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Michel DROUET

Michel DROUET

Autodidacte - Ancien cadre territorial (Directeur) ayant exercé des fonctions d'encadrement dans différents services d'un Département de l'ouest - aujourd'hui retraité.
J'anime un blog http://michelumix.over-blog.com/ sur lequel vous retrouverez les articles publiés sur agoravox mais aussi beaucoup d'autres, ainsi que quelques nouvelles.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 10/04/2009
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Derniers commentaires

  • Par Michel DROUET (---.---.---.174) 25 août 11:17
    Michel DROUET

    C’est vrai qu’il n’y a que des socialistes qui ont des fins de mois difficiles et que tous les autres sont joyeux et confiants.......

  • Par Michel DROUET (---.---.---.153) 17 août 07:56
    Michel DROUET

    Bonjour Antenor

    On peut penser que la répartition des compétences supprimera ce risque.
    Sur le rattachement des communes à l’agglo la plus proche, les réticences politiques joueront ainsi que l’opposition urbain/rural. Maintenant, il faudra regarder de près ce qui se passera dans les départements les moins peuplés. Il n’est pas exclu non plus que des communautés de communes se rapprochent d’un pays situé dans un département limitrophe. C’est la notion de bassin d’emploi qui déterminera le pourtour des Pays et non les frontières administratives.

    Enfin, communes-Pays (et Métropoles) ne constituent qu’un seul et même échelon. Tout dépend également de la répartition des compétences à l’intérieur de cet échelon. Il y aurait donc le bloc communal, les Région et l’État, ce qui fait trois échelons.

  • Par Michel DROUET (---.---.---.92) 14 août 22:19
    Michel DROUET

    Bonsoir Antenor

    J’avoue moi aussi ne pas avoir très bien compris le regroupement régional. Ce n’était pas l’essentiel, à mon avis.

    Maintenant, le texte qui sera bientôt soumis au Parlement prévoit tout de même pas mal de compétences pour les Régions. On ne peut donc pas parler de coquilles vides.

  • Par Michel DROUET (---.---.---.92) 14 août 18:38
    Michel DROUET

    Bonjour Epicure

    Les communes sans élus sont gérées par des Délégations spéciales désignées par les Préfets et non par des fonctionnaires locaux qui sont placés sous l’autorité de ces délégations.

    Enfin, mettre en avant la complexité territoriale est un argument couramment utilisé par ceux qui ne veulent rien changer.

  • Par Michel DROUET (---.---.---.92) 14 août 18:00
    Michel DROUET

    Bonjour Epicure

    J’ai travaillé dans un Conseil Général et j’ai pas mal d’arguments pour défendre sa suppression (lire mes articles précédents sur le sujet).

    La question que tu poses sur la PMI est beaucoup plus globale et pose la question du transfert de tous les services chargés de la compétence sociale dans les conseils généraux.

    On peut tout à fait transférer la compétence aux Régions avec maintien des structures d’accueil locales. On peut également envisager de transférer la compétence aux Pays qui remplaceraient les intercommunalités actuelles.

    On peut enfin envisager de conserver un établissement public départemental chargé de la gestion des compétences sociales.

    ...Le tout sans trajets ni frais de transport supplémentaires : il suffit de réfléchir et aussi faire confiance aux organisations représentatives du personnel qui sont très actives dans le social et ne laisseront pas passer une dégradation du service.

    La PMI et les services sociaux sont déjà territorialisés. Pourquoi vouloir à tout prix dire que le transfert à une autre collectivité va détériorer la qualité du service à l’usager ? C’est effectivement le discours que portent les élus dont je parle qui sont davantage préoccupés par la conservation de leurs mandats que par le service aux usagers.

    Des solutions existent à condition que l’on sorte du discours convenu.

    Enfin , l’obsession financière ne fait pas partie de mes motivations premières mais je considère que cette réforme est susceptible de générer des économies (indemnités des conseillers généraux, frais de communication, personnels politiques de cabinets,...).

    Par les temps qui courent, on peut se passer des conseillers généraux (qui par ailleurs pour beaucoup d’entre eux cumulent dans d’autres collectivités) et des coûts de fonctionnement qu’ils induisent.

    Je ne suis pas contre une stabilisation, voire une diminution des impôts locaux, mais s’il y en a qui préfèrent continuer à payer des impôts pour des collectivités devenus obsolètes (les conseils généraux grignotés par les intercos et les métropoles), grand bien leur fasse.







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