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Notre Crépuscule

Jeune diplômé d’école de commerce et actuellement consultant dans un cabinet américain, j’estime qu’il est bon d’exercer son esprit critique par la fréquentation assidue d’un espace collaboratif comme celui-ci. Le monde d’aujourd’hui n’invite pas nécessairement à un optimisme débordant, et il faut se tenir informé, en éveil, face aux bouleversements qui nous atteignent.

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  • Notre Crépuscule 3 janvier 2007 12:27

    Bonjour,

    Au delà de l’orthographe douteuse et du style pataud, des appositions maladroites et de l’arithmétique malmenée, le jeune Mao aux camarades d’extrême-gauche nous livre ici un très piètre essai de bien-pensance.

    Sans rappeler ici les délires comptables de 2002 ni même le paradoxe de non-représentativité de Condorcet, il est bon de souligner qu’il suffit de transposer le mirage représentatif et de dire que si la jeune Royal est élue, ce qu’à Dieu ne plaise, elle devra son accession au fauteuil présidentiel à 60% de militants socialistes inscrits et votants, soit... 100 000 personnes ?

    Halte donc aux ratiocinations onanistes.

    Salutations.



  • Notre Crépuscule 1er décembre 2006 10:00

    Bonjour, merci pour cet article qui a le mérite de l’exhaustivité.

    Je souhaiterais réagir sur ce que je connais le mieux : les classes préparatoires et les grandes écoles.

    Je ne suis pas du tout d’accord avec la notion de bachotage intensif appliquée à la prépa. Avec quelques années de recul, je perçois au contraire toute la richesse et toute la nuance des enseignements reçus à cette période, au point de regretter souvent de n’avoir pas pris le temps de cette grande respiration intellectuelle pré-professionnelle. Le sens de la classe préparatoire est, selon moi, bien plus celui d’une « scholé » platonicienne que d’une éducation de « chiens savants ». J’ai d’ailleurs fait à de multiples reprises l’expérience que les meilleurs résultats aux concours étaient obtenus par ceux qui avaient réussi à dépasser ce stade d’absorption de connaissances ad nauseam. En réalité, l’on écrème grâce au bachotage, et l’on sélectionne effectivement par cette capacité supplémentaire d’ouverture et de curiosité que manifestent les meilleurs candidats.

    Par ailleurs, je ne peux pas souscrire à votre proposition d’agréger les écoles et les universités. Je suis convaincu que l’élitisme est une condition nécessaire à la recherche individuelle de la performance. Chaque pays a son élite (Ivy League, Oxbridge, sans parler des mécanismes draconiens de sélection à l’oeuvre dans le sous-continent indien) et ce n’est faire injure à personne que de dire que les capacités intellectuelles ne sont pas également partagées entre tous. L’élitisme permet en ce sens de détecter et de faire advenir les talents.

    Quoi qu’il en soit, lorsque l’on voit le succès des admissions parallèles aux différentes grandes écoles en provenance de l’université, l’on voit que les bons étudiants d’université font le même constat, et tentent de valoriser leurs capacités par l’obtention d’un « signal », au sens de Michael Spence.

    Enfin, pour aller dans le sens de Depi, le diplôme n’est souvent qu’une facilité de lecture dans un parcours professionnel. Sortir de l’X vous autorise plus de libertés dans la construction de votre parcours car, même si vous décidez de partir un an autour du monde, vous restez très facilement employable et le diplôme agit comme un marqueur d’excellence. Sortir d’un enseignement moins prestigieux vous imposera de faire vos preuves en permanence auprès de votre employeur pour réussir et vous laissera moins de latitude dans vos évolutions ultérieures. Ce n’est pas égalitaire. Mais c’est très bien ainsi.



  • Notre Crépuscule 30 novembre 2006 18:14

    Quelle intervention ridicule.



  • Notre Crépuscule 11 octobre 2006 13:23

    Bonjour,

    Merci pour cet article qui lutte efficacement contre les mots qui se tirent la langue, et plus généralement contre l’entropie du monde. Est-ce que vous connaissez le sentiment de tristesse qui étreint doucement le coeur lorsqu’on parle de quelque chose d’irrémédiablement révolu ? C’est ce sentiment qui me poursuit lorsque l’on me parle de démocratie en 2006...

    Salutations.



  • Notre Crépuscule 19 septembre 2006 13:33

    En toute honnêteté, il semble que le pape ne soit ni gaffeur, ni seulement clairvoyant. Pour avoir cotoyé d’assez près les arcanes étonnantes de la Curie, je peux vous assurer que chaque déclaration officielle, et a fortiori celle du souverain pontife, est pesée avec beaucoup de soin. En dépit du prétexte universitaire, il était évident que son intervention serait interprétée et, selon toute probabilité, déformée par les médias occidentaux aussi bien que par les réactions épidermiques des pays musulmans.

    D’ailleurs il n’a échappé à personne que Benoit XVI ne s’excuse à aucun moment de son intervention. S’il s’excusait, cela accréditerait peut-être l’hypothèse de la gaffe, mais non, il est « vivement attristé »... Pensez-vous ! Il se réjouit ! Pari gagné !

    Qu’on arrête également de croire à l’ignorance supposée de Benoit XVI sur l’Islam. Un des plus grands théologiens de notre temps ne saurait faire l’économie d’une réflexion approfondie sur une religion-soeur, d’autant plus dans le cadre de son poste à la tête de la congrégation pour la doctrine de la Foi.

    A mon sens, il apparaît donc tout à fait clairement que l’intervention de Benoit XVI était un pari délibéré, un combat de religions plutôt que de civilisations ayant pour objectif de mettre en relief que le manque de cohésion interne à l’Islam témoigne de l’immaturité (au sens de PAS ENCORE mature) politique et sociale d’une religion à vocation totalisante.

    Une preuve supplémentaire est apportée par la réaction récente d’Ahmadinedjad, qui indique respecter le Pape. Pourquoi le chef d’une théocratie aussi stricte ferait-il ce geste d’apaisement, si ce n’est pour tenter de réduire à quia la démonstration éclatante réussie par Benoit XVI quelques jours auparavant ?

    Pour conclure sur une note légèrement différente, il est clair que Benoit XVI, mais cela démontre en même temps que le prosélytisme actuel de l’Eglise catholique se place sur le terrain de l’intellect, voire de la diplomatie de couloirs, dans une religion à caractère contemplatif au détriment de l’action. En cela, il fait une autre démonstration : celle du passéisme affiché de l’Eglise catholique. Je dois avouer que je n’aime pas cette idée.







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