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maxime

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  • maxime 3 août 2007 17:37

    Article très intéressant, merci à l’auteur. J’aimerai commenter et critiquer un passage de de votre article afin de permettre une analyse plus rigoureuse.

    Vous écrivez : "Ce n’est plus l’activité effectivement réalisée qui permet aujourd’hui de définir, la valeur et le montant des revenus, mais le prix que l’acheteur est prêt à payer.

    A travers cette évolution, que nous devons au bouleversement économique initié par l’école dite néo-classique (Hayek, Walras, Menger...) et qui a été largement développé par la révolution conservatrice anglo-saxonne pour justifier le creusement des inégalités, nous sommes passés d’une situation où le rapport entre les classes sociales était au centre, à une autre où les transactions monétaires, qu’elles favorisent l’échange de biens et de services ou se suffisent à elles-mêmes, deviennent les seuls objets de valeur.

    La résultante de cette « manipulation » de la théorie économique[1], c’est que la plupart des hauts revenus sont aujourd’hui issus des résultats de placements financiers juteux, et que le calcul des hauts salaires est de plus en plus dissocié du travail effectif."

    Quel est le fondement de la valeur d’un bien ? Les classiques (+ Marx) répondent que c’est la quantité de travail qu’il contient. Cependant, cette conception se heurte à un « paradoxe » : si on est dans un désert, qu’est ce qui va déterminer la valeur d’un diamant ou d’un verre d’eau ? La quantité de travail du diamant est plus élevé que celle incorporé dans le verre d’eau, et pourtant si on se fie à notre instinct de survie on donnera une valeur beaucoup plus importante au verre d’eau. Avec la révolution marginaliste, Menger propose une solution à ce paradoxe : ce qui est à la source de la valeur d’un bien c’est l’utilité marginale que sa consommation nous procure. L’utilité du bien sera décroissante (forme de la courbe de demande), plus on consomme un même bien moins on en retire de staisfaction. C’est une conception individualiste, la valeur d’un bien ne sera pas la même pour chacun (selon nos préférences, sous contrainte de notre revenu). Donc voilà, la théorie néo classique n’est pas une perversion ou une manipulation de la théorie économique, c’est la réponse à une question ne pouvant être résolue dans le cadre de la théorie classique.

    La théorie néo classique n’est en rien responsable (consciemment et directement en tout cas) de l’augmentation des revenus qui ne sont pas issus du travail. Pour cette théorie et plus généralement pour le libéralisme économique, le marché est le meilleur système de répartition et d’allocation des ressources, toutes entraves ne permettant pas d’arriver à « l’optimum » de Pareto. Le marché est donc jugé comme neutre au niveau de l’évolution des inégalités : l’inégalité initiale de patrimoine en étant responsable. Si on suit cette idée, pour assurer l’équité de tous, il faudrait supprimer l’héritage !

    Je pourrai épiloguer sur le débat entre efficacité et justice ou parler des différentes théories de la justice, mais je ne le ferait pas car s’éloignant trop du sujet de l’article.



  • maxime 3 août 2007 02:16

    Juste une petite information pour démontrer à quel point notre société est juste : les jeux d’argent qui sont monopoles d’Etat rapportent plus à l’Etat que les recettes de l’ISF. Les riches qui sont mal traités par cet impôt ont beaucoup de moyens mis à leur disposition pour payer moins ou en être exonéré. Un principe de base en fiscalité : il est plus facile et plus efficace d’imposer à un faible taux beaucoup de pauvres que d’imposer fortement quelques milliers de riches.







  • maxime 2 août 2007 16:38

    « est-ce que j’ai une gueule de ménage ? », ben non plutôt la tête d’un T Rex menaçant, héhé







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