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olivier.naturavox

Bonjour,
En quelques mots, je viens de la filière scientifique et technique avant de glisser vers l’informatique puis le service.
Quelque peu utopiste, c’est l’énergie qui occuppe mes pensées, l’énergie renouvelable bien entendu.
Depuis bientôt 20 ans je piste attentivement les avancées en la matière et la mise au grand jour de quelques découvertes (ou redécouvertes) permettent d’imaginer que le meilleur est à venir.
Cordialement,
 

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  • olivier.naturavox 24 décembre 2009 14:46

    Bonjour,

    Je me permets d’apporter quelques informations (techniques exclusivement, sans idéologie) complémentaires sur les différentes réactions à cet article.

    La voiture électrique n’émet pas ou très peu de CO2 lorsqu’elle est utilisée, elle produit par contre un peu d’ozone comme tout composant électrique en fonctionnement sans que ce soit alarmant par rapport à la pollution actuellement générée par les moteurs à combustion interne. Reste à étudier le cycle complet du produit, exercice particulièrement complexe auquel je ne me risquerai pas tant les hypothèses sont variables.

    Plus largement le véhicule électrique d’aujourd’hui n’est pas forcément la solution idéale mais certainement un bon outil de transition technologique.

    Les constructeurs de batteries ont déjà investis en R&D sur le recyclage, pour faire bonne figure, certe, mais aussi pour sécuriser l’approvisionnement en matière première, le procédé de traitement hydrométallurgique afficherait un taux possible de récupération du lithium à 90% à partir des éléments usagés, reste à le mesurer dans un cycle industriel.

    N’oublions pas que la batterie n’est « que » l’élément de stockage de l’électricité et contrairement aux idées reçues, elle n’est pas inerte et présente un risque fort d’explosion (le lithium est hautement inflammable au contact de l’oxygène).

    L’avenir du modèle électrique passe donc par une maîtrise parfaite du stockage. L’une des pistes très étudiée est la filière H2 (hydrogène) dont les paramètres sont très simples : abondance de la molécule, cycle de transformation produisant de l’eau et de la chaleur, stockage statique maîtrisé, excellent ratio massique, voilà pour quelques uns des bons côtés. Revers de la médaille c’est une matière hautement instable, son moyen d’obtention est très gourmand en énergie, son stockage dans un environnement dynamique (véhicule) est très incertain notamment en cas de choc, son utilisation directe est technologiquement complexe, etc…

    Mais plus qu’en tant que source d’énergie, c’est sous son aspect vecteur énergétique (pile à combustible) que cette filière prend tout son sens et certains, comme ITM Power (http://www.itm-power.com), présentent un concept novateur factorisant l’énergie pour l’appliquer à l’habitat et au transport. Le vecteur naturel en est l’hydrogène dont la production est assurée par des sources renouvelables comme le soleil ou le vent.

    En attendant, vous pouvez trouver une information particulièrement fouillée sur les véhicules électriques, la recherche associée, les modèles que nous pourrons utiliser dans les mois à venir les implications structurelles de ce mode de déplacement dans le magazine hors série d’Energie Et Développement Durable (http://www.2e2d.info).

    Bonne lecture et bonnes fêtes à tous,

    Cordialement,


  • olivier.naturavox 28 mai 2009 16:39

    Bonjour,


    La Bolivie sera le plus gros fournisseur dans les années à venir en effet

  • olivier.naturavox 26 mai 2009 16:46

    Bonjour,

    La décision d’abandonner l’hydrogène comme vecteur énergétique appliqué au transport individuel est une réaction normale en ces temps incertains tant la maîtrise en est encore balbutiante.

    Une petite précision sur l’avenir, tous les concepteurs de batteries utilisent le lithium, une matière première abondante en théorie mais rare sous sa forme concentrée. Le Brésil se taillant la part du lion dans la production (70% des ressources mondiales).

    Les réserves mondiales de Lithium son faibles (11 millions de tonnes) et une autre technologie est très gourmande en lithium : la fusion nucléaire (projet ITER et suivant).

