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merlin7511

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Derniers commentaires


  • merlin7511 18 février 2009 14:38

    L’affaire Ranucci avait été traitée dans une émission "Les détectives de l’histoire". Très bien faite, elle présentait à part égale les arguments pour et contre, et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’innocence de Ranucci n’était pas convaincante, malgrès la présence sur le plateau de Gille Perrault. Pour ma part, j’avoue que comme tout le monde, aveuglé par le battage médiatique, je croyais à l’erreur judiciaire sans avoir vraiment lu les élements du dossier. Suite à cette émission, j’ai changé d’avis.



  • merlin7511 13 janvier 2009 16:42

    L’article de Me EOLAS sur cette réforme est comme souvent remarquable d’intelligence, clair et passionnant.

    Ce qui est étonnant, plus que la réforme en elle même, ce sont les contradictions du Président de la République :

    - il faut arrêter de réformer à tout va la justice qui croule sous les textes - donc on va créer une nouvelle réforme

    - il faut donner des droits supplémentaires à la défense - donc on remplace un juge impartial par un magistrat soumis hiérarchiquement au garde des Sceaux

    - il faut mettre un terme à la schizophrénie du juge d’instruction - remplaçons-le par un magistrat qui pourra refuser de poursuivre, mais que l’on pourra contraindre à le faire (je vous laisse imagnier comme il va etre content d’instruire une affaire dont il ne voulait pas)

    - il faut rétablir l’équilibre entre les acteurs de l’instruction - privons le citoyen d’un magistrat indépendant, professionnel diplomé et formé, rompu à l’exercice de l’instruction, et remplaçons-le pour les plus pauvres d’entre nous par un avocat débutant à l’aide juridictionnelle, qui devra seul affronter une armée de magistrats et de fonctionnaires (dont certains, les greffiers, ont souvent pratiquement le niveau d’un magistrat) dénommée "Parquet".

    J’ajoute que les tribuanux, les cour d’Appel, le Ministère et les SAR (service administratif régional) travaillent dur depuis plusieurs mois sur la mise en place de la collégialité. Pour rien, puisque le Président vient de la supprimer avant même qu’elle n’arrive ! Ajoutez à cela la mise en place de solutions informatiques qui ont mobilisé d’énormes ressources (numérisation des procédures pénales, communication électronique pénale, nouvelle chaine pénale...) qu’il va falloir revoir presque entièrement : des mois, voir des années de travail jetées à la poubelle en une déclaration. Faire des réformes, c’est bien. Les faire avant même d’avoir mis en service les réformes précédentes, c’est un gaspillage de temps, de moyens et d’argent (du contribuable bien sur).


  • merlin7511 12 septembre 2008 16:58

    Ecouté depuis quelques jours (je sais, c’est pas bien, sauf que vu les déceptions que j’ai eu avec les Mets, je préfère écouter avant d’acheter), et je vais sans doute l’acheter.

    Pas le meilleur album des Mets, mais très loin d’être le pire. Ce n’est bien sur pas du niveau de Master et de Ride (mon album préféré, j’ai détruit la bande dans mon radio cassette à force de le passer !), mais c’est nettement mieux que Load, Reload et St Anger. On retrouve de la hargne, de la vitesse, des solis, bref tout ce qui manquait depuis quelques temps. Les trois premiers morceaux sont juste monstrueux, That was just was your life me tourne sans arrêt dans la tête et ça fait longtemps que ça ne m’était pas arrivé avec les four horsemen.

    Après ça se gate un peu. La longue ballade qui voudrait se faire aussi grosse que le boeuf, en l’occurence que Fade to black, ne m’a pas séduite, ça fait trop "cahier des charges à remplir" : et je te fais un riff là, et une accélération là... parce que c’était comme ça dans Fade... The unforgiven III est décevant pour moi (alors que j’avais trouvé Unforgiven II sympa, un joli clin d’oeil), mais Cyanide fait bien plaisir et relève le niveau.

    Bref, du bon et du moins bon, mais un retour quand même réussi qui redonne espoir. Je vais me ruer sur le prochain concert en salivant d’avance sur les morceaux du nouvel album (surtout ces f... trois premiers !!) et pas uniquement sur les classiques.

    Enfin, sur St Anger, même si c’est le plus mauvais, j’ai bizarrement plus compris cet album que Reload. St Anger a une raison d’exister : un groupe qui tournait en rond a tenté une expérience musicale et s’est planté, ça arrive et c’est courageux. Après tout, ils pouvaient sortir des clones de Load pendant trente ans (qui a dit U2 ?) et c’était le succès assuré à chaque fois. C’est Reload qui ne se justifie en rien : Load en beaucoup moins bien, quel intérêt à part faire du pognon ? En écoutant St Anger, je me dis que c’est nul mais sincère. En écoutant Reload, je me dis que c’est juste du foutage de gueule.


  • merlin7511 28 août 2008 15:07

    Sur les deux fondements que vous évoquez, je suis assez d’accord avec le second, mais pas du tout avec le premier.

    L’Italie est grand pays démocratique, membre fondateur de l’UE, sa justice est au moins aussi bonne et impartiale que la notre. Refuser l’extradition sur ce motif reviendrait donc à déclarer de manière officielle : "l’Italie est une république bananière, avce une justice corrompue, et dans laquelle on ne peut avoir confiance". C’est tout à fait stupide et proprement scandaleux. 

    En revanche, effectivement, cette personne ne s’est rendue en France que parce qu’on lui garantissait la non extradition. Si cette promesse n’a aucun fondement juridique, il reste que d’un strict point de vue moral, cela pose un problème.


  • merlin7511 27 août 2008 10:46

    Je dirai que le message du film est plus subtil que cela. Confronté à une situation de terrorisme nihiliste, l’humain (et pas seulement l’américain, nous ne valons pas mieux qu’eux) aura tendance à réagir avec les mêmes armes, en reniant les principes mêmes que le terroriste, justement, veut détruire. Et dans ce cas, c’est le terroriste qui gagne, car il nous a amené exactement là où il voulait (le Joker poussant les habitants de Gotham au meurtre).

    Les héros du Darknight, Batman et Dent en tête, ne sont ni tout blanc ni tout noir. Ils sont perpétuellement sur le fil du rasoir, et toujours à deux doigts de chuter du mauvais côté (la scène où Dent pète les plombs et s’apprête à torturer un gangster, reniant tout ce qu’il incarnait jusque là). Batman lui-même veut quitter la scène, conscient qu’il est en train de devenir comme ceux qu’il pourchasse. Il idéalise Harvey Dent, le chevalier blanc qui respecte la Loi, et pense qu’il est temps de lui laisser la place. Enfin, le batradar est particulièrement bien trouvé et redoutable, allusion aux lois d’exception sur le terrorisme qui permettent de violer toutes les libertés au nom de la sécurité (voir la réction d’horreur de Morgan Freeman quand il découvre l’engin).







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