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Etudiant en sciences économiques, en première année doctorat.
Après avoir travaillé sur les questions de développement durable et sur les crises financières internationales, je me lance dans l’histoire économique...
Estimant que l’économie reste une science sociale et que tous les choix économiques sont des choix de société, je m’efforce à montrer l’existence des théories alternatives et hétérodoxes rigoureuses, humanistes et non utopiques.

Tableau de bord

  • Premier article le 17/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique






Derniers commentaires


  • nesta nesta 25 septembre 2008 15:17

    Concernant le fond, Je vais répndre à ces deux commentaires.

    Le phénomène de sur-liquidité apparaît dès 1958 et l’apparition d’un déficit des transactions internationales américaines, entre 1951 et 1960, ce déficit est de l’ordre de 18 milliards de dollars. Ainsi, la valeur relative du dollar est moindre que celle de l’or (dilemme de Triffin). Cette surliquidité va entraîner une demande de conversion or/dollar très importante. Ainsi, cette première crise montre les contradictions entre SMI et régime d’accumulation. Keynes avait démontré ce mécanisme et l’incohérence du SMI.
    Ce premier phénomène de surliquidité sera par la suite amplifié par l’apparition d’innovation financière : le marché des euro-dollars. Les euro-devises sont « des avoirs monétaires détenus dans des banques non résidentes du pays émetteur de la monnaie considérée  » . Les banques étrangères vont offrir de meilleures rémunérations aux dépôts en dollars et vont offrir des prêts en dollars à des taux plus favorables. Ajoutons, l’impact de la surliquidité en dollar qui alimente ce type de marché. Les chocs pétroliers entraînent un accroissement des ressources en dollar pour les pays de l’OPEP (dès 1971). Ces derniers placent leurs avoirs dans les banques occidentales. Le processus d’internationalisation des activités bancaires est un facteur de généralisation de ces euro-marchés, en effet, la capacité des banques non américaines d’offrir des prêts en dollar explose. Ainsi se développe les euro-obligations qui sont des « obligations libellées dans une monnaies qui n’est pas celle du pays d’émission ». Le recyclage des pétrodollars joue dans l’émergence de la globalisation financière. L’accroissement du prix du pétrole a contribué à une augmentation de la masse de devises et donc des débouchés pour les placements, les crédits offerts aux pays en développement s’accroissent. De plus, les années 1970 sont synonymes de déséquilibres des paiements internationaux liés à cette logique de recyclage mais aussi par l’augmentation des besoins de financement des pays développés ce qui entraîne un accroissement du volume de capitaux en circulation. Le développement des euro-marchés a un impact décisif dans la chute du régime de Bretton Woods car la gestion de la liquidité internationale sort du contrôle des autorités monétaires nationales. Un double processus se met en place, la liquidité en monnaie internationale fut dans un premier temps régie par la situation du déficit extérieure des Etats-Unis, puis, une forme d’autonomisation de la circulation du dollar apparaît sortant de toute logique de régulation par les autorités monétaires et financières.
    Deuxième point, les taux de profit, l’inflation et la faible productivité entraînent les économies dans une crise et cela dès la fin des années 1960. Ainsi apparaît une crise structurelle. Les firmes vont s’internationaliser pour retrouver des taux de profit et renouer avec la productivité. C’est donc pour cela que les politiques économiques prennent un virage libérale : il faut lutter contre l’inflation et la chutte des taux de profit. 

    La fin de BW est le fait de deux phénomènes : crise de surliquidité qui entraîne des innovations financières qui entrent en contradiction avec le régime de régulation. Une crise économique structurelle qui impose la globalisation.

    Oui, la finance est structurellement instable car elle donne l’illusion de créer de "la valeur" alors que ce capital financier est fictif. Il repose sur une domination de la finance sur le système économique. Dès lors que celui-là entre en crise, la finance vacille. Une idée, les taux de financiarisation supérieur à 100% dans de nombreuses économique. Au USA, quand le PIB est de 100 dollars, les capitalisations en représentent 131. Le système ne marche-t-il pas sur la tête ?

    Concernant la forme, j’ai déjà répondu plus haut..


     

     


  • nesta nesta 24 septembre 2008 13:10

    Mea culpa. Mais, il n’y a pas de copier-coller, à part le premier paragraphe.
    Pour le second article, je suivrais ce commentaire et serais plus journaliste.


  • nesta nesta 20 septembre 2008 14:55

    Voici la lien de la première partie :

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=44533


  • nesta nesta 18 septembre 2008 11:31

    Dans ce premier article je présente la vision néoclassique du bien-être. Dans le second je poposerai un vision différente qui a permis à certains économiste de créer de nouveaux indicateurs de richesse et démontrer les impasses du système actuel. Ainsi, je proposerai la distinction entre sphère marchande et monétaire, entre richesse et valeur. Toutes ces réflexions sur le bien-être, la richesse, la valeur peuvent paraître très subjectives mais sont au coeur des raisonnements des écoles économiques. La vision alternative offre une définition totalement différente du développement durable. Il existe un concept, le développement durable, mais deux conceptions. Je compte dès que j’aurais le temps montrer ces différences fondamentales.


  • nesta nesta 18 septembre 2008 11:24

    Vous pointez le doigt exactement dans les rouages du néolibéralisme sans lequel il ne fonctionnerait pas : concurrence et accumulation....

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