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Onecinikiou

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  • Par Onecinikiou (---.---.---.237) 23 août 19:54
    Qualifier le Front National jadis d’auxiliaire du Système libéral, et convaincu du bienfait de ses principes, se révèle une pure et parfaite imposture intellectuelle

    Un parti quel qu’il soit qui s’oppose si résolument contre les vecteurs d’extension de la logique de prédation libérale, logique intrinsèque au Système de domination du bloc euro-atlantiste, ne peut être qualifier lui-même de « libéral ».

    Ainsi le Front National (par la voix de ses dirigeants) : 

    - par son refus de l’Union depuis le début de sa fondation (1957, Traité de Rome), cheval de Troie du libéralisme authentique ; 
    - par celui similaire de l’Euro-monnaie commune, instrument de domination de l’oligarchie euro-libérale ;
    - par son opposition aux délégations - et en réalité abandons - de souveraineté populaire anti-démocratiques successifs ces trente dernières années ; 
    - par sa volonté de réaffirmer la primauté des frontières et législations nationales (qui participent d’une même cohérence d’ensemble) au détriment de l’externalisation des centres de décision et dépossession démocratique concomitante ; 
    - par sa réaffirmation que le cadre national est le plus efficient et capable aujourd’hui dans l’optique de défendre, contre les tendances imposées précisément par les mondialistes de tout bord politique et la rationalité à laquelle ils souscrivent, la liberté, sécurité, prospérité, aspirations des peuples ;
    - par son souhait de voir instaurer la préférence nationale et en fait de l’étendre à TOUS les travailleurs français (puisque déjà en vigueur dans la fonction publique) ; 
    - par sa défense de l’identité, relative homogénéité et intégrité du peuple français (culturelle, civilisationnelle, religieuse), contre l’uniformisation du monde et l’éradication des spécificités et particularismes, qui sont autant de richesses ; 
    - par son refus constant et non moins incontestable de l’impérialisme américain (depuis la première guerre d’Irak en 91), des guerres d’ingérences américaines et de son bras armé l’OTAN, et donc de fait de s’inclure dans la défense du bloc dit occidental, coeur du Système libéral ; 
    - par son opposition aux mesures sociétales qui sont autant de ces vecteurs et intimement liés à ladite logique, comme par exemple l’idéologie du genre, le « mariage pour tous », l’euthanasie active, ou l’avortement sans contrainte ;
    - par son opposition là encore au processus mondialiste de remplacement et substitution de population, par le recours à l’immigration massive injustifiable d’un point de vue socio-économique dans un contexte de chômage endémique (sauf à servir les intérêts du capitalisme mondialisé, qui participe en filigrane toujours de la même logique) ;
    - par sa volonté de voir juguler le libre-échange, à tout le moins à ses portes et frontières nationales, rééquilibrer les échanges et la balance des paiements (sans lesquels aucune lutte sérieuse contre les déficits n’est envisageable) en réinstallant des nécessaires barrières douanières aux frontières pratiquées par TOUTES (j’insiste) les autres sphères économiques au niveau mondial ;
    - sa lutte contre la tyrannie de minorités agissantes contres les intérêts de la majorité silencieuse, contre le communautarisme exacerbé de certains groupes de pression à la vision du monde toute communautaire voire tribale, anti-républicaine par principe ;
    - son refus de se soumettre au politiquement correct, au terrorisme et nivellement intellectuel qui sont les marques de fabrique, les figures imposées par le Système de domination libéral, et que les dirigeants du Front ont payé très chèrement par le passé, et déjà électoralement ;

    démontre s’il le fallait encore qu’il est - aujourd’hui comme hier - un parti authentiquement et foncièrement anti-libéral, anti-Système donc, et ruine par la même le verbiage d’illustres incapables et médiocres consistant à le faire passer pour ce qu’il n’est pas.

    Surtout, en miroir de ces postulats démontrés vrais, par un renversement de paradigme dévastateur pour nos escrocs intellectuels, nos pseudos universitaires stipendiés par l’Etat aux mains de l’oligarchie : le progressisme auquel adhère systématiquement nos bonnes consciences issues de la gauche pseudo-radicale, est, lui, en réalité, intégralement compatible avec le libéralisme que les mêmes imposteurs prétendent combattre. 

    Voilà qui doit s’appeler certainement leur mettre le nez dans leur merde.
  • Par Onecinikiou (---.---.---.237) 19 août 18:15

    « Yakafokon ? »


    C’est cela même. La pensée bisounours. Une « non-pensée » de facto.

    On est dans le registre permanent de l’incantatoire, de la vaticination. On est dans la pensée gauchiste authentique.

    Ma main a coupé d’ailleurs que ce qui croit à ces balivernes d’une baisse drastique, ordonnée et sans casse de la consomation énergétique - alors que tous les indicateurs sans exceptions prouvent du contraire - sont les mêmes qui croient naïvement à l’avènement d’une société solidaire, progressiste (selon leurs critères bien évidemment) ou nous communierions en nous tenant la main, en faisant abstraction de toutes nos différences, culturelles, ethniques, idéologiques, religieuses, sociales, fussent-elles fondamentales. Qui fait l’ange fait la bête.

