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Michel Merlin

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Derniers commentaires


  • Michel Merlin Michel Merlin 20 décembre 2016 09:38

    Jacqueline Sauvage a tué par derrière sans s’être jamais plainte en 47 ans


    La justice est publique et contradictoire, ou n’est pas. Et de nos jours publique veut dire en direct à la TV en prime time sur les principales chaînes. Or on y a vu et revu d’innombrables fois Jacqueline Sauvage et ses (pas si nombreux que ça) soutiens, mais jamais sa victime (dont le nom même est absent des mémoires) ni ses famille ou proches. Il est donc d’emblée contraire à la justice et à la démocratie d’avoir ainsi condamné de fait ce mari et largement absous celle qui du temps d’une justice impartiale aurait reçu la peine maximale pour assassinat avec circonstances aggravées.

    On se demande quelles pressions, idéologiques ou autres, ont subi les jurés pour parvenir à exclure la préméditation alors que cette femme a tué cet homme de trois coups de fusil dans le dos, apparemment sans avoir jamais tiré jusque-là. On se demande aussi comment ils ont pu croire aussi aveuglément les accusations, faites uniquement après le meurtre donc alors que la victime (et du meurtre et des accusations) ne pouvait plus s’en défendre, de la part d’une femme qui ne s’était jamais plainte en 47 ans de mariage (ni auprès de la police ni des autres proches, pas même une main-courante), et soutenues par bien peu de témoignages.

    Je seconde donc « oncle archibald » 19 dec 20:51 « les juges ne peuvent pas rétablir la peine de mort à usage discrétionnaire des femmes battues. C’est exactement ça le fond du problème... », et je vais même plus loin : c’est un mensonge, récurrent et télécommandé par les idéologues, que d’appeler « victime » et « coupable » de viol ou violences conjugales tout couple dès qu’une femme se plaint de viol ou violences, sans même avoir écouté le mari ; l’honnêteté élémentaire ne peut pas croire à 100% l’un et à 0% l’autre, et ne peut pas, avant jugement, les appeler autrement que « plaignante » et « accusé ».

    Versailles, Tue 20 Dec 2016 09:38:00 +0100

  • Michel Merlin Michel Merlin 2 janvier 2015 20:25

    César aurait pu avoir traversé la Saône à gué

     — -- — -- - — -- — -- - — -- — -- —
    Merci à tous et en tout particulier à Mr Emile Mourey pour ces très intéressants renseignements.

    Je me permets de vous donner une information qui n’est plus immédiatement visible depuis que la (rivière) Saône est canalisée (XIXe siècle) : à l’étiage, qui dure longtemps, la Saône a un débit très bas (15-30m3/s) et se traversait donc autrefois à gué. Les crues, certes imposantes ( 2000m3/s chaque année, 3000 et plus en crues décennales ou centennales), ne causent que des dégâts prévisibles et aucun surprise ou danger aux personnes car étant longues et lentes elles laissent tout le temps de réagir.

    Il n’est donc pas nécessaire, du seul point de vue hydraulique, qu’une armée ait fait un pont pour traverser cette rivière.

    C’est le contraire pour le Rhône, dont le débit plus régulier en raison de sa triple alimentation (pluviale, nivale, glaciaire) n’est jamais bas, et dont la pente bien plus forte (IIRC 0.5m/km, 1m/km, 05m/km sur les 3 tiers entre Lyon et la Méditerrannée, encore plus sur le Haut-Rhône entre Genève et Lyon) rend les crues bien plus soudaines et rapides donc dangereuses.

    En gros, on peut donc voir en quelque sorte une rivière comme un endroit où il n’y a habituellement pas d’eau (c’est l’étiage), et où le ciel déverse tout-à-coup un grand seau (crue). La canalisation (barrages, écluses, dragages, digues latérales) transforme la rivière en un lac à l’étiage (pratiquement pas de débit), et en crue les barrages s’effacent pour laisser passer un débit bien trop élevé pour qu’ils y puissent quelque chose.

    Ce caractère est encore accentué pour la Saône, qui succède au Lac Bressan du Secondaire, et qui fonctionne encore un peu comme un lac. Sa pente est spécialement faible, et ses biefs spécialement long (IIRC l’un des biefs entre Dijon et Lyon fait 3m de haut sur 100km de long), sa largeur s’accroît beaucoup en crue (jusqu’à 5-7 km chaque année entre Châlon et Lyon)

    Note : j’ai dirigé (il y a bien longtemps, à l’époque de la construction des ponts Gal Koenig et Mal Juin, des écluses et barrages à grand gabarit Mer-du-Nord-Méditerrannée) l’arrondissement de Lyon du Service Navigation des Ponts et Chaussées (entre Genève, Dijon et Valence), et enseigné la Méca des Fluides à l’INSA de Lyon.

    Versailles, Fri 02 Jan 2015 20:25:00 +0100

  • Michel Merlin Michel Merlin 29 juin 2008 04:38

    @alchimie (27 juin 2008 à 21H26), vous ne répondez même pas à ma remarque sur l’attitude ahurissante des profs, qui tout en se prétendant éducateurs, demandent la présomption d’innocence pour eux-mêmes, alors qu’ils appliquent la présomption de culpabilité aux enfants dont ils ont la charge.

