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NICOPOL

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Ingénieur et biologiste de formation, expert financier et institutionnel dans l'aide au développement par profession, voyageur toujours, avide d'histoire, lecteur compulsif de Nietzsche, Jared Diamond et Chögyam Trungpa, extrême dans ses convictions mais toujours prêt à en changer... Une seule règle : le "principe de réalité".

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  • Premier article le 15/05/2008
  • Modérateur depuis le 04/02/2010
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Derniers commentaires

  • Par NICOPOL (---.---.---.221) 12 février 15:25
    NICOPOL

    Bonjour M. Asselineau,

    Excellent article, d’un côté un peu effrayant (devant cette totalitarisation grandissante de l’UE) mais aussi rassurant (ça en devient tellement grotesque que plus personne ne peut l’ignorer désormais).

    J’ajouterais que ce mépris de l’élite européenne envers le « peuple » ne lui est pas spécifique ni nouvelle : ce n’est que l’ « esprit des Lumières », celui de nos chers philosophes français (de Rousseau à Voltaire), pour qui il existe une vérité naturelle accessible à l’homme, mais à condition que celui-ci soit en état de faire usage de sa Raison souveraine. Ce qui nécessite de le libérer des « tutelles » (pour reprendre le mot de Kant) et de l’ « obscurantisme » - ce qui voulait dire, arracher l’homme à la religion, à la culture locale, à la famille, à son métier etc. - pour en faire un « individu » totalement autonome et n’agissant qu’en fonction de son « intérêt bien compris » - l’homo economicus des libéraux, précisément. Dans l’attente, seule une petite poignée d’ « intellectuels » sont capables de discerner la « vérité », et leur mission, bien naturellement, est de l’imposer au peuple, même contre son gré, mais pour son « propre bien » (Saint Just disait ainsi que c’était par « philanthropie » qu’il se voyait obligé de faire usage de la guillotine..).

    Ce qui revient très exactement à dire ce que disent tous les intervenants que vous citez : le « peuple » est trop ignorants pour comprendre ce qui est vrai et bon pour lui, il faut l’ « éclairer », et tant que ce n’est pas fait (car malgré tous les efforts de nos élites, le peuple reste désespéramment « réactionnaire » et « fasciste »), lui imposer les décisions voulues par cette élite autoproclamée. L’Union Européenne n’est que la forme politique supranationale de cette logique libérale héritée des Lumières : et dans cette logique d’inversion des valeurs, ce qu’on appelle « démocratie » n’est que la forme contrôlée par laquelle on fait voter le peuple « POUR » les décisions déjà prises par l’élite - et « populisme », la manifestation de la véritable volonté du peuple lorsque celle-ci s’oppose au projet de l’élite.

    On commence à s’en rendre enfin compte, grâce à des penseurs comme Clouscard, Michéa, Soral, ou des polémistes comme Zemmour et Dieudonné, autant de « cerveaux malades » qui osent dire ce qu’ils voient : c’est tard, mais mieux vaut tard que jamais !

    Bien à vous, 

  • Par NICOPOL (---.---.---.234) 30 janvier 16:17
    NICOPOL

    Il fut un temps où la mission de l’école publique était d’ « instruire » nos enfants, y compris et surtout ceux venant de milieux défavorisés : apprendre à lire, écrire, compter...

    Et puis l’école s’est mise en tête d’ « éduquer » nos enfants en leur inculquant l’idéologie choisie par l’élite aux commandes du pays, et l’ « Instruction publique » est devenue l’ « Education nationale ».

    Rappelons que le modèle de l’éducation collective obligatoire des enfants vient de Sparte, modèle de société totalitaire qui inspira les Jacobins et les Bolchéviques, et que les seuls à l’avoir mise réellement en pratique grâce à leur prodigieuse capacité d’organisation furent les Nazis.

    On voit que nos dirigeants actuels ont été à bonne école...

  • Par NICOPOL (---.---.---.123) 22 janvier 17:08
    NICOPOL

    Disant ceci, je ne faisais que pointer une similitude entre le film et la BD, je ne disais pas que je souscrivais à ce point de vue...

    Assez d’accord avec ce que vous dites, ceci dit.

  • Par NICOPOL (---.---.---.123) 21 janvier 04:45
    NICOPOL

    Bonsoir,

    Merci pour votre article sur cet excellent film, pour moi le meilleur que j’ai vu en 2013 (et dans mes tous meilleurs films all time !).

    Ce film est avant tout une fable écologique très forte : l’humanité consume ses forces dans une « lutte des classes » sans issue, alors que nous courrons à notre (auto)destruction par destruction de notre environnement naturel. Notre survie en tant qu’espèce nécessite comme jamais auparavant dans l’histoire une solidarité entre hommes, entre civilisations. Cela peut sembler naïf, mais c’est en fait d’une urgence sans égale, et toute la force du film est de faire passer cette idée, sans didactisme ni moralisme, par la seule force de la situation et de la mise en scène.

    A ce titre, il est amusant de voir que le film commence comme un hymne à la gloire du héros américain type, viril, sérieux et marqué par une enfance compliquée (joué par « Captain America » himself, ce qui n’est pas anodin), avant de voir l’irruption de personnages asiatiques au burlesque trash très coréen qui viennent mettre une dose de politiquement incorrect, de chaos réjouissant mais aussi d’ambivalence morale. Une façon très subversive de proclamer que l’Amérique n’est plus le salut du Monde, qu’elle en est même sans doute un facteur de perte (le Machiniste, joué par un autre acteur typiquement américain, Ed Harris), et que, dans ce défi environnemental sans précédent, nous besoin aussi de la culture, de la sensibilité des autres civilisations.

    J’ai très souvent pensé, pendant le film, à cette BD géniale de Griffo et Van Hamme, SOS Bonheur, dans laquelle on retrouve la même idée, très pessimiste, que la révolution n’est qu’une stratégie de l’élite des dominants pour assurer un renouvellement permanent des cadres qui font fonctionner le « système » qu’ils contrôlent de façon occulte, tout en évacuant la violence latente des classes opprimées en leur donnant de l’espoir.

    La différence, c’est que, malgré tout, la fin du film n’est pas aussi nihiliste que dans SOS Bonheur. Il y a un extérieur à la société, au « système », un espace de liberté qui s’ouvre. Cet extérieur est périlleux, inhospitalier, certes, et l’homme y est aussi en danger de mort ; mais il ramène l’humanité à une forme de pureté originelle, à ce qu’elle a su faire de mieux depuis l’origine des temps : survivre dans une certaine innocence.

  • Par NICOPOL (---.---.---.243) 10 janvier 20:01
    NICOPOL

    @ Fifi Brind_acier,

    "Vous confondez le cas Dieudonné avec les bases de la démocratie que sont la séparation des pouvoirs, entre législatif, exécutif et judiciaire.« 

    Si c’est à moi que s’adresse cette phrase, soit vous m’avez mal lu (car je fais explicitement référence à la séparation des pouvoirs dans mon article), soit je comprends de travers l’emploi que vous faites du verbe »confondre".







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