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MARTINEZ

Depuis la fin de mes études (DESS Finance) je suis tombé dans la
« marmite » du conseil aux entreprises -12 ans déjà-


Après un passage sur Paris, puis en aquitaine, nous avons posé nos valises en Languedoc-Roussillon plus précisément à Narbonne.


Quand je ne suis pas sur mon blog (www.capitalsocial.fr) j’interviens comme consultant au sein du cabinet INTERFACES.


A ce titre je suis également Directeur de la Pépinière d’Entreprises EOLE (Narbonne) où notre équipe accompagne des créateurs d’entreprises à potentiel pendant les 4 première années.

Au-delà de l’accompagnement de créateur d’entreprises je suis amené à réaliser sur le territoire national différentes missions auprès de PME-PMI :
  • Cession et rachat,
  • Levée de fonds auprès de société de capital investissement,
  • Etude d’impact d’investissement lourd,
  • Diagnostic,
  • Recherche d’aides financières et fiscales,

J’interviens également auprès d’institutionnels publics :
  • Etude quant à l’opportunité de créer un incubateur ou une pépinière/hôtel d’entreprises,
  • Aide à la réindustrialisation de territoire suite à l’arrêt d’activité d’importants donneurs d’ordre,
  • Détermination d’actions permettant de stimuler la création d’entreprises sur un territoire,
  • Promotion immobilière : construction de bâtiment tertiaire (1000 à 2000 m2) pouvant accueillir plusieurs entreprises.
  • Elaboration de stratégie de prospection d’entreprises.


Tableau de bord

  • Premier article le 26/03/2010
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Derniers commentaires


  • MARTINEZ 26 mars 2010 15:06

    Cette article n’avait pas pour ambition d’être exhaustif sur le sujet mais associé à votre commentaire on s’en approche.

    Jean-Philippe


  • MARTINEZ 1er mars 2007 15:44

    Il fut un temps non loin de nous, un peu plus de 5 ans, où le rapport de force entre les entrepreneurs et les sociétés de capital risque était plutôt à l’avantage des premiers.

    La forme la plus spectaculaire était ces fameuses soirées ou journées où quelques créateurs présentaient leur projet en étant quasiment assurés d’avoir plusieurs propositions de financement pourvu que le business eu un rapport avec l’économie d’internet.

    Depuis le balancier ne s’est pas rééquilibré mais a réalisé un 360° au profit des organismes de financement en haut de bilan. Ce faisant ces opérations de rencontre entre entrepreneurs et VC existent encore mais nettement moins et surtout avec beaucoup moins de frénésie.

    Ce rapport de force inversé résulte du fait que dans la chaîne du financement de la création d’entreprises le parent pauvre est sans conteste le financement des dépenses de faisabilité technologique et commerciale.

    Cette étape est cruciale puisque l’entrepreneur cherche des fonds pour finaliser son produit, pour concevoir le prototype voire déposer un brevet.... et ce 1 à 2 ans avant de lancer véritablement la phase de commercialisation et de production (dans le secteur de la santé, du médicament cela peut dépasser les 7 années avant d’être en mesure de commercialiser la solution.

    Cette phase d’amorçage très risquée est peu appréciée par les sociétés de capital investissement qui préfèrent financer des entreprises « matures » (capital développement) ou des opérations de transmission (capital transmission).

    Ce faisant combien y -a- t’il véritablement de projets financés en phase d’amorçage ? 20,30,40,... moins de 60 probablement. Rapportée au nombre d’entrepreneurs en quête de financement, 500, 800 probablement plus de 1 000, la probabilité de réussite est faible.

    Concernant la phase de lancement commercial et de production (phase de capital risque), elle aussi est délaissée. Malgré les chiffres annoncés, 780 millions d’euros investis en France l’année derrière, se cache une autre réalité :

    - beaucoup de financements dans cette phase ne concernent pas de nouvelles entreprises mais des re-financements. C’est-à-dire des sociétés qui ont déjà été financées et qui bénéficient d’un second tour de table.

    - la phase de capital risque à la française est particulière puisqu’elle ne correspond que peu avec la définition qui en est donnée généralement.

    En effet la plupart des sociétés de capital risque, contrairement à ce que l’on pourrait espérer, demande à ce que l’entreprise dispose déjà d’un volant de chiffre d’affaires, avec une réponse classique : « nous ne sommes pas là pour permettre à l’entreprised’évangéliser le marché, revenez nous voir lorsque vous aurez fait la preuve qu’il existe une clientèle ».

    - les FCPI sont également dans cette démarche avec une difficulté supplémentaire : en dessous d’un besoin financier inférieur à 500 000 euros, pour la plupart, vous ne les intéressez pas.

