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  • nahiko nahiko 21 septembre 2007 07:31

    Je voulais dire Très juste, la remarque de El Fredo sur Opinion Way. Pour avoir vu travailler de près cet institut, je dirai que c’est très exactement... cela. D’ailleurs, leur activité principale est celle de "conseil en marketing politique”. Ce que font d’ailleurs aussi d’autres Instituts.



  • nahiko nahiko 21 septembre 2007 07:21

    Très juste. Pour les avoir vu travailler de près, je dirai que c’est très exactement... cela. D’ailleurs, leur activité principale est celle de "conseil en marketing politique”. Ce que font d’ailleurs aussi d’autres Instituts.



  • nahiko nahiko 23 août 2007 11:04

    Que les associations anti-corridas aient quelques aides et s"adjoignent les services de people en mal de cause ne me choque pas ; Les corridas, elles, sont sous perfusion d’argent public depuis longtemps. Même l’Europe finance les éleveurs de taureaux de combat sur les fonds destinés aux élevages de bovins. En février dernier, des députés européens des pays du nord se sont insurgés contre cette pratique. Mais il leur fallait pour cela obtenir la signature de la moitié des députés + 1. Soit : 393 voix. Date butoir : le 15 avril 2007. Ils n’ont pas eu le nombre requis. Dans le sud de la France où la corrida est autorisée par “dérogation” (en France la cruauté sur animaux est traitée différemment suivant qu’elle se pratique dans une arène ou bien à l’extérieur de celle-ci, grâce à l’alinéa 3 de l’article 521-1 du code pénal qui tolère actuellement dans notre pays les sévices sur animaux uniquement dans le cas des courses de taureaux et combats de coqs pour les localités où une « tradition » locale ininterrompue peut être invoquée,...). Dans ces communes (prenons par exemple au hasard, Dax ou Bayonne), l’argent public finance en grande partie les corridas. Les mairies sont souvent propriétaires des arènes qu’elles ont rachetées. Elles font face à leur entretien, à la production et à la promotion des “spectacles” taurins, se “saignent” (si je puis dire) pour faire venir des têtes d’affiches qui déplacent le public “d’aficionados”, et organisent de vastes campagnes de pub toujours payées sur fonds publics. L’ensemble de ces budgets atteint des millions d’euros. Chez les notables locaux, il est de bon ton de se montrer aux corridas, d’autant que l’on y croise parfois le gratin politique : Fillon, Bachelot... Malgré ce tapage pub, people et médiatique, la rentabilité n’est pas au rendez-vous, le déficit est pris en charge... par le contribuable. Ici, on subventionne les associations qui font la promotion de la corrida et les plus connues bénéficient de locaux aménagés. Enfin, (cerise sur le gâteau), l’activité “Tauromachie” pour les enfants de 10-12 ans et ados de 13-18 ans fait partie du programme “Tickets Découverte” , ...car il faut bien assurer la relève de spectateurs chez un public qui boude ce spectacle. D’autant qu’il n’est pas donné (jusqu’à 95 euros pour les “meilleures” places devant). Même dans les ville dites “taurines” , 73 à 86% de citoyens déclarent ne pas aimer la corrida et estiment aussi qu’elles n’ont pas à être financées par des fonds publics. Cherchez l’erreur...



  • nahiko nahiko 20 août 2007 13:07

    Il n’y pas que la télé qui nous sert de la daube dite de “proximité” entendu ce matin sur France Info : un enième reportage sur la course aux fournitures scolaires à l’aube de la rentrée... tous vont s’y coller les uns après les autres.



  • nahiko nahiko 9 août 2007 09:31

    Céline, d’accord avec vous pratiquement sur tout . Un thème que vous n’avez pas encore traité : c’est le fameux “ancrage local” qui sois-disant fait de bons politiques nationaux, “avec une connaissance du terrain”. Les media ont consacré cela en parlant de “fief”. Enfin, à la durée illimitée et au cumul des mandats, peut s’ajouter une transmission (démocratique) à la progéniture ou tout au moins à un successeur désigné.







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