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Derniers commentaires

  • Par MdeP (---.---.---.184) 15 mai 17:36
    MdeP

    MdeP @ Denzo 75018

    Vous connaissez Comment parler de la société à un canard ? (creative commons)
    Je vous en cite quelques extraits :
    « Evitez absolument l’impératif ! »
    « L’élitisme est à la connaissance ce que le capitalisme est à l’économie. »
    « Je m’éveille.
    Je m’émerveille
    d’en savoir si peu
    d’en avoir autant à prendre
    je mange à tout va
    je m’intoxique
    de moi »

  • Par MdeP (---.---.---.184) 15 mai 13:21
    MdeP

    Vais voir votre site de suite. Merci.

  • Par MdeP (---.---.---.184) 13 mai 12:33
    MdeP

    MdeP @ Denzo75018

    Face à la maladie, il n’y a que le médecin qui sait. Le médecin est irremplaçable. Et le médecin doit être consulté au moindre doute sur le « bobo ».
    Je connais des parents d’une famille alliée à la mienne qui ont vu leur enfant mourir au petit matin de son diabète infantile : ils n’avaient pas voulu appeler un médecin de nuit au regard des frais engagés pour pas grand chose, pensaient-ils. Cela s’est passé il y a plus de trente ans, mais. 
  • Par MdeP (---.---.---.184) 12 mai 18:44
    MdeP

    MdeP @ clostra

    Vous me répondez « vous simplifiez à l’extrême ». Si j’avais voulu simplifier, j’aurais écrit : « l’Hôpital est un bazar sans nom, rempli de fous furieux », ce qui n’aurait pas été totalement inexact mais pas le reflet de la réalité.
    Les deux services cités plus haut ne constituent pas, en effet, un épiphénomène de cet établissement hospitalier : j’ai également « testé » les urgences pédiatriques ainsi que les urgences adultes. Idem. Accueil particulièrement revêche, à presque minuit, aux urgences pédiatriques où je conduisais mon petit-fils : il me fallait justifier d’abord de son identité avant de le soigner. Il était plié en deux de douleur ! Je suis en colère rien que d’y penser. Très mauvais soins aux urgences adultes où je suis restée toute la journée avec le malade, de 11h du matin à presque 18h ! Mauvais produit pour la douleur en perfusion. Réclamation du scanner car le malade avait été « oublié » dans le box. Transfert vers 18h vers une clinique. Heure à laquelle il nous a été finalement dit, tout de go, que le service traitant ce genre de pathologies n’existait pas chez eux.
    Lorsque le Docteur Delépine écrit : « empêcheurs de soigner » pour qualifier le corps administratif, je pense que c’est effectivement la réalité à laquelle nous nous heurtons.
    L’hôpital, effectivement, ne veut plus du malade.
  • Par MdeP (---.---.---.184) 11 mai 18:46
    MdeP

    MdeP @ clostra

    Bonjour.
    Quand un vent de folie meurtrière souffle sur un service hospitalier, je me demande avec effarement comment on a pu en arriver là. Car moi aussi j’ai connu l’hôpital des salles communes, l’hôpital qui soignait tout le monde, sans distinction du plus riche au plus pauvre. J’ai bien senti, enfant quand j’y allais visiter un proche, cet esprit bienveillant et plein d’humanité.
    Rien à voir à ce que j’ai pu voir fin 2009, non pas depuis un lit de malade mais depuis l’intérieur du service. Un service divisé dans une guerre sans merci, de revanche (effectivement) des plus faibles sur les plus forts même si du personnel soignant participait aussi à cette cabale contre ce chirurgien dont j’ai parlé plus haut. Et les plus « faibles » ne tirent pas à blanc, je peux vous le dire. C’est d’une violence inouïe. Jamais je n’avais vu autant de violence sur un lieu de travail. C’est insoupçonnable pour les malades. Et lorsque j’ai écrit que cette chef cadre administrative mettait en péril la sécurité même du service, des malades très précisément, je n’exagérais pas du tout. 
    Ce que je veux vous dire, c’est que le personnel administratif doit sortir des services médicaux. Que l’accès leur en soit strictement interdit : qu’une séparation géographique soit opérée entre les services médicaux et les services administratifs. Pas même un bureau dans un couloir.
    Deux ans plus tard, mal accueillie par des secrétaires pour une consultation, là, dans un autre service de ce même établissement, j’ai purement et simplement annulé une intervention bénigne programmée pour moi par le spécialiste : j’avais compris que dans ce service aussi, la sécurité, ma sécurité n’était pas assurée.
    Alors laissons de côté la représentation nationale et ses 40 % dé députés médecins. Laissons de côté l’hypothèse de la faillite de l’hôpital, sans gestionnaires de secours .. !! Laissons de côté vos associations d’usagers qui ne voient rien depuis leur lit d’hôpital et ne se doutent pas une seconde qu’un danger plus grand les menace que celui qui les a amenés là, n’est-ce pas...
    Il y a la guerre à l’Hôpital. Cela va jusqu’aux cachets restants, comptés et récupérés par le personnel administratif.
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