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MilleFeuille

Simple citoyenne, je pense que les grands changements peuvent commencer par beaucoup de petites actions au quotidien de tout un chacun, que ce soit les choix de consommation ou les convictions et les opinions. 
 

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Derniers commentaires

  • Par MilleFeuille (xxx.xxx.xxx.116) 27 novembre 2011 01:12
    MilleFeuille

    Parce que dans votre message du 25 novembre 13h28, vous avez l’air de dire que c’est normal, qu’il faut s’y attendre, que seuls les parents maladroits ou les parents fautifs, de vouloir à tout prix partir avec l’enfant se laisse prendre.

    Si l’Allemagne n’est pas respectueuse des droits des deux parents, qu’elle ne reconnaît pas l’importance des deux parents, qu’elle ne permet pas à l’enfant de grandir avec une double culture, qu’elle n’admet pas que l’éducation de l’enfant se fasse en premier lieu dans la famille avec le soutien de l’entourage et du pays en général peut-être mais pas avec une ingérence autoritaire constante, alors il vaut probablement mieux, que l’enfant grandisse dans un pays, qui n’a pas cette politique traumatisante pour tous.

    Le parent divorcé a le droit d’avoir des perspectives, à avoir un soutien qui le renforce dans son rôle et pas des reproches constants, et souvent devant l’enfant. Une attitude arrogante, qui part du principe, qu’il fait tout faux, que rien ne peut ébranler, même si l’enfant va bien ou qu’il ne s’est rien passé, qui permette ces reproches.

    S’il doit souffrir, l’enfant souffrira alors autant qu’ils partent. Les droits de visite du parent allemand seront sûrement respectés dans les autres pays d’Europe.
    Mais bien sûr, si cela entraîne le transfert de tous les droits parentaux, sans possibilité de recours, il n’ est pas possible de partir. Malheureusement promettre de rester n’est pas non plus une garantie d’être respecté et soutenu et à l’abri de perdre les enfants.

  • Par MilleFeuille (xxx.xxx.xxx.17) 25 novembre 2011 22:52
    MilleFeuille

    Là aussi, j’avais l’impression de l’avoir dit, mais si ce n’est pas clair, je vous ai déjà demandé de lire les sources ou explications des associations (voir les liens ou les commentaires du précédent texte), ou encore les textes d’autres parents sur le sujet.

    D’ailleurs je n’ai pas l’impression, que la problématique du Jugendamt soit si connue que ça, autour de moi tout le monde l’a découvert, quand j’ai fait circuler les articles existants.

    La première partie, que vous citez, est le moyen de pression utilisé par la Juge pour m’empêcher de rentrer en France avec l’enfant. C’est la conclusion du rapport d’expertise et le discours, qui a été tenu par la Juge le jour de l’audience devant le Tribunal familial, à la suite de quoi j’ai retiré ma demande d’autorisation de quitter le territoire. Je suis prétendument un danger pour l’enfant, mais le danger réside apparemment surtout dans le fait de quitter le territoire allemand, car elle nous laisse l’autorité parentale à tous les deux, mais c’est moi qui m’occupe de l’enfant au quotidien, si je reste en Allemagne. Par cet avertissement, qui n’est pas une décision, ma liberté de circulation et celle de l’enfant est soumise à condition.

    Le père allemand de l’enfant a apparemment toujours raison, ses reproches ont été entendus, même s’ils étaient mensongers, mais en réalité, il a cédé lui aussi beaucoup de droits sur l’enfant et se montre surtout conciliant : il travaille 43 H et n’est pas souvent là, il s’est laissé imposer le mode de garde, que je n’arrive pas à changer, bien qu’il soit visiblement pas le meilleur pour l’enfant.

    Personnellement j’ai en France la possibilité de retrouver un emploi, mon logement et ma famille, mais je dois rester en Allemagne, où je n’ai pas vraiment de perspectives professionnelles (mes candidatures ont été retournées, et le contexte compliqué de rejet, chicanerie, temps pris à batailler pour essayer de contrer ce qui semble être inéluctable : m’écarter pour toutes sortes de raison, prétendu danger, moyens d’existences déjà trop réduits, rend de toute façon la recherche d’emploi difficile). Trouver une garderie convenable, qui ne soit pas partiale et n’attise pas les disputes, puisque c’est nocif pour l’enfant est un autre problème (il n’y a pas beaucoup à temps pleins, beaucoup de femmes se contentent de mini-jobs à 400€).

    Les parents étrangers, qui finissent par rentrer pour raison professionnelles ne voient plus leurs enfants, les droits de visite ne sont pas respectés.

