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Mathieu Bédard

Mathieu Bédard

M. Bédard est chercheur au CERGAM de l’Université Aix-Marseille. Il a été le lauréat de plusieurs bourses dont une de l’Institut économique de Montréal en 2006 ainsi que la Bourse Tocqueville de l’Institut de Formation Politique en 2008. De 2007 à 2008, Mathieu Bédard a dirigé l’antenne de l’association Liberté Chérie dans la région d’Aix-Marseille ainsi que les Cercles Penser Libre, puis de 2008 à 2009 il a été chercheur à l’Institut économique Molinari. Depuis juillet 2009 il est analyste sur www.UnMondeLibre.org.

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  • Premier article le 10/12/2009
  • Modérateur depuis le 20/05/2010
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Derniers commentaires


  • Mathieu Bédard Mathieu Bédard 9 septembre 2010 16:17

    Si vous prenez toutes les publications scientifique en économie les mieux classées par le CNRS, soit l’American Economic Review, le Journal of Economic Literature, le History of Political Economy, etc. etc. vous ne trouverez aucun auteur qui ne défende le protectionnisme. C’est dire à quel point les économistes sont unanimes à ce sujet (sauf quelques attardés franco-français comme d’habitude). Ou prenez encore les lauréats des Prix Nobel d’économie, qui malgré que le prix soit décerné quasi-uniquement aux économistes de gauche américains, sont très majoritairement en faveur du libre-échange. Je ne vois pas le rapport avec le 18e siècle. D’ailleurs, aux grands débats en faveur du libre-échange on pense plutôt aux 19e siècle en France (!) avec des auteurs comme Jean-Baptiste Say, Frédéric Bastiat, Antoine Destutt de Tracy, Charles Comte, Benjamin Constant, etc. etc. etc.


  • Mathieu Bédard Mathieu Bédard 9 septembre 2010 16:00

    Cher Pasou,


    Dire que « la croissance économique doit être subordonnée au respect des droits individuels » n’est pas une formule de langue de bois qu’on ressort à qui mieux mieux. C’est la manière polie et civilisée de dire que la croissance c’est bien, que j’aime bien la croissance. C’est comme le chocolat, qui n’aime pas le chocolat ? Par contre, pas à n’importe quel prix. Si la croissance est le résultat d’une coopération où il y a coïncidence des volontés de toutes les parties concernées c’est bien. Si par contre pour obtenir cette croissance on doit exproprié les fermiers africains ou taxer les Français, c’est pas bien. Voilà. C’est une manière de dire que philosophiquement je me réclame plutôt du jus-naturalisme que de l’utilitarisme. Désolé de ne pas avoir été assez gros-bourrin dans ma façon de m’exprimer.

  • Mathieu Bédard Mathieu Bédard 9 septembre 2010 15:49

    « nous sommes revenus au 18e siècle. »


    Le livre _Dr. Johnson’s London_ de Liza Picard décrit les conditions de vie au 18ième siècle. Dans ce livre on peut y lire que les rues de Londre était « un mélange riche et glutineux de crotins d’animaux, de chats et de chiens morts, de cendre, de paille, et d’excréments humains. » Plus loin : « Nous nous plaignons de la pollution causé par les engins à essence. Imaginez le volumes des excréments et d’urine émis par les moteurs du 18e siècle - c’est-à-dire les chevaux », sans compter les troupeaux conduits au marché et à l’abattoir.« 

    L’eau des grandes villes était contaminée »par les feuilles d’arbre pourries et le plomb, sans mentionner les chiens en décomposition« .

    Encore d’autres passages ;

     »Le type d’espace que nous prenons comme acquis, comme séparation entre les enfants et les parents pour la nuit, et avoir une pièce pour s’asseoir et regarder la télévision et à faire leurs devoirs, était un luxe que seul les plus aisés pouvaient se permettre.« 

     »Presque tout le monde avait les dents cariés, même les petits enfants.« 

     »L’espérance de vie pour les femmes et les hommes d’Angleterre en 1751 était de 36,6 ans."

    Vous croyez vraiment qu’on est revenu au 18e siècle ? Vous ne voyez pas tout le progrès réalisé grâce au commerce ?

  • Mathieu Bédard Mathieu Bédard 9 septembre 2010 15:05

    Merci pour votre commentaire,


    C’est un scénario qui, en plus d’être irréaliste, ne s’est jamais vérifié dans l’histoire. La preuve ? L’augmentation sans précédents du niveau de vie. Il y a 20 ans, combien fallait-il d’heures de travail pour être capable de se payer les calories nécessaires à une journée d’alimentations ? Une, peut-être deux, voir plus. Aujourd’hui ? Une fraction infime du taux horaire. Les français, et en particuliers ceux avec les plus petits revenus, s’enrichissent grâce à la mondialisation tout simplement parce que la division du travail est étendue. Plus de gens coopèrent économiquement, et meilleurs sont les résultats. Fermer les frontières en voulant « protéger les emplois » réduirait la division des tâches internationales et nous appauvrirait.

  • Mathieu Bédard Mathieu Bédard 9 septembre 2010 14:54

    Merci pour votre commentaire Pasou.


    Le fait qu’il y ait une différence entre les prix à Paris et les prix à Taipei ne signifie pas que les prix à Paris ne sont pas moins élevées qu’avec une production. D’ailleurs, si les prix des produits chinois n’étaient pas moins élevés, on se demande bien pourquoi on importerait de Chine et pourquoi on aurait besoin d’un protectionnisme.. !






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