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Onecinikiou

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  • Onecinikiou 23 janvier 18:55

    @amiaplacidus


    « pourquoi Areva est en faillite et EDF en quasi faillite »

    Parce que les gens pour lesquels vous avez voté depuis trente ans et que vous avez porté aux responsabilités, ont sciemment organisé, par leur insondable bêtise, par leur démagogie, et par leur soumission au politiquement correct et à l’Union européenne, la destruction de nos fleurons industriels, correspondants à nos attributs régaliens de souveraineté. 

    Le programme EPR, qui est à l’origine des déboires actuels d’AREVA, est un fiasco pour plusieurs raisons : 

    1/ Alliance irréfléchie avec SIEMENS qui a imposé ses normes ubuesques pour mieux se retirer ensuite du projet, et qui est déjà très suspect quant aux objectifs occultes de nos « partenaires » allemands. 

    2/ Financement exclusivement privé qui à impacté très fortement le coût du programme dès lors que des retards sont intervenus, et qui ont fait exploser le montant des intérêts. Encore une fois la logique de prédation bancaire est ici à l’oeuvre, alors que si l’Etat avait pu prêter à taux zéro (interdit par les traités européens), le coût aurait été moitié moindre. 

    3/ Retards qui ont été précisément fomentés par les idéologues anti-nucléaires de l’ASN, placés à leurs postes par les médiocres politicards ci-avant visés, qui ont pour but de torpiller le programme électro-nucléaire français. 

    4/ Imposer de nouvelles normes en cours de partie et contraire aux cahiers des charges, qui grève sa capacité industrielle.

    5/ Gabegie de maitrise d’ouvrage par l’emploi massif d’entreprises et d’ouvriers étrangers, soit le moins disant socio-économiques promu par les directives détachements européistes, qui ont participé à une baisse des contrôles qualités et à des dysfonctionnement à répétition. Là encore la responsabilité du politique est majeur.

    D’une manière générale comment comprendre que la France - et la France seule - eut été capable en 15 ans de temps de construire 58 réacteurs nucléaires sur son territoire, sans difficultés et dépassements de budget majeurs, mais qu’elle n’en serait plus capable 20 ans après ? 

    Poser la question c’est y répondre : en réalité nous sommes trahis !

    Quant à EDF c’est encore plus consternant encore : 

    1/ Organiser sous couvert des dogmes néolibéraux en vigueur partout en Europe, la concurrence « libre et non faussée », c’est à dire la privatisation, la dérégulation et la destruction méthodique des monopoles de services publics, aux préjudices évidents de nos anciens fleurons, dans un but de transfert de rente aux bénéfices de l’actionnariat privée et des ploutocrates.

    2/ Imposer par la loi que l’opérateur doive vendre à prix coûtant - à ses concurrents directs - une part substantielle de sa production électro-nucléaire ! Ce qui est assimilable non pas à un suicide, mais à un meurtre étatique en bonne et due forme !

    3/ Subventionner à milliards d’€, par l’argent des contribuables, des énergies alternatives et non rentables - sinon pourquoi devoir les subventionner... - pour concurrencer le producteur historique et favoriser ses compétiteurs. 

    Je pourrai rajouter à ce scénario noir la vente à vil prix d’Alstom à GE, son concurrent américain, histoire d’achever de convaincre les quelques naïfs - souvent les mêmes cocus et irresponsables qui ont voté des deux mains pour les traitres qui nous « gouvernent », que nous sommes superbement dirigés par des gens convaincus de l’interêt national !

  • Onecinikiou 21 janvier 02:34

    @JL


    « Mes concepts inopérants ? parce que vous croyez que les concepts de Michéa, inintelligibles par les masses, sont opérants ? »

    Ils sont non seulement opérants d’un point de vue intellectuel (puisque non pris en défaut, à contrario des vôtres), mais, eu égard aux multiples exemples que j’ai cités, de surcroit validés par les événements et le réel, expérimentalement. 

    Vous, sauf votre respect, vous êtes dans le bougli boulga. Et le pire, c’est que vous semblez en être satisfait. J’arrête là, vos préjugés sont trop profondément ancrés. On ne fait pas boire quelqu’un qui n’a pas soif.

