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Michel Herland

Michel Herland

Auteur des "Lettres sur la justice sociale", professeur de sciences économiques

Tableau de bord

  • Premier article le 07/03/2006
  • Modérateur depuis le 29/03/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires


  • Michel Herland Selim 22 novembre 2006 15:06

    Aussi bête que méchant (le troll), hélas ! J’ai lu cela dans un article antérieur. Est-cela qui a rendu fou ce pauvre garçon ?

    Concernant le système de notation, je le trouve pour ma part équitable. Il n’y a pas de raison de laisser polluer un fil par des commentaires complètement hors de propos.


  • Michel Herland Michel Herland 21 novembre 2006 21:49

    Le commentaire n’est pas très neuf sur le fond. Il y a longtemps qu’on sait que « le président de tous les Français » a adopté la stratégie « Tout sauf Sarko ». Néanmoins l’article est agréable : beau brin de plume !

    Une question mérite d’être posée : « Notre » président saura-t-il monnayer le service rendu aux socialistes. Et que veut-il obtenir d’eux en échange de l’échec de son ministre d’Etat ?


  • Michel Herland Michel Herland 20 septembre 2006 11:44

    Pas d’objection, évidemment, pour que cet article soit repris par « Philosophie-spiritualité ».

    Quant aux autres commentaires, le débat pourrait durer longtemps car il faudrait préalablement s’entendre sur le sens des concepts de nature, culture et liberté...


  • Michel Herland Michel Herland 1er juin 2006 23:30

    36 semaines, telle est la durée théorique de l’année scolaire, avec un nombre d’heures hebdomadaires modulable, pour les enseignants, dans le second degré, suivant le statut de chacun, sa discipline, la « première chaire », etc.

    36 semaines, c’est 2/3 de l’année civile. C’est apparemment suffisant pour les enfants des milieux privilégiés qui, soit sont dans le privé où les 36 semaines sont plus effectives que dans le public, soit/et trouvent en dehors du collège et du lycée (cours particuliers, tutorat familial) les compléments d’enseignement dont ils peuvent avoir besoin. C’est beaucoup trop peu pour les enfants des milieux défavorisés qui n’ont que l’école publique pour se former. Or, comme l’explique l’article il faut souvent soustraire 4 ou 5 semaines de la durée théorique pour passer à la durée réelle.

    Revenir à la norme supposerait évidemment de repousser en dehors des 36 semaines (donc au mois de juillet) :
    - Le brevet
    - Les orientations de fin de 3ème
    - Les inscriptions au lycée
    - Les épreuves du baccalauréat, les corrections, les jurys.

    Maintenant, le ministre de l’Education qui imposera cela n’est pas encore né !


  • Michel Herland Michel Herland 1er juin 2006 22:13

    L’article raisonne à réglementation constante. Accepter à l’université des étudiants qui n’ont pas le niveau (qui sont effectivement rejetés des IUT par exemple) est une contrainte du système. Dès lors que faut-il faire ? Déplorer ? Se voiler la face au nom d’une conception de l’université qui ne correspond plus à la réalité (dans notre pays) ? Ou essayer de récupérer le plus grand nombre possible de ces bacheliers au rabais qui s’inscrivent à l’université faute de mieux ? La proposition défendue in fine n’est évidemment qu’un exemple des actions possibles.







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