    Votre point de vue archaïque, c’est que c’est normal, mais c’est d’une violence inouïe.

    Je ne cherche pas à écarter le Père de l’enfant, ni à l’empêcher de le voir personnellement, mais j’ai à faire à quelqu’un qui a intégré un discours, celui de la propagande anti parent étranger déguisée sous les discours habituels de prétendu risque. Malgré tout je suis seule toute la journée avec l’enfant. C’est le paradoxe de ce risque potentiel, en même temps tout faux pas est exploité, c’est brutal et sûrement pas dans l’intérêt de l’enfant.

    Ma seconde affirmation présente ce qu’on peut considérer comme idéal ou bénéfique pour l’enfant, mais qu’il est presque impossible de réaliser en Allemagne, car ça ne sert pas les objectifs, déjà plusieurs fois mentionnés, priver l’enfant d’un de ses parents, pour mieux le germaniser, quitte à le fragiliser.

  • Par MilleFeuille (xxx.xxx.xxx.103) 25 novembre 2011 15:54
    MilleFeuille

    J’ai presque envie de dire halte au troll, vous détournez le débat de la question avec des arguments de l’époque colonialiste, que vous avez apparemment fait votres.

    Il n’y a justement pas lieu de se poser la question des couples mixtes, ils ont toujours existé, et actuellement obligatoirement plus que jamais, il y a lieu de se demander comment faire pour que cela n’engendre pas de souffrance et que chacun soit respecté dans l’intérêt de tous, enfant et société. Sûrement pas en le privant complètement de tout contact avec un des ses parents, même si cela a été votre cas.

    Actuellement 50% des enfants grandissent avec 2 langues et il est prouvé qu’il est possible d’être bilingue, de la même manière il est possible de grandir avec 2 cultures.

    Voir les références en fin de texte au document de Boris Cyrulnik, le rejet de l’autre, de sa culture et la marginalisation ou tout simplement la suppression d’un parent sont à la base de sociétés archaïques et violentes, où l’enfant souffre, même si on l’intègre lui et où il apprend juste la loi du plus fort et risque la dépression ou de sombrer dans la délinquance.

    Je reconnais que le texte est long et vous ne l’avez pas lu apparemment, mais ce n’est pas la peine de poster 10 messages en suivant juste le fil de votre idée et en quittant complètement le débat.

    Vous pronez l’idée de français ou allemands de souches ? de pays xénophobes, qui n’admettent que la loi du plus fort ?

    Qu’en est-il de la propagande, qui dénigre le parent étranger ? c’est mépriser et manipuler sa propre population, que de leur mentir pour attteindre ses objectifs de germanisation (je ne ferai pas de parallèle à l’histoire, ils me semblent malgré tout évidents)

    Un couple peut ne pas durer, être parent en revanche, c’est pour la vie, il me semble, que j’ai essayer de faire passer, que je me bats plus malheureusement contre la propagande officielle, que contre mon ex-mari, qui est effectivement plus conciliant, quant au choix d’école maternelle et d’éducation.

    Des parents séparés et divorcés peuvent se mettre d’accord pour habiter dans le même immeuble ou à défaut la même rue, pour que les enfants gardent le contact avec les deux parents. Ce n’est malheureusement pas possible en Allemagne puisque tout est fait pour ECARTER l’autre parent.

  • Par MilleFeuille (xxx.xxx.xxx.189) 25 novembre 2011 01:15
    MilleFeuille

    Le texte est probablement un peu trop long et compliqué pour présenter un problème peut-être encore méconnu, aussi vous avez répondu en vous basant exclusivement sur votre propre expérience, qui vous l’admettez apparemment, n’est pas non plus la version des faits, que donneraient vos parents d’ailleurs. Pour se faire une idée, il faudrait là aussi plus de détails sur les choix réels et imposés qu’ils avaient. 
    Je reconnais que chaque cas est particuliers, mais là vous avez des associations de parents pour montrer des occurrences répétitives de discriminations envers les parents étrangers et une organisation d’aide à l’enfance, qui attise les disputes, plutôt que d’aider à les résoudre (voir le problème des expertises accusatrice, etc...) D’autre part l’enfant est né en France, même s’il n’y est pas resté longtemps.

    Mon titre, qui reprend le très beau texte de Khalil Gibran est ironique, car on essaie ici de nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Le jugement est un non choix absolu, qui favorise le Père et sous-entend, que je présenterais un danger pour l’enfant si je quitte le territoire, mais que je peux m’en occuper (sous contrôle) si je reste en Allemagne. Favoriser le père est parfois justifié, mais visiblement ici c’est arbitraire.

