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olivier amprimo

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  • olivier amprimo 18 décembre 2007 15:29

    Je ne rajouterai pas mon commentaire sur l’article car les precedents sont explicites. Je constate juste que depuis que le terme « Entreprise 2.0 » est a la mode, ce genre d’article se muliplie.

    Quelques remarques :

    - La plupart des applications presentent dans l’illustration ne sont pas faites pour l’entreprise. Soit parce qu’elles n’ont pas d’usage professionnel, soit que leur techno ne passe pas la rampe des exigences specifiques des DSI (type de base de donnes, niveau de securite, etc...). Cela ne veut pas dire que des outils compatibles avec l’entreprise n’existe pas.

    - Si seulement les outils sociaux s’arretaient aux reseaux sociaux, la vie serait bien simple.

    - A ce stade les plateformes virtuelles sont de l’ordre du gagdet. Les entreprises sont allees faire un tour dans Second Life pour experimenter. Beaucoup en sont reparties decues. Signe des temps : personne ne parlait cette techno au web 3 la semaine derniere.

    Le passage du web 2.0 a l’entreprise 2.0 oblige a penser a partir des processus existants dans l’entreprise. Les applications du web 2.0 laissent entrevoir des usages dont une partie seulement est pertinente pour l’entreprise. Une fois dans l’entreprise, de nouveaux usages apparaissent. La traduction - ou l’accompagnement - consiste a comprendre les outils et techno utilisees dans le web 2.0 et a en repenser les usages pour completer - la ou cela est utile - les dispositifs existants.

    Pour travailler dans une societe qui met en place de tels outils depuis 5 ans, l’experience montre que les interets principaux des outils sociaux sont de deux ordres :
    - ils sont relativement peu chers et rapides a mettre en place > on peut se permettre des experimentations > cela ne permet pas aux SSII de vivre ce qui explique la faible diffusion dans les entreprises (les SSII ne sont pas prescriptrices)
    - leur utilisation est contextuelle et emergente > il n’y a pas besoin de lancer des programmes de changement et de formation pharaoniques.







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