• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Olivier_avocat

Avocat parisien, 37 ans

Tableau de bord

  • Premier article le 15/11/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 3 20
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Olivier_avocat 16 novembre 2008 10:31

    Juste une précision : il ne s’agit pas de faire une loi à chaque fait divers, mais simplement de relever l’incapacité en France à s’affranchir d’un système basé sur l’aveu et donc d’un système laissant la part belle aux policiers dont le travail consiste, souvent, à rechercher ledit aveu en guise de preuve ultime et suffisante.

    Quant aux réformes, plusieurs ont été envisagées et aucune n’a jamais véritablement aboutie pour cause de blocage des autorités policières.

    Enfin, la présence de l’avocat à la première heure de garde à vue, c’est purement formel : cela se réduit à un entretien d’une demie heure, sans accès au dossier et donc sans aucune possibilité de conseiller utilement la personne.

    Question : à votre avis, pourquoi refuse-t-on l’accès au dossier à l’avocat lorsqu’il se rend en garde vue ?



  • Olivier_avocat 15 novembre 2008 17:22

    Juste une petite précision comme le rappelait ma belle-mère (et oui !) : lorsque l’on achète, les mensualités de remboursement sont constantes (sauf taus d’intérêt variable). Lorsque l’on loue, les mensualités augmentent chaque année puisque indexées. Autrement dit, et en raison de la nécessaire érosion monétaire, ce qui est cher au temps T, l’est nécessairement beaucoup mois 20 années plus tard...

    Cet élément, non négligeable ce qu’il me semble, est à ajouter à la non moins nécessaire baisse des revenis due à la retraite (disons - 50%) : à cette époque de la vie, mieux vaut être propriétaire, ne serait-ce que pour pouvoir vendre en viager pour s’assurer un complément de revenu...



  • Olivier_avocat 15 novembre 2008 12:43

    L’objet de ce point de vue n’est pas la responsabilité de l’adolescent qui a (ou n’a pas menti), mais bien sur ce que notre système procédural autorise en terme de privation de liberté et de conditions dégradantes sur les simples affirmations d’une personne. Ces conditions sont suffisamment dures (c’est un euphémisme) pour justifier un encadrement légal plus strict et donc plus protecteur de l’individu ainsi mis en cause dans le cadre d’une procédure policière.







Palmarès