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Nicolas de Pape

Communiquant et journaliste indépendant basé à Bruxelles, Nicolas de Pape est licencié en sciences commerciales et financières et en Economie internationale. Il a collaboré de nombreuses années au Journal du médecin (l’équivalent belge du Quotidien du médecin). Il publie régulièrement dans L’Echo et dans La Libre Belgique.

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  • Premier article le 25/10/2007
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Derniers commentaires



  • Nicolas de Pape 4 décembre 2007 13:43

    Le problème des systèmes par répartition, c’est qu’ils ont été pensés à une époque où la pyramide des âges était positive et où les gens mourraient en moyenne à 65 ans. La croissance économique était forte et les salaires enflaient dans un contexte de plein emploi. Aujourd’hui : l’espérance de vie explose (environ 3 mois de plus par an), la croissance dépasse rarement 2%, les salaires stagnent, le chômage est élevé. Les gens survivent à leur pension de plus en plus longtemps et consomment d’autant plus de soins de santé. Il est donc impératif de penser à des solutions alternatives sauf à se condamner à rallonger sans cesse la durée de carrière, rationner les soins ou limiter les allocations de chômage. Il est possible de penser des solidarités en-dehors des systèmes par répartition purs.



  • Nicolas de Pape 15 novembre 2007 17:01

    Très bonne analyse. Mais dès qu’on parle de fondation, mécénat, sponsoring, M. Bruno Julliard répond que « faire rentrer l’entreprise dans l’université est intolérable ». Pourquoi ces syndicats enseignants et étudiants ont-ils si peur de l’entreprise ? Il faudra bien un jour qu’ils y entrent pour y travailler. Côté minerval, je pense qu’on peut demander à un étudiant à la fois de travailler en même temps que ses études et emprunter pour payer un minerval triplé. Mais sans entrer dans les excès US sauf à réformer complètement le système des bourses. On entend aussi l’idée de créer des Fondations d’anciens étudiants ayant fait fortune. Harvard et d’autres universités placent également des sommes d’argent considérables et font fructifier des Fonds. On pourrait imaginer également que les chercheurs universitaires déposent des brevets dont un partie des royalties alimenteraient l’université (je crois que cela se pratique outre-Atlantique). Sur les classements des universités, plus il y en aura, mieux ce sera. Mais quel que soit le critère utilisé, je ne crois pas que les Univs françaises se placeront très souvent dans le top 10. Enfin, il me semble que les profs qui ne publient rien ou les chercheurs qui ne découvrent rien devraient être pénalisés.



  • Nicolas de Pape 15 novembre 2007 16:43

    Thatcher a aussi rappelé que l’Etat, c’est nous tous. Je n’ai rien contre la fonction publique mais qui la paie ? La sphère économique. Une partie de la richesse produite finance les fonctionnaires et assimilés. Or, la sphère publique en France se situe à hauteur de 53% du PNB. La part de gâteau financée par l’autre dépasse la moitié du gâteau... Houston, on a un problème.



  • Nicolas de Pape 15 novembre 2007 16:39

    J’ai en effet lu Le Diplo pendant 18 ans. Et je suis toujours en cure. Je pense que Sophie devrait prendre un abonnement aux Wall Street Journal, à tout le moins.



  • Nicolas de Pape 15 novembre 2007 10:18

    Cet article fait très « Monde Diplomatique ». L’Afrique souffre-t-elle des Multinationales ? Seuls 5% des flux multinationaux atteignent le continent oublié, ceci expliquant cela. Et les pays africains sont en queue de peloton dans les classements de pays respectant les prescrits libéraux comme la plupart des PVD d’ailleurs. Ceux-ci souffrent davantage de l’absence totale d’un secteur privé digne de ce nom et d’un Etat de droit véritable, soit les deux mamelles du libéralisme économique et philosophique. Ils vivent la plupart du temps d’un étatisme forcené, corrompu et alimenté par une aide internationale mal répartie. En outre, pour les ultra-libéraux, le FMI et la Banque mondiale sont des éléments perturbateurs et superfétatoires dans l’équilibre des marchés. Enfin, quant à la « canonière libérale », elle est loin d’être performante en France où s’afficher libéral est bien pire que de s’afficher communiste.







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