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Nick Carraway

Tableau de bord

  • Premier article le 20/01/2009
  • Modérateur depuis le 17/02/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires


  • Nick Carraway Nick Carraway 3 mars 2009 09:14

    "Est-ce que c’est ce que les Français attendent de leur président ? NON ! On ne veut pas que notre président soit comme nous ! On veut qu’il soit au-dessus de nous ! On le veut brillant intellectuellement, on veut le plus intelligent car c’est lui qui a la lourde tâche de diriger notre pays. Donc si, en s’entourant des guignols en question, Nicolas Sarkozy a voulu faire "populaire" il a tout faux ! D’autant plus qu’après son élection il a prouvé le contraire : Fouquet’s, yachts, jets privés....... "

    >> Un président au-dessus des citoyens ? Permettez-moi d’en douter. On peut avoir de très bons arguments sur la nécessité d’avoir un président qui guide et éclaire la Nation. Mais il faut reconnaître qu’aujourd’hui les Français sont sensibles à un raffermissement du lien entre leurs dirigeants et eux. On attend des hommes politiques qu’ils se décoincent, qu’ils se lâchent, qu’ils quittent des cercles élitistes avec leurs codes culturels et langagiers. Ils l’ont compris depuis une petite dizaine d’années, qui n’hésitent plus à aller dans les talk-shows aux côtés d’invités (du show biz) dont la parole fonctionne sur des codes culturels moins élitistes.

    Le modèle de la politique notabiliaire à la Mitterrand s’essouffle complètement. Aujourd’hui, la classe politique mondiale se rajeunit considérablement : Tony Blair a commencé en 97, depuis il y a eu Zapatero, Sarkozy, Obama... La tendance est à la rétrogradation d’une décennie. Les prochains dirigeants seront sans doutes élus dans leur quarantaine, parce qu’ils devront incarner un nouveau modèle : une politique moins technique (il y a une armada de fonctionnaires pour s’occuper des chiffres et des procédures, on l’oublie trop souvent), plus dynamique, plus en phase avec le nouveau modèle du jeune cadre dynamique qui tend à devenir la figure-type de la vie professionnelle.

    En outre, la télévision et Internet devenant les médias de référence, lorsqu’on produit un discours sur soi, on l’adresse à la médiane des niveaux culturels, ce qui oblige à ne pas perdre un électorat parce qu’on est trop loin de lui. Quand Villepin Premier Ministre avoue devant les caméras de Canal + sa passion pour Artaud, c’est certes noble, mais qui connaît Artaud ? Quand Bayrou récite du Péguy sur France Inter, c’est beau, c’est brillant, mais qui connaît Péguy ? Nicolas Sarkozy a peut-être aussi été élu parce qu’il n’appartient pas à ces milieux culturels-là, et contrairement à ceux qui cherchent à apparaître proches des Français en avouant une fausse passion pour les cultures urbaines et jeunes, lui n’a pas eu besoin de mentir je pense.

    Mais l’on en revient à un débat insoluble et oiseux : vaut-il mieux aimer Johnny ou Maria Callas ? Hiérarchiser les niveaux de cultures est une tendance permanente depuis la période moderne (ie : depuis le XVIe siècle), et je ne suis pas sûr que ça ait un véritable fondement.


  • Nick Carraway Nick Carraway 21 février 2009 19:50

    Je ne suis pas militant UMP. Et je ne soutiens pas la majorité non plus. Cessez un peu de considérer que parce qu’on relève une bêtise de langage contre une personne, c’est qu’on vient forcément du camp d’en face. Tous les hommes politiques, de droite comme de gauche, pour des raisons de communications, emploient des mots polémiques pour cristalliser des tensions. Sarkozy a employé le mot Kärcher dans un but bien précis ; Taubira fait de même avec l’apartheid.


  • Nick Carraway Nick Carraway 21 février 2009 15:47

    "Que cette misère soit entretenu par la structure sociale des Antilles qui n’ont a priori pas évolué depuis la période coloniale, soit, quoi qu’il faudrait encore faire des études plus précises"

    Correction orthographique : "Que cette misère soit entrenue
    par la structure sociale des Antilles qui n’a (ça change tout le sens de la phrase) a priori pas évolué depuis la période coloniale, soit, quoi qu’il faudrait encore faire des études plus précises"


  • Nick Carraway Nick Carraway 21 février 2009 15:44

    Ouh là, que de commentaires vindicatifs !

    Archibald a bien fait de coller l’article wikipédia. Il résume tout.

    Qu’il y ait de la misère sociale en Guadeloupe ou en Martinique, c’est un fait. Que cette misère soit entretenu par la structure sociale des Antilles qui n’ont a priori pas évolué depuis la période coloniale, soit, quoi qu’il faudrait encore faire des études plus précises.

    En revanche, le terme d’apartheid ne désigne pas une situation mais une politique. L’apartheid est voulu, organisé rationnellement par un gouvernement, selon plusieurs critères : racial quand on sépare les gens en fonction de leur couleur de peau, social quand on sépare les riches des pauvres, ou tout autre division (on pourrait aussi séparer les fonctionnaires des salariés). Si Christiane Taubira emploie le mot d’apartheid, il faut donc en conclure que l’Etat français a organisé cette séparation. On doit donc en trouver une trace législative et réglementaire, et cette trace doit porter explicitement un objectif ségrégateur.

    Avis donc à ceux qui défendent bec et ongle ces dangereuses approximations langagières : j’attends d’avoir sous les yeux un quelconque acte officiel tendant à l’établissement de l’apartheid social en Guadeloupe ou en Martinique (ou même en Guyane).


  • Nick Carraway Nick Carraway 16 février 2009 13:52

    Au contraire, JL, le JDD a publié la carte des logos qui devraient figurer sur les plaques, et pour la Bretagne et la Corse, on voit clairement le drapeau breton (le logo officiel est une hermine stylisée) et la tête de Maure (le logo officiel est une série de lignes verticales et courbes représentant la métropole et la Corse).

    Et le ministère de l’Intérieur a édité un dépliant à l’attention des fabriquants de plaque, en donnant quelques exemples graphiques, parmi lesquelles on trouve les plaques bretonnes... avec le drapeau breton !

    Il semble donc qu’il y ait pour le moment un flou. Ces logos sont contraires à l’article de l’arrêté ministériel, mais semblent tolérés dans la pratique.







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