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Oliver H

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  • Oliver H 8 novembre 2011 21:14

    Dommage, j’aimais bien l’image de l’assureur. Car finalement, là aussi il s’agit d’un rapport de force. Qu’est-ce qui vous empêche de l’envoyer paître et de continuer à conduire sans carte verte.. ?

    S’il s’agissait de la seule loi de 73, pourquoi l’état ne se débarrasserait-il pas de ce boulet ? Les lois sont faites pour être abrogées, remaniées au gré et à la volonté de l’état en fonction du vent qui tourne, non.. ?

    La France n’est malheureusement plus que l’ombre de la puissance qu’elle fût. Il est loin le temps où le français était la langgue des diplômates, le temps où la France imposait sa puissance à la moitié du monde. La France est un pion sur l’échiquier mondial, rien de plus. Plus une reine, une tour ou un cavalier. Un pion parmi les autres, dans un monde d’interdépendances financières et politiques. Le soleil de Louis XIV ne brille plus. L’aigle de Napoléon ne déploie plus ses ailes sur l’Europe. L’industrie française vit au crochet d’investisseurs étrangers.

    On ne gère pas un pays comme le compte courant d’un chômeur en fin de droits. Il ne s’agit pas de constituer un dossier de surdettement et de voir ses engagements disparaître du jour au lendemain. Bon sang, mais pourquoi n’y a-t-on pas penser plus tôt.. ?Fuir ses engagements signifie se déclarer en faillite, avec toutes les conséquences que cela implique.

    L’état a vécu des années au-dessus de ses moyens ? Cela a profité à des centaines de milliers de fonctionnaires inutiles. Cela a servi à mettre sous perfusion un système social voué à l’échec, la solidarité unilatérale ne pouvant perdurer indéfiniment. Cela a soutenu la croissance par une consommation artificielle, laissant croire à une frange d’improductifs qu’ils pouvaitent bénéficier des mêmes plaisirs que la classe laborieuse (au sens étymologique du terme).

    Il est aujourd’hui plus que jamais temps de payer la note. Ca fait mal, mais il faut le faire.



  • Oliver H 7 novembre 2011 22:20

    Est-ce que quelqu’un sait où se procurer « l’économie pour les nuls » et passer l’adresse aux autres.. ? Il est besoin d’une bonne mise à niveau.. !



  • Oliver H 7 novembre 2011 21:40

    La lecture de votre article et de la majorité des réactions me conforte dans l’idée qu’il ne faut pas donner au peuple l’opprtunité de s’exprimer sur des sujets dont il ne maîtrise pas les conséquences.



  • Oliver H 13 novembre 2008 10:33

    Ceci est une vision bien restrictive de la responsabilité sociale des entreprises, C’est dans ce sens que je souhaite réagir en tout premier lieu.

    Sans vouloir refaire un cours, la RSE intègre l’impact social, économique et environnemental de l’activité des entreprises. Parallèlement, impact social ne signifie pas faire ou ne pas faire de social. De grace, ne mélangeons pas tout.. !

    On notera à titre d’exemple les répercutions dans un bassin d’emploi du choix d’une délocalisation (et pourquoi pas d’une localisation.. ?), la politique de recrutement et ses liens avec la lutte contre la discrimination ou encore le choix d’une politique salariale. A titre d’exemple vécu, une entreprise de l’industrie chimique propose de tels salaires que beaucoup préfèrent alterner des périodes de CDD et de chômage plutôt que d’accepter un emploi CDD, voire CDI, dans d’autres entreprises du bassin. Le choix de la précarité est un impact social inattendu, n’est-ce pas.. ?

    Dans un deuxième temps, je souhaite rebondir sur votre illustration concernant les hard-discounters. Pensez-vous sincèrement que leur politique de prix bas peut être basée uniquement sur les économies qu’ils feraient, selon vous, sur les salaires et les avantages sociaux.. ?
    Dans la rubrique "le savez-vous ?", j’avancerai que personne chez Aldi n’est payé au SMIC. Par principe, la Société propose des salaires supérieurs au minimum légal. Voilà des années que les poses sont payées aux collaborateurs et l’annualisation du temps de travail permet de ne recourir que marginalement aux contrats à temps partiel. Quant aux avantages sociaux, je vous accorde que le CE est moins généreux que celui d’EDF (.. !). Et si la fréquentation augmente, il faut vraisemblablement chercher une piste du côté de l’action combinée de la baisse du pouvoir d’achat qui touche nombre de Français et la qualité des produits que proposent les enseignes du discount, qualité qui n’a souvent rien à envier à celle des produits de marque puisque les mêmes unités de production y sont souvent à l’origine.

    Enfn, j’aimerais attirer votre attention sur la perversité des avantages sociaux puisque c’est le point central de votre intervention. Une entreprise n’a pas vocation à faire du social. Il existe de nombreuses associations qui le font merveilleusement bien, le plus souvent avec des moyens restreints et sous la seule impulsion de membres aussi désintéressés que dévoués. L’Etat a certes sa part de responsabilité et finance ses actions avec le fruit d’une partie des impôts qu’il perçoit.

    L’avantage social, et surtout l’acquis social, est la gangraine de notre Société. Les salariés doivent avoir en tête qu’ils bénéficient parfois de conditions exceptionnelles et temporaires de salaires. C’est en corrélation avec une activité exceptionnelle et temporaire de l’entreprise. Il est parfois des temps plus difficiles (et nous entrons de front dans une période qui s’annonce particulèrement délicate) où il faut savoir se contenter du minimum sous peine de tout perdre.

    Je dis régulièrement à mes collaborateurs "demain, notre entreprise n’existera plus". Ce à quoi ils me répondent qu’un groupe comme le nôtre ne peut pas disparaître. Ah bon.. ? Pourquoi.. ? Une entreprise se crée, se développe, décline et disparaît. C’est le cycle de la vie. Ce cycle peut être de quelques années ou de quelques décennies, mais toutes les entreprises que nous connaissons à ce jour seront un jour rayées de l’espace économique. Par rachat, par fusion ou par liquidation. On parle aujourd’hui de GM, ce monstre de l’industrie américaine. Souvenons nous juste qu’en 1993, si la classe C avait été un fiasco, Mercedes auarait fermé l’ensemble de ses portes dans la foulée. Ouvrez le journal, il y en a chaque jour, crise ou pas crise. Dans ce contexte, mon devoir de salarié est de tout faire pour que mon entreprise se développe ou pour le moins, en période de crise, survive. Et si je dois sacrifier quelques avantages pour travailler plus longtemps, je le fais. Car le destin de mon entreprise et le mien sont étroitement liés. Sans certitude de réussite, je vous l’accorde. C’est mon pari sur l’avenir

    Je vous propose de réorganiser vos idées, de les débarrasser de toute teinte idéologique et de revenir avec un véritable papier sur la RSE, une vue d’ensemble qui permette un échange constructif de points de vue. La RSE est un sujet passionnant. Exporez-le sous tous ses aspects.

    Cordialement







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