• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Nicolas

Nicolas

Sur un bateau, prof d’espéranto, cuistot un peu marteau, Nico.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/06/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 34 340
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Nicolas Nicolas 1er juin 2009 07:46

    Bonjour, une autre vidéo, pédagogie par l’exemple...
    Iru tien viziti

    http://www.youtube.com/watch?v=rp5IF41b8zs.

    Niko



  • Nicolas Nicolas 29 mai 2009 00:30

    Bonjour M. Krokodilo !

    Je n’avais pas mis les pieds depuis quelques temps sur Agoravox, j’avais du retard dans la lecture des tes articles ! quel rythme ! tu ne nous ménages pas, sans compter la rédaction des commentaires.

    Puisque celui-ci fait allusion aux élections européennes, je mets un lien qui permet de compléter en vidéo tes propos.

    http://www.youtube.com/user/EDEfranceeurope2009

    Voilà ma contribution, courage à tous ! surtout à toi... et aux colleurs d’affiche !

    Niko



  • Nicolas Nicolas 20 mars 2009 12:49

    La prochaine fois que vous ferez remarquer aux autres leurs fautes ou leurs impropriétés, j’espère qu’ils citeront ce que vous venez d’écrire, juste comme ça...
    Nicolas



  • Nicolas Nicolas 20 mars 2009 11:14

    Ouverture en Bretagne, mais pas d’un musée :
    en espéranto et en français.
    Nicolas


    Journal des entreprises – Ille et Vilaine – marto 2009 (esperantigo de la artikolo)

    Esperanto. La freneza veto de Triballat

    Olivier Clanchin, prezidanto de Triballat, volas igi Esperanton lingvo de la komerco. Li nuntempe eksperimentas la projekton kun siaj teamoj.

     Ni ĝin jam anoncis (februara numero de « Le Journal des Entreprises »), Olivier Clanchin preparas operacion aparte originalan kaj iel premieran. La estro de la grupo Triballat, en la urbo Noyal-sur-Vilaine, akeris komence de la nuna jaro malgrandan italan entreprenon. Famkonatas pri ĉiuj eksterlandaj aĉetoj : la plej malfacila parto estas « agordi la violonojn » (kio, en la franca, signifas : harmonie kunlaborigi la homojn) inter ambaŭ malsamkulturaj organizoj. Kaj ĉar la angla ne estas tiom evidenta por la francoj kaj la italoj, Olivier Clanchin lanĉas frenezan defion ke iuj el liaj dungitoj povos komuniki kun la itala teamo en… Esperanto ! Verŝajne, jen premiero en Francio.

    La bretona industriestro asociiĝis kun Daniel Jouan (komunikisto en urbo Rennes), Jean-Marc Lévêque (la respondeculo pri daŭripovo ĉe Triballat) kaj Philippe Bérizzi (estro de la tradukagentejo LinguaForce en Rennes) por krei la asocion « Entreprise Esperanto ». Kio estas la principo ? Temas pri starigi profesian trejnigon per fulminstruo al la bretonaj kaj italaj teamoj, por ke ili lernu la universalan « profesiecan » lingvon, precizigas Philippe Berizzi, homo kiu lernas Esperanton de dudek jaroj.

     Pli facila kaj malpli multekosta ol la angla

    « La trejnado okazos dum dufoje kvin tagoj kun tri francoj kaj tri italoj. La celo estas ke ili kapablu paroli, sin prezenti, organizi rendevuojn, kaj sekve labori kune. » Tiujn fulmkursojn, kiuj devus komenci ĉimonate, kreis Philippe Bérizzi mem. « Mi jam testis ĝin kun individuoj, kaj tio ne malbone funkcias ». Por Triballat kaj ties nova filio Integralimenti, okazos sesio en Francio kaj alia en Italio. Je kiu buĝeto ? Po 200 € tage por ĉiu lernanto.

    Per tiu eksperimento, promociantoj de la projekto celas demonstri ke eblas, dank’al Esperanto, starigi ene de kompanioj internaciajn teamojn kapablaj kune komuniki alimaniere ol en la angla. Ĉar laŭ iu esploro « Esperanton oni lernas dekfoje pli rapide ol la anglan, indikas la estro de LinguaForce. Konkrete, tio do signifas malpli altajn trejnkostojn. » Rezultojn de la eksperimento, oni vidos en la venontaj monatoj.

    Journal des entreprises – Ille et Vilaine – mars 2009

     

    Esperanto. Le pari fou de Triballat

    Olivier Clanchin, président de Triballat, veut faire de l’espéranto la langue du business. Il expérimente en ce moment le projet auprès de ses équipes.

     

    Comme nous l’annoncions (« Le Journal des Entreprises » de février), Olivier Clanchin prépare une opération pour le moins originale et qui pourrait faire date. Le patron du groupe de Noyal-sur-Vilaine Triballat a repris en début d’année une TPE italienne. Comme dans tout rachat à l’étranger, la difficulté majeure est d’accorder les violons de deux entités aux cultures différentes. Et puisque l’anglais n’est pas innée pour des Français ou des Italiens, Olivier Clanchin fait le pari fou que certains de ses salariés pourront communiquer avec l’équipe italienne en… espéranto ! Certainement une première en France.

    L’industriel breton s’est ainsi associé avec le communicant rennais Daniel Jouan, son responsable du développement durable Jean-Marc Lévêque, et Philippe Bérizzi, patron de l’agence de traduction rennaise LinguaForce pour créer l’association Entreprises Esperanto. Le principe ? Mettre en place un plan de formation rapide entre les équipes bretonnes et italiennes pour qu’elles apprennent la langue universelle « orientée métiers », précise Philippe Bérizzi. Un homme qui apprend l’espéranto depuis vingt ans.

     

    Plus facile et donc moins cher que l’anglais

    « La formation va s’étaler sur deux fois cinq jours auprès de trois Français et trois Italiens, poursuit ce dernier. L’objectif est d’être capable de parler, de se présenter, de prendre des rendez-vous puis de travailler ensemble ». Ces cours express, qui doivent débuter ce mois-ci, ont été élaborés par Philippe Bérizzi lui-même. « Je l’ai déjà testé sur des particuliers, et ça marche pas mal ». Pour Triballat et sa nouvelle filiale Integralimenti, une session se tiendra en France et une autre en Italie. Le budget ? 200 € par jour et par élève.

    À travers cette expérience, les promoteurs du projet veulent démontrer qu’il est possible, à travers l’espéranto, de constituer au sein des entreprises des équipes internationales capables de communiquer entre elles autrement que par l’anglais. Car d’après une étude, « l’espéranto s’apprend dix fois plus vite que l’anglais, indique le dirigeant de LinguaForce. Ce sont donc des coûts de formation réduits ». Résultats de l’expérience dans les prochains mois.




  • Nicolas Nicolas 29 septembre 2008 20:21

    Saluton, dankon pro la artikolo, vi estas tre skribema ! Je kiu vortaro vi partoprenas ?
    Bonjour et merci pour cet article, de la part d’un rédacteur productif ! à quel dictionnaire tu participes ?
    Nicolas

Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès