Bon, je vais ouvrir une brèche, non par rapport à l’article lui-même, mais par rapport au traitement médiatique de cet évènement...
1) Les vandalismes d’églises, de cimetières chrétiens... a-t-il toujous le même écho médiatique ? Y-a-t-il des manifestaions d’organisées ? Pourquoi est-ce du racisme d’un côté, un "fait divers" de l’autre ? (idem, effectivement, pour les écoles, exemple donné par l’article)
2) Les médias stigmatisent longueur de pages l’"islamophobie" ? Pourtant en quoi l’islamophobie est-elle répréhensible, quelque soit l’acceptation choisie du terme de ce terme (critique de l’Islam, ou peur de l’Islam) ? Pourquoi cette tentative permanente d’amalgame avec le racisme ? Combien de fois faut-il répéter que l’Islam n’est pas une race ? Encourageons les populations d’origine musulmane à quitter ce carcan, et à rejoindre au choix, l’athéisme, l’agnosticisme, le christianisme, le judaïsme, le bouddhisme, le "je m’en-fous des religions"isme...
3) Est-il permis de dire que l’Islam intrinséquement, et non seulement l’islamisme, est une idéologie dangereuse (cf : le Coran et autres sunna, hadiths...) ? Toutes les idéologies, qu’elles soient religieuses ou séculières, ne se valent pas (cf le sort des minorités non-musulmanes en terres conquises par l’Islam...)
"Pourtant, à la différence de la Bible, le Coran ne prévoit pas la peine de mort pour les sodomistes
Le Coran condamne l’homosexualité en l’évoquant à huit reprises : 7:78-81, 11:74-83, 15:67-77, 21:74, 26:160-174, 27:54-58, 29:27-35, 54:33-39
Certes la condamnation à mort n’est pas directement mentionnée
Mais la charia condamne fortement l’homosexualité dans toutes les écoles juridiques et prescrit la peine de mort comme sanction en cas de pratique. Or la charia est citée dans le Coran comme la "voie" à suivre. CQFD le Coran prévoit bel et bien le peine de mort pour les "sodomistes"
"En France, deux essayistes s’efforcent de penser l’athéisme : Michel Onfray et André Comte-Sponville. "
Il est insultant pour le second d’être mis dans le même sac que le premier...
"Comte-Sponville pense d’abord à la fidélité envers les valeurs gréco-judéo-chrétienne dont nous avons hérité car, dit-il, les deux dangers sont le nihilisme et le fanatisme."
ce qui éclaire bien la différence entre les deux esssayistes.
"S’il s’agit de la croyance en un Dieu personnel et créateur, on peut alors se passer de religion "
Une telle définition ne concerne que les religions monothéistes ; quid des religions polythéistes ?
"(par exemple, les sociétés bouddhistes ou confucéennes)."
le bouddhisme s’accomode très bien de la présence de dieux (bouddhisme tibétain...)
Le confucanisme reste partisan d’un culte des ancêtres
Si ces sociétés ne peuvent pas être qualifiées de religieuses, il est abusif de les considérer comme athées.
Car le "merveilleux" est susceptible de subsister quelque part dans ces mouvements de pensées et n’a pas la froideur clinique de l’athéisme occidental.
"de l’action plutôt que de l’espérance"
La croyance en un Dieu créateur tout puissant n’a pas forcémént pour corollaire celle de la vie éternelle telle que l’on se représente aujourd’hui.
Ainsi, le judaïsme primitif, comme beaucoup de civilisations antiques, postulait qu’après la mort, le sort commun de l’humanité était le shéol : une place sans confort, où tous, juste et criminel, roi et esclave, pieux et impies se retrouvent après leur mort pour y demeurer dans le silence et redevenir poussière.
au cours de laquelle, pour le bien du dialogue islamo-chrérien, un effort de clarification est demandé au côté musulman : "falsification" des écritures bibliques, Jésus dans le Coran est-il le Jésus du Nouveau Testament (idem pour Dieu)... Un véritable dialogue est-il possible si on évite sempiternellement les questions qui fâchent ?
Autre point, rappelons la thèse de Christoph Luxenberg : certains passages obscurs du Coran devraient être lus en syriaque, ce qui les fait apparaître comme des reprises de textes d’inspiration chrétienne : lectionnaire syriaque, ...