l’islam par la violence sont en accord avec la doctrine qu’enseignait Mahomet et même avec les actions guerrières, avec la violence, avec le vol que pratiquait personnellement, le sabre à la main, Mahomet, le prophète de l’islam.

    Concernant la tolérance de certaines religions et l’intolérance d’autres religions observons aussi que Mahomet, le prophète de l’islam, a défini clairement les règles de l’islam comme devant être les règles politiques – les lois – de la société dans laquelle vivent les musulmans. Alors que Jésus a clairement séparé le domaine politique – « Donnez à César ce qui est à César … » – du domaine religieux.
     
    Insistons encore sur le fait suivant : contrairement à l’idée que l’on cherche à répandre en France, notamment à travers les programmes de l’enseignement public obligatoire, il faut retenir que toutes les religions ne se valent pas. Les origines culturelles des Européens actuels sont chrétiennes et retenons que la chrétienté a façonné l’identité des Européens.

    L’islamisation de l’Europe est une agression contre l’identité des Européens indigènes.

  • Par Martin sur AgoraVox (---.---.---.25) 13 juillet 2013 18:13
    Martin sur AgoraVox

    Sur votre site, durae.leges.sed.leges , j’ai lu un article sur la censure. Dans un commentaire vous notez ceci, que je retiens : « La censure est une intox idéologique perpétuelle qu’on impose aux citoyens mais l’expérience montre que la vérité finit toujours par arriver à la lumière. »

  • Par Martin sur AgoraVox (---.---.---.57) 13 juillet 2013 10:29
    Martin sur AgoraVox

    Pour élargir la réflexion autour du thème de cet article,
    je peux suggérer de prendre en considération un petit film éducatif :
    « The Story of Your Enslavement »
    (hélas le discours est accessible uniquement aux anglophones).

  • Par Martin sur AgoraVox (---.---.---.177) 13 juillet 2013 10:15
    Martin sur AgoraVox

    Dans le même ordre d’observations, sur la croissance démographique insoutenable de certaines populations de la planète, vous pouvez lire parmi les articles en attente de validation par la rédaction d’AgoraVox, dans la rubrique « Actualités / Société », l’article : « L’avenir des races humaines ».
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