    J’ai essayé de donner quelques détails mais effectivement difficile de tout expliciter.

    Et je ne voies pas pourquoi je devrais me laisser dénigrer, ce qui est une violence envers l’enfant, que de dénigrer un des parents, juste parce qu’on voudrait m’écarter, comme je le dis plusieurs fois. Ce n’est pas moi, qui prive l’enfant de son père, mais ce système, qui essaie de le priver d’un des parents par commodité, pour pouvoir effectivement le garder sur le sol allemand.

    Les études actuelles montre ce que le refus de la double culture, le rejet d’un des parents a de nocif pour les enfants. Dépression, maniaco-dépression sont le mal du siècle, mais si on prenait plus soin des besoins des enfants et pas d’une absurde raison d’état on pourrait peut-être réduire ces maux. Il y a sûrement d’autres solutions respectueuses de tous pour résoudre le problème de dénatalité.

    Garder l’enfant sur le sol allemand en écartant l’autre parent est une atteinte à la liberté de circulation de l’enfant, à plus forte raison à cet âge, où on l’empêche même d’avoir accès à l’autre culture. Vous pouvez aussi aller vérifier les questions des Sénateurs et Députés sur le site des associations de parents lésés, il y en a eu 10 de posées uniquement pour cet été et plus d’une relève l’atteinte à la liberté de circulation.

    Pour des explications peut-être plus claires, vous pouvez lire aussi l’intervention de Marie Galimard Geiss, posté en commentaire de mon précédent "article / témoignage" : "Contes à dormir debout pour parents étrangers"

  • Par MilleFeuille (xxx.xxx.xxx.78) 17 novembre 2011 01:03
    MilleFeuille

    Merci beaucoup pour toutes ces réactions, explications et même soutiens, qui me font plaisirs et qui confirment, donnent à voir l’étendue du problème et permettent de ne pas se laisser prendre entièrement au dépourvu. Malgré tout c’est apparemment difficile voire impossible à résoudre devant les Tribunaux.

    Merci aussi à Marie Galimard Geiss et son association, qui ont permis un contact avec un Député et le Consulat. Il est effectivement important de signaler toutes les situations abusives pour que les politiques, qui se doivent d’être prudents aient toutes les raisons possible d’agir rapidement.

    C’est malgré tout un peu dommage, que les associations ne s’entendent pas, car la question est tellement complexe, les moyens inégaux, la communication rodée côté système familial allemand, que réunir les efforts est nécessaire, mais c’est vrai que dénigrer les autres est contre-productif.
    Le CEED avait mis en ligne une somme impressionnante d’informations et de vidéos sur le site et sur la page you tube. La page avait été supprimée un temps en raison d’une plainte d’une chaîne de télévision italienne, qui ne voulait pas que son reportage y figure, mais le stock se reconstitue apparemment peu à peu.
    Ceci dit, je n’ai pas l’impression non plus, que la fuite soit la solution, elle demande aussi d’énormes moyens et tous les cas le montre, ce n’est pas tenable sur la durée.

    J’ai mis du temps à répondre, car j’étais prise par d’autres démarches dont une requête devant la juridiction familiale pour obtenir l’accord du Père de l’enfant pour une entrée à l’école maternelle franco-allemande, mais tout s’est soldé par un échec, qui montre encore une fois le parti pris des juridictions et aussi le problème des expertises mensongères, qui a servi de motif à la décision. L’expertise se base entièrement sur les déclarations calomnieuses et rancunnières de mon ex-mari, qu’elle reprend et traduit dans les termes appropriés sans tenir compte à aucun moment de mes explications ou éléments apportés dont des témoignages, par conséquent elle est forcément biaisée. D’autant plus qu’il est très facile de vérifier que certains passages sont faux, mais de la même manière que personne ne trouve abusif, que mon ex-mari décide du mode de garde sans mon accord, alors que je me fais très vite remettre à ma place si j’avance simplement des arguments montrant que c’est dans l’intérêt de l’enfant de changer, de la même façon personne ne trouve anormal de m’ignorer ou d’essayer de me faire taire en me menaçant d’un transfert du droit de garde.

    Bien sûr je ne pense pas que mon ex-mari soit seul capable de tout cela et je vois bien qu’il est encouragé dans sa façon de faire, puisqu’il est félicité quoiqu’il dise et a toujours raison sans qu’on ne prenne la peine de le questionner plus que ça.
    Cela rentre visiblement dans le contexte de tout ce qui a été décrit ici.

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