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Mikael

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  • Mikael 30 août 2010 21:45

    Votre trait « d’humour » sur les Roms est à la hauteur de votre caricature sur le Bretagne. Il s’agit d’un problème de société demandant des solutions à long terme, de compréhension de cultures des uns et des autres. Ai-je dit un instant que la solution de maintien dans la précarisation était mon souhait ?


    Pour en revenir à la Bretagne et votre vision d’un instant sur une culture plus complexe que vous ne pensez le croire, vous utilisez les mêmes arguments qu’une partie des opposants à la langue bretonne. La signalisation en gallo n’est pas un problème et ne rencontre pas d’obstacle dans les communes qui la pratique, pas plus que la signalisation en breton. C’est peu connaître le terrain.

    Pour ce qui est des gadgets « indentitaires », vous parlez peut-être du drapeau Gwenn-ha-Du et de l’Hymne national breton. Sachez qu’aujourd’hui ces symboles sont acceptés par la population. Le drapeau breton a été créé bien avant la période trouble de 1933-1945, à savoir en 1925 et utilisé tant par les indépendantistes de droite comme de gauche, communistes inclus. Les mouvements de résistance l’ont également utilisé. Lisez les études sérieuses à son sujet, avant d’affirmer n’importe quoi pour votre propagande. Le gadget « tricolore » n’a pas non plus été utilisé dans les meilleures conditions pendant la seconde guerre mondiale quand l’État français collaborait avec le régime nazi. Cela n’en fait pas pour autant un drapeau fasciste ! Pour ce qui est de l’hymne il date de la fin du XIXe...


    En attaquant la signalisation bilingue, si chère aux Bretons, vous attaquez le coeur même de l’âme bretonne. Et lorsque vous dites qu’indépendantistes/autonomistes/nationalistes sont tous identiques, on peut dire qu’il existe deux franges en Bretagne : les démocrates, dans leur grande majorité et l’extrême droite marginalisée. Il existe comme en Flandre un cordon sanitaire entre ces deux franges qui ne parle pas le même langage. 

    Est-ce parce que vous êtes nationaliste français proche des milieux souverainistes anti-européens que je vous qualifie de raciste pour autant ? Pourtant dans vos milieux, d’anciens soutiens de Chevènement et de Dupont-Aignan se sont illustrés dans l’organisation « d’appétitifs franchouillards » excluant les Musulmans, à savoir le mouvement Risposte Laïque allié pour l’occasion aux Identiaires, connus pour leur idée très « extrêmes-droitiennes »... 


    Ce parallèle est largement utile car après une semaine de vacances en Bretagne, vous avez l’impression de tout connaître de ce pays, de son histoire, de ses habitants et jugez hâtivement, (touchant, à la vue des commentaires laissés par les internautes, le plus profond de leur coeur) ce que vous ne connaissez a priori que très superficiellement. 


  • Mikael 28 août 2010 22:47

    Cet article est l’illustration parfaite du racisme lattant qui existe actuellement contre les minorités nationales vivant sur le sol du territoire de l’État français, l’exemple des Roms étant un des exemples marquant actuellement l’actualité. Mais au même titre qu’il existe un racisme anti-corse basé sur le préjugé et la caricature, il existe un racisme anti-breton, caractérisé par les mêmes travers. Pire, dénonçant un pseudo-sectarisme breton, l’auteur s’enfonce dans ce qu’il dénonce : l’intolérance, le rejet des autres, de leurs cultures, de leur langue. Je ne crois pas me tromper en affirmant qu’on a affaire à un « bon nationaliste français » dans toute sa splendeur. 


    Mais revenons-en au fond, s’il existe réellement un fond à cet « article » plongeant dans les abysses de l’inepte. Trois points méritent d’être relevés. 

    1/ La langue bretonne : eh oui, il existe en Bretagne une langue, le breton, que beaucoup de personnes (une large majorité de Bretons) s’attachent à promouvoir, enseigner et que les élus du Conseil régional de Bretagne, ont décrété symboliquement langue officielle de Bretagne avec le gallo. Les panneaux directionnels sont un des exemples de la vivacité de la langue bretonne ! Une langue est un trésor, toutes les langues sont des trésors : le français, l’anglais, l’allemand, le breton, le quechua, le tibétain, etc, etc, ... 
    2/ La collaboration : eh oui, il y a eu en Bretagne des collaborateurs du régime nazi, comme sur le reste du territoire français, dont certains dans les milieux indépendantistes et d’autres aux côtés des gendarmes français. Dénoncer cela en faisant le parallèle avec la situation actuelle de la Bretagne, c’est la même chose que de traiter un adolescent allemand de nazi. D’autres en revanche on résisté dans les milieux indépendantistes comme chez les non-indépendantistes, d’autres enfin étaient passifs et je ne crois pas me tromper en affirmant que c’était la majorité de la population de l’Europe... Connaître son histoire, c’est accepter le meilleur comme le pire... 
    3/ L’indépendantisme : un sondage (malgré les limites de tout sondage) réalisé il y a 10 ans relevait qu’en Bretagne, il y avait 19 % de la population favorable à l’indépendance. C’est beaucoup, sachant que le même sondage relevait qu’une large majorité était favorable à plus de pouvoir pour la région. En gros, on appelle ça poliment des autonomistes. Mais les Bretons parleront de transferts de compétences ou de décentralisation renforcée, ça fait plus propre... Mais appelons un chat un chat... 
    4/ La propension à accepter « l’autre » : en Bretagne, comme dans le reste du monde, il y a des cons. Le touriste sectaire a dû tomber sur ces derniers, à moins qu’il n’ait été un peu trop arrogant et que l’autochtone se soit rebiffé. L’histoire ne nous dira jamais la suite...


  • Mikael Bodlore-Penlaez 29 juillet 2010 15:13

    Encore un délire sur l’Allemagne (dont on déterre sans discernement les vieux démons) qui téléguiderait les minorités nationales pour faire éclater l’Europe ; Europe qui, par définition, dérive vers un capitalisme ultra-libéral... Arrêtez-là le tableau !

    Cela fait 10 ans que les dits « anticommunautaristes », dont Yvonne Bollmann est une des dignes représentantes, assènent leur propagande anti-européenne, anti-diversité, anti-minorités, anti-musulmans, anti-langues régionales... Ils dénoncent ce qu’ils sont en réalité : des ethnicistes français imposant leurs rites, leur langue, leur pensée unique !


  • Mikael Bodlore-Penlaez 12 janvier 2009 00:03

    Toutes les langues d’Europe ont la même dignité. Créer une hiérarchie des langues est tout simplement discriminatoire. Espérons tout simplement que l’Union européenne saura être la garante de la diversité linguistique et culturelle. 







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