• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Nyctalope

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 2 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • 17 juin 2008 21:09

    Pourquoi l’auteur ne s’intéresse pas à celui qui a lancé cet "appel" à la prudence ?

    En quoi un psychiatre est-il expert dans le domaine des ondes électromagnétiques ? Demain, pourquoi mon coiffeur ne lancerait-t-il pas un appel à la prudence contre les matchs de foot ? " On n’a pas de preuves mais on présume que. le foot rend abruti..."

    Pourquoi ne dit-il pas que David Servan-Schreiber vient de publier un livre sur le thème...de la prévention du cancer au quotidien (fort contestable, d’ailleurs). Quelle meilleure exposition pour la pub de son bouquin qu’un sujet sensible liant quotidien et risque de cancer sur lequel PERSONNE n’est en mesure de se prononcer ?

    Quel risque prend-il en faisant ça ? Si le risque est avéré, il pourra se glorifier d’avoir mis en garde précocément, si le risque est démenti, il lui suffira de se féliciter de s’être trompé. Dans les deux cas possibles, il pourra en sortir avec les honneurs. Il n’y a aucune prise de position dans cet appel. Esbrouffe ?

    Pourquoi l’auteur ne dit pas que les fameux conseils sont quasiment du copier/coller de ce qu’on peut déjà trouver sur le site du Ministère de la Santé ou de la fondation Radiofréquences et Santé ?

    Ca ne choque personne que ces 20 scientifiques n’ont absolument rien de neuf pour mettre en avant leur "appel" ? Sur quoi repose-t-il ? des présomptions qui, contrairement à ce qui est dit, ne sont pas ignorées mais ne sont pas suffisamment documentées...

    Tout ceci sent la vaste opération de communication tournée autour de la personne de David Servan-Schreiber et de son livre, avec la complicité que j’espère involontaire de sommités qui pensaient bien faire.

    Les complots ne sont pas toujours là où on le croit. Le pire dans tout ça, c’est que le débat sur la nocivité des ondes électromagnétiques, qui mérite clairement d’être posé, n’a pas avancé d’un centimètre...



  • Nyctalope 26 décembre 2007 18:52

    Sympa, le commentaire orienté...

    Non, la SNCF ne prévoit pas de remise sur le billet. Le prix du service ne sera acquitté que par les personnes souhaitant l’utiliser. C’est le scénario actuel, ça pourra changer peut-être par la suite, selon le succès rencontré.

    Pourquoi la SNCF devrait s’assurer sur un risque non qualifié et non reconnu ? vous prêchez pour votre paroisse et voyez une manipulation là où il n’y a pas d’obligation de la législation.

    En quoi la SNCF est en contradiction avec les recommandations du Ministère de la Santé alors que la question n’est pas tranchée et que le consensus porte sur une attitude neutre ? vous prêchez pour votre paroisse (bis) et vous distillez des menaces à l’heure actuelle non fondées.

    Sympa aussi le slogan facile qui n’hésite pas à sauter à pieds joints dans l’amalgame tout autant non fondé. Les données relatives aux effets sanitaires des faibles radiations sont en cours de collecte. Les effets à court terme (< 10 ans) n’ont pas été observés dans les études les plus récentes et ceux à long terme ne sont pas encore exploitables. Tout au plus, peut-on demander de prendre quelques précautions, au moins pour les enfants et les adolescents.

    En quoi une source de RNI mobile à grande vitesse représente-t-elle un risque aggravant ? C’est le 300 km/h qui vous effraie et fait sensation dans votre esprit ? La liaison WiFi est locale de wagon en wagon, comme un simple réseau domestique, les données sont transmises sur la longueur du wagon par LIAISON FILAIRE jusqu’à un pont radio vers l’autre wagon, et ainsi de suite jusqu’au serveur. La source WiFi n’a donc pas besoin d’émettre plus qu’un réseau sans fil basique. La connexion à Internet est assurée par une parabole située sur le toit et pointant constamment sur son satellite. C’est là une première mondiale. Vous l’avez oubliée dans vos arguties, celle-là. Faut-il débrancher tous les satellites pour vous faire plaisir et éviter de vous faire attraper un rhume électromagnétique ?

    Bref, comme d’habitude, amalgames, manque d’éléments fondés, fantaisie, etc.

    Pour reprendre l’article très succinct, l’accès à Internet n’est pas immédiat. Il faut passer d’abord par une page Web HEBERGEE dans une rame du TGV avant de pouvoir accéder au relais satellite qui fournit la connexion Internet.

    La prétention (de vous croire le plus finaud, semble-t-il) n’était donc que de votre côté.

    La connexion satellite coûtant très cher, un maximum de services est hébergé sur des serveurs situés dans le train (wagon 3) et mis à jour régulièrement (de nuit, le plus souvent, sauf pour les fils d’info) par la liaison satellite. Car le portail ne propose pas que l’accès à Internet, mais aussi des informations (actu, voyages, tourisme), des vidéos et des jeux.

    De jour, la bande passante est réservée au surf Internet des clients. L’utilisation n’est pour le moment pas bridée, mais elle devrait l’être au final, autant pour des questions réglementaires que pour préserver une bande passante pour un maximum de clients et pour une question de temps de latence. Le trajet du signal par satellite crée un décalage qui ne permettra pas d’utiliser Skype (ou autre application du même genre) dans de bonnes conditions.

    Pour compléter le dernier paragraphe, toutes les gares seront équipées en WiFi, et il y aura un switch transparent pour l’utilisateur entre la liaison satellite et WiFi terrestre selon les besoins. Il sera donc possible de continuer à surfer sur ses sites favoris même au milieu d’un tunnel ou dans les gares, avec des micro-coupures, ça et là.

    Le test gratuit en cours va permettre de fixer éventuellement un tarif pour l’accès au portail et/ou à Internet, de quelques euros, soit à la session, soit pour le voyage. Il va permettre à la SNCF de proposer du service en plus dans ses TGV, en prévision de l’ouverture du trafic voyageurs à la concurrence en 2010. Entre un train low cost mettant 6 heures pour faire Marseille-Paris et un TGV plus cher, mais qui en mettra 3 et proposera l’Internet à bord (mais n’espérez avant 2015 pour ce cas particulier), il y aura un choix possible pour les voyageurs.







Palmarès