    Et non seulement vous secondez cette demande que les profs ne soient pas soumis aux lois que respectent tous les citoyens normaux, mais en plus vous osez,contre toutes les évidences, suggérer que ce seraient les élèves et parents qui ne seraient pas soumis à la loi ! Et tout cela, en contestant que les profs sont les puissants et les élèves et parents les faibles !

    Vous voudriez exacerber la haine des citoyens envers les profs que vous ne feriez pas autrement.

    Versailles, Sun 29 Jun 2008 04:38:00 +0200


  • Michel Merlin Michel Merlin 27 juin 2008 19:47

    rol8329 19H02, je suis d’accord avec ce que vous semblez vouloir dire ("Si c’est lui le héraut de la cause enseignante, alors c’est que le malaise de l’éducation nationale va bien au delà de ce qu’on perçoit. Il y a visiblement une perte de sens et de repère chez les professeurs qui soutiennet cet homme, ce qui est très préoccupant"), mais je pense que votre manière de le dire témoigne au contraire du même emballement dangereux que vos adversaires, ce qui va à l’encontre de la vérité, la modération, la justice.

    De plus vous reproduisez un extrait d’un article du Monde, trop longu pour respecter le copyright, trop partiel pour être cohérent avec votre "Vous trouverez ci dessous l’article du monde" (sous-entendu : en entier), et sans en donner la référence. Pour être correct il aurait fallu n’en faire que des citations ("Une citation est la reproduction d’un court extrait...") en nombre et volume modérés, et donner sa référence, que voici :

    LE MONDE jeudi 26 juin 2008 14h25 GMT+2
    Versailles, Fri 27 Jun 2008 19:47 +0200

  • Michel Merlin Michel Merlin 27 juin 2008 18:54

    Inquiétante, cette campagne pour l’arbitraire des profs

    Cet article fait partie de la marée d’articles et de commentaires, presque tous en faveur du prof pour lyncher et calomnier l’enfant. Une telle marée ne peut être que le fruit d’une campagne très bien organisée à travers tout le pays et toutes les catégories, ce qui est assez inquiétant. En effet comment expliquer autrement ce qu’on observe :

    1. Presque partout on affirme sans le mettre en doute que l’enfant a traité le prof de "connard". Or je rappelle que le prof a dit qu’il avait giflé l’enfant, puis que lorsqu’il le tenait plaqué contre un mur (ou une porte), les pieds ne touchant pas le sol (je rappelle : prof 1.90m, enfant 11 ans stature 8 ans 1.46m 30kg), il avait été choqué de voir l’enfant ne pas baisser le regard, et le lui planter dans les yeux d’une façon qu’il avait ressentie comme accusatrice ; il a fallu une 2ème mise en cause de ce prof pour qu’il ajoute qu’à ce moment-là (donc après la gifle) il "croyait" l’avoir entendu "souffler" le mot de "connard". Les témoins (la victime et les autres élèves) ont confirmé tout, sauf le mot de "connard", que personne n’a entendu (pas même le prof, qui a seulement cru l’entendre souffler), et qui de toute façon n’aurait été prononcé que après les violences. Je rappelle que tout ceci ne peut pas être ignoré de tous ceux qui pourtant répètent à l’envi le prof a giflé un élève qui l’avait traité de "connard".
    2. Le plus souvent, d’un côté on admet sans questions que l’élève a insulté le prof, et dans le même temps on met en doute les témoignages des enfants sur le prof balayant sans raison les affaires de l’enfant, la victime traînée au sol, frappée, la classe en pleurs et n’osant réagir suite à l’injonction de ne pas en parler, et attendant la récré pour que 2 élèves aillent à l’infirmerie pour faire soigner l’élève.
    3. Je vois ici et ailleurs de nombreux commentaires affirmer que si le prof a frappé (ce qui est avéré), c’est qu’il y avait forcément des raisons ; alors même qu’ils sont proches d’affirmer que si l’élève a insulté (ce qui n’est pas avéré), ce serait nécessairement sans raison. Autrement dit, si un prof fait une exaction, c’est qu’il y a des raisons ; si un élève en fait une, c’est qu’il n’y en a pas. Où va-t-on ? Comment prétendre qu’on soit encore en pays civilisé ?
    4. Les mêmes qui insistent sur le fait que le prof était bien noté, minimisent les bonnes notes de l’enfant.
    5. Je rappelle que les violences sont aggravées lorsqu’exercées par personne ayant autorité, ou par personne ayant charge de protection de la victime, ou sur mineur, ou sans raison ; les 3 1ères aggravations, et apparemment la 4ème, sont présentes ici ; curieux que personne n’en parle.
    6. Rappelons-nous qu’il y a de temps en temps des élèves martyrisés par d’autres élèves, dans des affaires longues, souvent graves, parfois mortelles ; ayant personnellement enseigné à tous niveaux entre Grandes Écoles d’ingénieurs et collège, ayant élevé 4 enfants, j’affirme que cela ne peut pas arriver et encore moins persister sans une complicité certes tacite mais active et délibérée de la part d’une majorité des profs proches du cas ; donner un blanc-seing à une catégorie, ce qui est contraire à tout principe de base de sécurité dans une société, est pire encore lorsqu’à une catégorie qui a déjà un rang et une fonction d’autorité, comme c’est le cas des profs, et ne peut alors qu’accroître l’impunité de ces maltraitances graves, et par conséquent en multiplier le nombre.

    Versailles, Fri 27 Jun 2008 18:54 +0200







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