    Pour sûr que nos « écolos », qui se fichent éperdumment du CO2, de la polution atmosphérique, de la remontée des eaux, des désordres climatiques résultants, des drames épouvantables qu’ils vont occasionner, mais ne se concentrent qu’exclusivement sur le nucléaire, devenu leur marotte, leur obsession, leur monomanie, leur psychose, sont les mêmes exactement qui soutiennent... les sans-papiers !

    Ils ne représentent rien ni personne - et surtout pas les intérêts du peuple français - mais ils s’en moquent. Ils s’organisent en véritable lobby, calqué sur le modèle d’autres qui ont fait fortune en la matière (suivez mon regard...), et veulent désormais peser sur les décisions gouvernementales qui engagent la nation tout entière. Leur poids électoral est inversement proportionnel à leur capacité de nuissance objective. 

  • Par Onecinikiou (---.---.---.237) 19 août 18:00

    Vous ne savez pas de quoi vous parlez. 


    Le chauffage electrique seul représente moins de 100TWh de consommation par an en France. Soit moins du quart (plus proche même du cinquième) de ce que nous consommons en volume d’éléctricité. Le reste est essentiellement de l’electricité non substituable par une autre énergie (eclairage, appareils ménagers, moteurs éléctriques, industries etc..).

    Je rappele en fois encore que 78% de l’éléctricité est produite à partir de nos centrales nucléaires. 

    Une fois encore, au delà de vos chiffres et ordres de grandeur délirants, qui en disent longs sur l’état mental de nos anti-nucléaires compulsifs voire hystériques, je vous repose la question : par QUOI, par quel type d’energie vous comptez pallier l’abandon du nucléaire ??!

    De surcroit, je rappelle à toute fin utile quelques chiffres et tendances incontestables : 

    1/ Le coût de l’electricité en France tel que payé par le consommateur final est de 30% inférieur à la moyenne européenne, et 40% inférieur à celui de l’Allemagne et du Danemark, pays dont le coût est le plus haut en Europe et, c’est tout sauf un hasard, qui ont en même temps la part de renouvelables la plus élevée parmi leur mix énergétique !

    2/ La France, grâce à son ratio élevé d’éléctricité d’origine nucléaire (78% donc), est parmi les pays industrialisés de moyenne/grande importance celui AU MONDE qui rejette le moins de CO2 par an et par habitant, 5,8 tonnes, contre 10 tonnes par exemple pour l’Allemagne qui passe pourtant pour un parangon de vertu écologique ! 

    3/ Le combustible nucléaire, l’uranium, du fait de son extraordinnaire pouvoir calorifique (sans comparaison avec tout autre combustible) compte pour seulement 5% environ du coût total de l’énergie payé par le consommateur final, contre de 50 à 80% pour les autres combustiles fossiles (gaz/charbon/pétrole). Ce qui le rend très peu sensible aux fluctuations du prix de marché, et sécurise bien mieux que les autres type de combustible fossile notre indépendance énergétique. 

    4/ Comme il a déjà été dit, UN SEUL réacteur nucléaire de 1300MW produit chaque année une quantité d’éléctricité égale à environ 900 éoliennes géantes de 5MW disposant de pales de 80m. Un champ éolien de 900 éoliennes géantes représente un investissement de 15 milliards d’€, renouvelables tous les 20 ans pour les superstructures. UN EPR coutera lui moins de 10 milliards d’€, pour une durée de fonctionnement prévue de 60 ans. Il pourra de surcroit fonctionner en base. Alors que l’éolien ou le photovoltaique ne peut fonctionner ni en base ni en pointe : ils ne peuvent fonctionner que de façon parfaitement aléatoire.
  • Par Onecinikiou (---.---.---.16) 19 août 00:18

    Ce n’est pas simple, c’est simpliste !


    Si je vous suis bien, vous croyez envisageable de substituer la part de notre production électrique d’origine nucléaire (78% de notre production électrique totale) uniquement part une baisse, de fait drastique, de la consommation... ? Ce qui correspond donc à une baisse de près de 80% de notre consommation d’électricité ?

     Très concrètement, vous faites comment pour parvenir à une telle baisse sur la durée de vie restante de nos centrales, que vous ne souhaitez pas prolonger par ailleurs ?

    Voyez ma question était logique, elle s’imposait d’elle même des lors que l’on prétendrait vouloir s’affranchir de l’énergie nucléaire. Votre réponse n’est pas seulement fantaisiste : elle est délirante !

    Elle est délirante pour la simple et bonne raison que ni la baisse de la consommation (dans les proportions envisagées) ni moins encore les énergies dites renouvelables et intermittentes - ce qui suppose nécessairement en parallèle leur mise en relais par du fossile, ubuesque dans la perspective d’une sortie progressive des energie carbonnees, et qui doit être une priorité écologique - ne sont ni l’une ni les autres susceptibles et en capacité de palier l’abandon du nucléaire.

    Je crains que vous ne rêviez de résoudre la quadrature du cercle. Comme c’est impossible, vous vous réfugiez comme de coutume dans ce genre de situation dans le déni pur et simple.
  • Par Onecinikiou (---.---.---.237) 18 août 08:39

    Nous sommes donc d’accord. Il convient alors d’en tirer politiquement les conséquences qui s’imposent.


    En attendant, petit rappel de l’africaniste Bernard Lugan :







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