    Enfin le lithium est une technologie chère et qui a de grande chance de le rester tant le processus industriel est complexe.

    Tous ces éléments peuvent plaider pour que le stockage d’énergie destiné au transport individuel s’offre de nouveaux axes de recherches dont l’hydrogène fait partie.

    On trouve régulièrement des articles sur le stockage énergétique et plus largement sur les recherches en la matière dans Énergie et Développement Durable Magazine (http://www.2e2d.info).

    Pour terminer plusieurs sociétés effectuent des recherches en utilisant l’hydrogène comme réserve d’énergie pour la maison et les transports. Cette réserve, sous forme de pile, étant convertie à la demande en électricité et chaleur pour la maison et les transports.

    La production de l’hydrogène étant assurée par une ou plusieurs  éoliennes situées à proximité.

    C’est peut-être le début de l’utilisation à grande échelle de cette technologie.



  • olivier.naturavox 9 février 2009 19:19

     Bonjour,

    En complément, je vous apporte une piste de reflexion complémentaire.

    Les différentes études en référence dans l’article font état d’avance ou de retard dans tel ou tel domaine, mais il y a une constante global : le stockage !

    En effet, les énergies renouvelables ont en commun de s’appuyer sur les éléments naturels qui peuvent être capricieux.

    Bien entendu, le solaire photovoltaïque va évoluer (on en est déjà à 41,7% de rendement en laboratoire) et les autres technologies vont se développer mais pour parvenir à une utilisation rationnelle de l’énergie produite il faut intégrer non pas une technologie mais un mix énergétique global que l’on associe à une production décentralisée.

    Exemple dans l’habitât :
    Eau chaude solaire + chauffage solaire + ventillation double flux + puit canadien + éolienne verticale + géothermie + isolation renforcée = 80% d’énergie primaire issue du renouvelable.
    Les 20% restant pouvant provenir de chaudière bois ou gaz en trigénération http://www.sunmachine.de/english/produkte_aktuelleprodukte.htm.
    Ceci n’est pas une utopie et s’appuie uniquement sur des composants disponibles.

    La pile à hydrogène est déjà dans sa phase industrielle http://www.fuelcellenergy.com/ et donc proche de sa commercialisation au particulier http://www.itm-power.com/ applied/domestic.

    Dans le numéro de ce moi d’énergie et développement durable http://www.2e2d.info/ il y a un extrait du rapport Ecofys sur la part des énergies primaires, très riche en enseignements sur les pratiques européennes et mondiales.

    Cordialement,






  • olivier.naturavox 3 février 2009 17:31

     Bonjour,

    Merci à l’auteur, l’article est concis et juste dans ses apports techniques si on se réfère aux données constructeurs.

    Il faut tout de même soulever quelques points qui peuvent un peu assombrir l’horizon vert :

    3) remarques :
    1) Si la consommation d’électricité est effectivement moins importante pour les ampoules "basse consommation", son bilan énergétique global n’est pas forcément glorieux (transport des composant, assemblage, déchets, rebus).

    2) Ces objets son emplies de substances hautement toxique (fluo compacte) comme le mercure mais il n’est pas seul, qui demandent un recyclage industriel normé complexe.

    3) S’il est louable d’inciter le consommateur à changer de comportement face à l’achat jusqu’alors insignifiant d’une ampoule il est urgent de lui expliquer qu’une ampoule fluo compacte ne doit en aucun cas être mise à la poubelle. Le traitement des déchets par incinération transformerai cette ampoule en bombe écologique et adieu les bienfaits de son utilisation passé.

    La société Recylum est habilitée à les traiter en tant que déchets et à les recycler, et c’est en le déposant dans l’un de leur conteneur que l’on peut éviter de disséminer les toxiques dans la nature.


    Quand aux ampoules à LED, le sujet est beaucoup plus complexe car le rendement lumineux dépend de nombreux facteurs comme les composants électroniques, le support, le design industriel etc...

    Il y a un superbe sujet à ce propos dans le numéro 24 d’Energie et Développement Durable magazine, qui passe en revue les différentes technologies qui émergeront dans les années à venir.

    Cordialement,

     







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