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Olivier Zara

Tableau de bord

  • Premier article le 16/04/2008
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Derniers commentaires



  • Olivier Zara Olivier Zara 6 février 2010 15:33

    J’aime bien le concept d’incubateur de nouvelles organisations mais je suis dubitatif sans pour autant prétendre savoir lire dans une boule de cristal ! Tout est possible...

    Je comprends incubateur comme la capacité de faire grandir quelque chose. Donc, je vois mal comment une entité A (une communauté, un club) peut faire grandir une entité B (l’organisation 1.0) à moins que les employés travaillent tous en parallèle dans l’entité A et B (ce qui n’est pas du tout le cas actuellement).

    S’il y a incubation, ce serait plutôt au niveau individuel et on pourrait dire que l’individu va diffuser dans l’entité B ce qu’il a appris dans l’entité A. Mais, à mon avis, pour que ce « miracle » se produise, il faudrait que plus de 50% de l’effectif d’une organisation fonctionne dans la logique de l’entité A (pour changer la culture dominante, les modes de travail,... car le mimétisme est incontournable) et idem pour (disons) 90% du Codir (CEO et top management parce que la culture et les modes de travail s’imposent aussi par le haut de la pyramide).

    Tout cela me semble peu probable dans les grandes organisations avant que les X et Y prennent le pouvoir soit dans 15 à 30 ans. Par contre, ce sera plus rapide dans les « nouvelles » PME dont l’ADN sera 2.0 dès la naissance.

    En attendant, pour les grandes entreprises existantes, je crois qu’il faudra se résoudre à voir co-exister pendant des années une entreprise 1.0 avec des « annexes » 2.0 et entre les deux... une cloison étanche !

    L’entreprise 2.0 est un idéal macroscopique et une réalité microscopique smiley



  • Olivier Zara Olivier Zara 5 février 2010 14:30

    Très intéressant, je partage (presque) cette analyse. Ma petite contribution :

    - On peut développer le « collaboratif » dans l’organisation à condition de le faire d’abord face à face et en utilisant uniquement le web 2.0 comme un support. Je pense en particulier à des processus de management ou à de nouvelles méthodes d’animation de réunion qu’on retrouve dans mon livre sur le management de l’intelligence collective ou dans la sociocratie. Mais, ce n’est bien sûr pas suffisant comme indiqué dans cet article parce que ce n’est pas qu’une question d’outils...

    - Comme le coeur de l’organisation est incompatible avec la culture 2.0, on crée des annexes type réseaux, communautés de pratique, club pour ne pas toucher à l’ADN 1.0, pour ne pas activer les défenses immunitaires. Ces annexes, ex-croissances sont utiles et efficaces. Elles permettent d’aider individuellement des employés à l’extérieur pour qu’ils contribuent ensuite au collectif à l’intérieur. Mais, une annexe est une annexe et restera une annexe puisque c’est confortable pour tout le monde. On ne s’attaque pas au problème 1.0 : on le contourne 2.0.

    En conclusion, il semble que pour l’instant la meilleure façon de créer l’entreprise 2.0 consiste à le faire à l’extérieur de l’entreprise tel le coquillage collé sur la coque d’un bateau ! smiley



  • Olivier Zara Olivier ZARA 16 avril 2008 15:33

     

    Merci pour vos commentaires ! Voici un complément :

    @Véronique : mon blog présente de nombreux outils, d’autres seront présentés prochainement.

    @tous : il est effectivement préférable de dissimuler son identité pour faire du dating ou pour cultiver son jardin secret  smiley
    Ecrire anonymement est aussi une façon de s’exprimer librement surtout lorsqu’on risque le licenciement ! Mais comme le fait remarquer Véronique, le poids d’une contribution dépend de la réputation de son auteur. Si vous êtes anonyme, difficile d’évaluer votre réputation, votre prise de position a moins de valeur.
    Je partage vos inquiétudes concernant les entreprises qui cherchent des informations dans les profils censés être privés. Un vrai problème d’éthique...

    @ceuxquiveulentsecacher :

    "Pour vivre heureux, vivons cachés" ou "Pas vu, pas pris", voilà des dictons qui ne veulent plus rien dire sur Internet ! Vos amis, votre famille, vos collègues peuvent publier des contenus sur vous en vous citant nominativement. Vous avez bien fait attention de ne pas partager vos opinions politiques. Mais l’ami, avec qui vous discutiez dans un bar, s’enflamme sur son blog et vous cite "Bernard Duglumo était d’accord avec moi"... et pour illustrer son propos, il ajoute une photo où on vous voit tous les deux en train de boire des bières pour soigner votre déprime politique... smiley

    En fait, le plus gros risque n’est pas que votre entourage (qui vous aime) publie des choses négatives ou neutres sur vous. Le risque, c’est que ça ne corresponde pas à votre "image de marque". Or, il existe des outils qui peuvent vous aider à gérer votre image de marque.

    Internet, c’est un peu comme une voiture. Il faut savoir conduire pour en tirer de vrais bénéfices. Internet nous donne la chance de sortir de l’anonymat et nous offre un privilège jusque-là réservé à quelques-uns : promouvoir notre réputation professionnelle (nos compétences, nos qualités, notre expérience).



  • Olivier Zara Olivier ZARA 26 décembre 2006 20:49

    Cet article est très intéressant. Il m’a inspiré un billet que vous pouvez lire sur mon blog :

    http://blog.axiopole.info/2006/12/26/forums-discussion-blogs-wikis-generation-participation/







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