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  • Par mika (xxx.xxx.xxx.120) 11 août 2010 13:38

    "huit ancêtres sacrés et une espèce de dieu-serpent" sa ne rappelle rien a personne ?

    Les huit survivants du "Déluge" ! Noé, sa femme et ses trois fils et leur respective épouse...
    "Le dieu serpent", l’ennemi jurer de l’humanité, le serpent originel, satan le diable !

    Un cataclysme comme le déluge, qui fit disparaître le monde entier de l’époque, ne serait jamais oublié par les survivants. Ils le raconteraient à leurs enfants et aux enfants de leurs enfants. Sem vécut 500 ans après le déluge, ce qui lui permit de relater cet événement à de nombreuses générations. Il mourut dix ans seulement avant la naissance de Jacob. Moïse en préserva le récit authentique dans la Genèse. Quelque temps après le déluge, quand des hommes, défiant Dieu, construisirent la tour de Babel, Jéhovah confondit leur langage et les dispersa “ sur toute la surface de la terre ”. (Gn 11:9.) Il était tout à fait logique que ces hommes emportent leurs récits relatifs au déluge et les transmettent de père en fils. Le fait qu’il n’existe pas simplement quelques récits différents sur ce grand déluge, mais peut-être des centaines, et que ces histoires figurent dans les traditions de nombreuses races primitives partout dans le monde, est un argument convaincant que tous ces peuples ont une même origine et que leurs premiers ancêtres vécurent ce déluge ensemble. — TABLEAU, vol. 1, p. 328.
    Ces histoires traditionnelles du déluge s’accordent avec certaines grandes lignes du récit biblique : 1) un lieu de refuge pour quelques survivants, 2) la destruction par l’eau de toutes les autres vies sur la terre entière et 3) la préservation de quelques humains. Les Égyptiens, les Grecs, les Chinois, les druides de Grande-Bretagne, les Polynésiens, les Esquimaux et les Groenlandais, les Africains, les Hindous et les Indiens d’Amérique, tous ont leurs histoires du déluge. Une encyclopédie déclare : “ On a découvert des histoires relatives au déluge dans presque toutes les nations et tribus. Bien qu’elles soient surtout courantes en Asie continentale et dans les îles immédiatement au sud, ainsi que sur le continent nord-américain, on en trouve sur tous les continents. Le nombre total des histoires connues atteint environ 270 [...]. L’universalité des récits relatifs au déluge est généralement considérée comme la confirmation que l’humanité a été détruite par un déluge et que la race humaine s’est répandue à partir d’une seule région et même d’une seule famille. Bien que les traditions ne parlent peut-être pas toutes du même déluge, il semble que la grande majorité le fassent. L’affirmation que nombre de ces récits du déluge sont nés des contacts avec les missionnaires ne tient pas, car la plupart d’entre eux ont été rassemblés par des anthropologues peu soucieux de défendre la Bible, et ils sont truffés d’éléments imaginaires et païens qui sont manifestement le fruit d’une transmission sur de longues périodes au sein d’une société païenne. En outre, certains récits antiques ont été écrits par des gens tout à fait hostiles à la tradition judéo-chrétienne. ” — The International Standard Bible Encyclopedia, par G. Bromiley, 1982, vol. 2, p. 319.
    Par le passé, certains peuples primitifs (en Australie, en Égypte, à Fidji, dans les îles de la Société, au Pérou, au Mexique et ailleurs) ont conservé ce qui est peut-être un reste de ces traditions liées au déluge en célébrant en novembre une ‘ Fête des ancêtres ’ ou une ‘ Fête des morts ’. Ces coutumes reflétaient le souvenir de la destruction provoquée par le déluge. D’après le livre Life and Work at the Great Pyramid, au Mexique les gens célébraient cette fête le 17 novembre parce qu’ils “ avaient une tradition selon laquelle le monde avait été détruit à ce moment-là ; et ils redoutaient qu’à la fin d’un cycle une catastrophe semblable n’anéantisse la race humaine ”. (Par le professeur C. Piazzi Smyth, Édimbourg, 1867, vol. II, p. 390, 391.) L’ouvrage The Worship of the Dead déclare : “ Cette fête [des morts] est [...] célébrée par tous, le jour même (ou presque) où selon le récit mosaïque le déluge a eu lieu, c’est-à-dire le dix-septième jour du deuxième mois — mois qui correspond à peu près à notre mois de novembre. ” (Par J. Garnier, Londres, 1904, p. 4). On note avec intérêt que, selon la Bible, le déluge commença “ au deuxième mois, le dix-septième jour du mois ”. (Gn 7:11.) Ce “ deuxième mois ” correspond à la fin d’octobre et au début de novembre dans le calendrier actuel.

    La tributs "Dogons" comme bien d’autres pratique la sorcellerie, le vaudou et autres, bien sur que les démons (anges déchus) connaissent l’univers...

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