    Ce qui, vous en conviendrez, limite fortement le nombre d’entreprises potentiellement éligibles.

    Donc il y a véritablement un problème qui ne peut trouver sa solution que dans une politique destinée à augmenter l’offre de financement :

    - En stimulant le nombre de business angels : là encore les dispositifs fiscaux sont compliqués, peu lisibles et surtout peu incitatifs car la plupart des mesures sont plafonnées.

    Le dispositif Madelin est loin d’avoir révolutionné le financement de la création d’entreprises. Sinon comment expliquer que la France dispose de 10 fois moins de business angels que la Grande Bretagne, comment expliquer qu’un pays comme le Japon où il n’existait quasiment pas de business angels en 1 an a réussi à en comptabiliser plus de 3000 et ce n’est qu’un début.

    Mais au Japon un particulier qui investit dans une entreprise peut déduire la moitié du montant investi de ses impôts qu’il devra payer au titre de ses plus-values. En France un couple marié pourra déduire au maximum 40 000 euros....

    - En stimulant les sociétés de capital investissement.

    La création de la structure France investissement, qui doit apporter des sources de financements supplémentaires aux sociétés de capital investissement, pourrait constituer une opportunité.

    Sauf qu’il convient de se rapporter à une étude récente de la Caisse des dépôt et Consignation sur le comportement des sociétés de capital investissement.

    Plusieurs indications :

    - les sociétés de capital investissement n’ont pas de difficultés pour mobiliser des fonds auprès de leurs souscripteurs. Ceci confirme l’interrogation que l’on peut avoir sur l’intérêt de créer la structure de financement « France Investissement » qui va probablement apporter 2 milliard d’euros à des organismes qui en ont peu besoin.

    - les sorties (revente des actions achetées lors de l’entrée au capital) sont réalisées dans de bonnes conditions : les plus values constatées au premier semestre 2006 sont supérieures de 25% à celles affichées sur la même période en 2005.

    - l’étude constate également qu’il existe un goulot d’étranglement entre les flux d’entrées (les sommes collectées) et les flux de sorties (les investissements).

    Ce faisant le financement des entreprises en phase de création ou de développement pour les PME n’est pas limité par un manque d’argent.

    Ce n’est pas un problème d’offre de financement mais plutôt un problème de distribution, d’allocation des fonds.

    Ainsi créer une nouvelle structure de financement peut être justifiée si elle comble un manque dans la chaîne du financement de la création d’entreprises. C’est à dire le financement de :

    - la phase d’amorçage (validation de la technologie, dépôt de brevet, prototype...),
    - la phase de capital risque (lancement industriel et commercial du produit)

    Or rien n’indique aujourd’hui que France Investissement va investir en priorité sur ces deux axes.

    Effectivement le rapport de force est du côté des sociétés de capital risque. Accompagnement,entre autre, au sein de la pépinière d’entreprises de Narbonne, des créateurs d’entreprises dans leurs négociations avec des capitaux risqueurs ont collabore à un véritable parcours du combattant qui mobilise beaucoup d’énergie et du temps :

    - élaboration du business plan,
    - conception des slides de présentation,
    - identifications des structures,
    - coaching de préparation des entretiens,
    - négociation de la valorisation et du pacte d’actionnaire....

    « Le coup d’accordéon » s’il n’est pas érigé comme un outil de sauvegarde de l’entreprise mais plutôt comme un instrument permettant d’obtenir dans des délais très rapide une dilution totale des fondateurs pose problème.

    Mais également il peut être salutaire pour une entreprise de changer la totalité de l’équipe. Car la création d’une entreprise pérenne suppose que l’équipe puisse passer d’une casquette à une autre car il va falloir maîtriser plusieurs métiers dont celui :

    - d’inventeur (identifier un concept, un produit nouveau),
    - de concepteur de l’innovation (élaboration du cahier des charges fonctionnelles puis techniques, élaboration d’une maquette puis d’un prototype...),
    - de producteur (comment produire ou vendre mon innovation en respectant les délais, la qualité, la maîtrise des coûts),
    - de commercial,
    - de gestionnaire administratif et financier,
    - de stratège (quand lancer le second produit, lancer une diversification ?, être une société de brevets, un bureau d’études, une entreprise intégrée...)

    Difficile d’être bon dans tous ces domaines, en conséquence quelquefois il peut être sain de changer l’équipe.

    Pour ces problématiques de financement des entreprises je peux vous conseiller humblement ce blog : www.capitalsocial.fr

    Au plaisir de lire la suite sur le « coup d’accordéon »

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