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Mr Burns

Je suis financier de formation au travers de mes études en PREPA HEC voie économique puis en Ecole Supérieure de Commerce spécialité Finance/Audit.
J’ai commencé ma carrière dans le Commissariat Aux Comptes puis j’ai dévié vers la banque où je gère actuellement les comptes de grands institutionnels (banques, assurances, mutuelles...)
Mes centres d’intérêt sont l’économie, la bourse mais également la politique.
 
 
 

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Derniers commentaires



  • Mr Burns 25 avril 2008 10:46

    Ce n’est pas par plaisir que nous avons distribué du crédit sur 30 ans.

    Le crédit sur 30 ans (qui ne se fait d’ailleurs quasiment plus depuis la crise des subprimes) était une réponse à la flambée de l’immobilier. En effet, avec la hausse du coût des biens immobiliers, même un emprunteur ayant un emploi correct n’avait pas la capacité d’emprunter, c’est pourquoi la seule solution pour faire passer son projet était d’allonger la durée.



  • Mr Burns 24 avril 2008 17:58

    Moi non plus, je ne vois pas de lien évident entre FT et ALCATEL... Pourquoi FT voudrait-il aider ALCATEL ?

    Par contre, je partage votre avis sur un point : il y a trop de différence entre les multiples de FT et ceux de la cible pour que les actionnaires de FT en ressortent gagnant d’autant que FT a toujours été catastrophioque dans l’intégration et le développement de synergies avec les cibles acquises.



  • Mr Burns 24 avril 2008 17:49

    Le discours de ce Mr Lefebvre est totalement déconnecté de la réalité.

    Les emprunteurs comprennent très bien le mécanisme des prêts à taux révisables. Il n’y a aucun besoin d’information complémentaire par rapport à ce qui existe déjà et quand le client a le moindre doute qu’est-ce qui l’empêche de poser la question ou de demander une fameuse simulation ?

    Mr Lefebvre croît-il que lors d’un achat immobilier, qui est un acte d’une grande implication financière, les clients ne comprennent rien au crédit auquel ils souscrivent et qu’ils ne posent aucune question ? Mr Lefebvre est assurément un sacré imbécile doublé d’un ingénu.

    Que des emprunteurs aient pris des risques en prenant du révisable plutôt que du fixe et qu’ils s’en mordent actuellement les doigts, je l’imagine très bien mais qu’on arrête de nous ensevelir sous des tonnes de paperasse qui ne rendront pas les clients moins cupides ou plus prudents !

    Quand au fait que les banques proposent du révisable aux foyers modestes, c’est un mensonge honteux. Dans mon établissement, au contraire, nous n’aimons pas proposer ces taux et encore moins au foyers modestes car l’analyse de la faculté du client à honorer ses échéances est plus difficile. La clientèle qui demande du taux révisable est une clientèle plutôt jeune (30 - 45 ans), aisée, bien informée et qui n’a pas d’aversion au risque.



  • Mr Burns 9 avril 2008 17:58

    En effet, trop compliqué à expliquer en quelques phrase. Mais s’il y a d’autres raisons, celle-ci est la principale de mon point de vue



  • Mr Burns 9 avril 2008 17:56

    Sur le fonds de l’article, quelques remarques sans rentrer dans les détails car ce serait trop long :

    Vous parler de la performance de la bourse pour des investisseurs particuliers en prenant comme date de départ 2005... Cela n’a strictement aucun sens. La bourse est un placement long terme. La durée de placement préconisée est de 8 ans pour les fonds aux allocations dynamiques. Sur 8 ans, les statistiques témoigne que ce placement est plus rentable que de l’obligataire sans risque. Après évidement la date de rentrée a son incidence sur le rendement. Il vaut mieux rentrer en période de crise.

    La bourse suit-elle l’économie réelle. La réponse est : oui mais partiellement. Les cotations tiennent compte de la situation actuelle mais également des perspectives sur les années à venir. Par exemple, il n’est pas rare qu’une entreprise soit valorisée moins que la valeur de ses actifs parce que ses perspectives sont mauvaises et qu’on anticipe des pertes futures.

    Les riches sont-ils privilégiés en Bourse ? Oui et non. Les "riches" ont accès à des produits où les frais et en particuliers les droits d’entrée sont plus faibles. A part cela, la gestion est similaire. Donc, pas grande différence. Toutefois, les conseillers suivent mieux leurs placements et leur donneront plus de conseils comme par exemple d’effectuer des arbitrages sur d’autres supports quand la situation le demande.







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