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Nycolas

Auteur de romans et nouvelles, blogueur occasionnel et « mystique », utilise son temps à observer le monde et la société par le petit bout de la lorgnette, essayant de mieux les comprendre tant il a parfois l’impression d’y être un étranger... mais au fond, ce n’est qu’un homme...
 

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Articles de cet auteur

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Derniers commentaires

  • Par Nycolas (---.---.---.153) 3 mars 17:29

    Un hamburger aussi est plein de vitamines... ça ne veut pas dire pour autant que le bilan bénéfices/inconvénients soit bon, ou en tout cas pas pour tout le monde.

    La bière a des vertus, le chocolat a des vertus, mais ils posent aussi des problèmes organiques. La bière est notamment anaphrodisiaque pour l’homme (l’inverse de l’effet aphrodisiaque), et contient des purines par le biais des levures. Comme c’est un alcool, il est toxique pour le foie, et cet alcool particulier n’est pas bon non plus pour les reins... pour reprendre ma formule plus haut, ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas en boire... La question est, en quelle quantité, et comment articule-t-on cela dans un mode de vie plus ou moins cohérent ? Il ne s’agit pas d’exercer pour autant un hygiénisme maniaque, qui serait le pendant de la paranoïa que les dérives sanitaires et médiatiques peuvent nous faire entretenir.

    Le problème n’est pas la bière, ni les hamburgers, ni les chocolats, ni les médicaments. Le problème c’est le manque d’éducation des gens qui se voient justement nommés « consommateurs ». Ces « individus » dépossédés de leur libre arbitre par leur ignorance sont réduits à cette fonction, et de ce fait, le système les instrumentalise.

    De là à dire, comme l’auteur, que le problème ne vient pas du système, mais de ceux qui en tiennent les rennes, je ne franchis pas le pas. Pour moi, ce système porte les germes des dérives qu’il fait naitre et entretient, parce que ce système n’est pas basé sur la responsabilisation individuelle, ni sur la conscience personnelle, mais sur un faux individualisme que le marketing moule selon la forme qui lui sied, et que l’individu ignorant et déresponsabilisé accepte par défaut et par incapacité à se libérer de ses chaines. Pour cela, il faudrait qu’il entretienne un minimum de culture personnelle et un maximum d’esprit critique. Mais il faut admettre que c’est difficile quand l’énergie (et le temps) qui serait nécessaire à l’acquisition d’une culture et d’un véritable esprit critique est entièrement accaparée et mobilisée par l’intérêt pour les faits divers, le spectacle en général, et d’autres choses futiles du même acabit, dans lesquelles on classera le sport télévisuel, la politique-spectacle, les faux débats de société (banlieues, voile, chômage...), j’en passe et des meilleures...

  • Par Nycolas (---.---.---.60) 19 février 12:44

    L’ère du verseau... Cette marotte hippie, ce gri-gri new age dont on ne cesse plus de nous parler depuis les années 60/70, qui n’est autre que l’espoir d’un monde meilleur né dans l’esprit de ceux qui ne veulent pas admettre que la vie est dure par nature...

    La fraternité ? Mais il n’y a pas d’époque ni d’ère pour la fraternité. La fraternité, c’est maintenant, la fraternité, c’est jamais. La fraternité commence quand on la met en oeuvre, et ne progresse pas avec les soupirs à l’encontre du méchant monde judo-chrétien capitaliste. Le capitalisme, c’est pareil, la religion, c’est pareil. Il n’y a pas d’ère pour ces choses. Il n’y a que la nature humaine pour les embrasser, ou pour les renier... Il y aura toujours des opportunistes, il y aura toujours des bigots, il y aura aussi toujours des gens pour attendre un monde meilleur, et des pour se laisser aller à un obscurantisme qui est celui de toutes les époques, et qui se définit aussi bien dans le capitalisme ou la religion de masse que dans le culte new age, cette masse pseudo-spiritualiste dont une grande majorité de personnes de notre époque font partie sans même s’en rendre compte, ce culte supermarché, tout à fait en phase avec notre époque faite de pensée positive et d’optimisme forcené qui souhaite perpétuellement un monde meilleur tout en oeuvrant sans cesse à ce que le lendemain soit toujours pire qu’aujourd’hui, par passivité, par hypocrisie, par un faux esprit critique qui a toutes les formes de la crédulité. Par un mysticisme de boutique ésotérique, et une spiritualité de salle de bain.

    Alors on y va, on critique l’Eglise, on immole le pape par quelques paroles sans conséquences, et on perpétue les dogmes qu’on croit d’une autre époque, mais en adoptant simplement une méthode plus hypocrite qui permet de se voiler la face quant à ce fait.

    Alors l’ère du Verseau... Moi ce que je vois c’est qu’on vit à l’époque des aveugles, et ce n’était pas écrit dans les astres.

    Les valeurs humaines, ça commence quand on veut, mais il faudrait enlever ces oeillères qui nous rendent nos illusions confortables, avoir le courage de combattre les habitudes paresseuses de la pensée, arrêter de critiquer la religion pour adopter d’autres dogmes tout aussi stupides, et sans doute, sans doute... cesser de commenter les faits divers. Cesser de s’y intéresser, tout bonnement. Parler de l’ère du Verseau à travers des faits temporels me fait rire. L’ère du Verseau a commencé depuis 2500 ans pour certains, si on sait regarder les faits, lire certaines oeuvres, et il ne commencera jamais pour beaucoup, qui continueront de s’inquiéter pour le lendemain, de traduire les propos des prophètes ou de ne s’intéresser qu’aux anecdotes de leur époque. « Vivre avec son temps », c’est ça, c’est être l’otage des modes, des mentalités, des croyances en vogue, c’est se démoraliser quand « le moral déménage », ou devenir optimiste parce que quelqu’un a écrit ses fantasmes dans un livre sur la prochaine ère astrono... astrolo...

    Bref. Votre ère du Verseau commence maintenant, si vous le décidez. Ou bien vous pouvez décider que les actualités vont dicter vos espoirs et vos désespoirs.

  • Par Nycolas (---.---.---.111) 5 janvier 12:53

    Peut-être. Par contre, il faudrait arrêter d’employer certains termes à tort et à travers. Pour moi on peut parler de censure lorsqu’il est question d’empêcher l’expression d’idées. Or la publicité ne véhicule pas des idées, mais aboutit plutôt à la destruction de la pensée.

    Il y a donc une douce ironie à oser parler de censure à l’encontre de la publicité, qui est en elle-même une forme de mécanisme de censure du libre arbitre. La publicité n’est pratiquement jamais informationnelle, elle n’est qu’influence.

    En ce sens, abolir la publicité serait une démarche vers moins de censure informationnelle, et surtout vers une responsabilisation de l’individu, souvent réduit dans nos sociétés à sa dimension citoyen-producteur-consommateur.

    La publicité est l’une des tumeurs que produit la société de consommation axée sur l’économie dite libérale.

  • Par Nycolas (---.---.---.51) 19 août 2012 14:38

    Et oui, être sur Facebook, c’est être un rebelle, c’est aller à contre-courant, quoi...

    Je crois qu’on aura décidément tout lu sur agoravox...

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