Consultant indépendant spécialisé dans l’architecture d’information web, Matthieu Mingasson participe activement à la réalisation d’applications web depuis 1998, après avoir passé 10 au seins des métiers de la communication et de l’information écrite.
Ses domaines d’expertise sont le design d’information, l’organisation de contenu, et la réalisation d’applications et d’interfaces web. http://www.activeside.net
Je n’ai fait référence à IBM que pour citer l’exemple d’une grande entreprise qui a sû se tourner vers les système ouvert, et abandonner un système qui semblait être une impasse. cet exemple est amplement décrit dans l’ouvrage Wikinomics (voir note en bas de l’article), que je vous invite à lire.
Je suis d’accord avec votre commentaire. C’est bien le problème. Le modèle 2.0 de l’entreprise remet profondément en cause le modèle classique "féodal", et leurs titulaires ne semble pas prêts à accepter le changement.
Mais je n’ai pas voulu traiter de ce point dans mon article. Je préfère me concentrer sur les capacité de l’entreprise à aborder lechangement, plutot que les blocages. En effet, il existe d’autres pays autour de la France, (que l’on appelle l’étranger...) et chez qui les changements ont lieux plus vite que chez nous.
L’entreprise 2.0 est une réalité, mais pas en France.
Il y a un point que j’aimerai discuter. Vous dites : >>> Quant au web 2, il ne fait qu’alimenter le tat de sable mais les vrais enjeux sont ailleurs : data mining, recherche sémantique, moteurs de recherche ....
A mon sens, le web 2.0 est justement une des première expression de classification sémantique du web. C’est parce qu’un gros effort de standardisation des technologies de l’information a eu lieu entre 2000 et 2004 qu’ont pu exploser les usages sociaux du web. Alors bien sûr c’est encore un peu le chaos, et le nombre d’applications 2.0 publiées chaque mois ne fait qu’augmenter la richesse sans organisation apparente du web. Les conditions sont réunies pour obtenir le meilleur : d’un coté la standardisation (c’est-à-dire la rationalisation de l’information), de l’autre un chaos créatif. Si l’on ramenait ces conditions au domaine de la biologie, on ne pourrait y voir qu’un contexte idéal à l’émergence de la vie.
Enfin, le data mining et la recherche sémantique sont au coeur de l’activité de Google, première entreprise 2.0 au monde (je vous renvoie au très bon ouvrage de Bernard Girard : Le Modèle Google, une révolution du Management).
Je suis absolument d’accord avec vous. Ma question était purement formelle et une simple invitation au débat.
Et le citoyen 2.0 représente une révolution sociale, pour le moment difficile à distinguer, effectivement , mais bel et bien réelle. J’ai volontairement recentré mon propos sur l’utilisateur, car les nouveaux usages du web sont un domaine que je maitrise à peu près, mais élargir le propos à la citoyenneté demande un reflexion beaucoup plus approfondie qui mériterai d’être menée de façon collaborative.