  • Onecinikiou 20 janvier 14:30

    @JL

    « et pourquoi ce serait à moi de changer ? »

    Parce que vos outils conceptuels sont défaillants, ce qui entrainent les confusions et les contradictions que j’ai pointées.

    Mais vous restez libre de demeurer prisonnier de concepts inopérants, après tout.

    Aussi, lorsque vous me reprochez de ne pas adopter un discours intelligible par la masse des incultes qui votent depuis des lustres contre leurs intérêts, vous me délivrez involontairement un brevet de vertu, ce dont je me glorifie.

  • Onecinikiou 20 janvier 12:31
    « Le PS est depuis Mitterrand le domaine des politiciens de droite qui étaient en quelque sorte, en rupture avec leur famille politique naturelle du fait de leur émancipation vis-à-vis des valeurs prônées par l’église catholique que je résume par le refus de : le mariage gay, la GPA, l’euthanasie, la dépénalisation du cannabis, et la déconstruction des valeurs familiales et traditionnelles. Vous croyez que les Fabius, DSK, et autres sont de Gauche ? »

    Voyez, c’est à vous de vous émanciper de catégories qui ne sont pas (ou plus, si tant est qu’elles ne le furent jamais) opérantes. Et cesser vos tautologies, qui articulent des raisonnements biaisés et fallacieux.

    Il faut que vous arriviez à découpler les concepts de gauche et de (progrès) social. Comme vous devriez faire de même (encore plus dur pour vous) entre la droite et les politiques prétendumment antisociales. 

    Pour preuve : la gauche, quand elle est en responsabilité, mène depuis trente ans une politique objectivement de casse sociale. 

    Pour preuve également : de Gaulle menait une politique certainement plus sociale que celle, acquise à tous les préceptes euro-libéraux, de Jospin, et dont Mélenchon était un des éminents ministres ! 


    Plus provoquant encore : ce que la vulgate qualifie commodément de gouvernements de droite et même d’extrême-droite - Hitler en Allemagne et les fascistes italiens - menèrent à l’époque et une décennie (pour ce qui concerne Mussolini) avant un Front populaire pourtant porté au pinacle, des politiques infiniment plus sociales que celles que l’ont connait actuellement, sous un gouvernement dit de gauche, réunissant des socialistes, des radicaux, des écologistes, et beaucoup de franc-maçons ! 

    A cet égard vous parliez d’humanisme dans l’un de vos messages précédents, nouvelle contradiction majeure vous concernant : la franc-maçonnerie est le berceau de l’humanisme et de la philosophie des droits de l’homme, et donc nécessairement de gauche de votre point de vue. Or elle a largement accompagné, et sinon promue, les politiques libérales-libertaires de ces dernières décennies, qui intégraient les fameuses avancées sociétales « progressistes » invoquées précédemment, et que vous semblez récuser. La confusion est maximale. 

  • Onecinikiou 20 janvier 12:01

    @JL

    « Vous appelez ça la gauche ? »

    L’idéologie dominante libérale-libertaire appelle ça un progrès, stricto sensu. Au sens, comme je l’ai déjà dit, du dépassement d’un ordre ancien et conservateur sur le plan de la morale et des moeurs. 

    Mois j’y vois plutôt une régression, mais il est vrai que je ne suis pas libéral. La même idéologie me qualifierait même aisément de réactionnaire, et qui est tout à fait salvateur, selon moi, dans le contexte actuel de marche irréfrénée vers la modernité technicienne, elle authentiquement dépourvue de moralité. 

    Comme Michéa le fait à juste raison remarquer : le libéralisme philosophique, qui chapeaute ses déclinaisons économique et sociétale (ce que beaucoup refusent de comprendre, surtout à « gauche »), institue une société axiologiquement neutre sur le plan des valeurs. Ce n’est pas sans conséquence. 

    Votre problème est le suivant : vous confondez la « gauche » avec le socialisme. Mais historiquement en France (et là encore Michéa le met très bien en évidence) il y a eu une dichotomie, une césure entre ces deux notions. 

    Ce que vous appelez la gauche, Michéa démontre qu’elle fut pendant la troisième République (en particulier à partir de l’affaire Dreyfus, qui marque une rupture idéologique selon lui) une émanation de la bourgeoisie éclairée, libérale dans toute son acception, prenant parfois, sinon souvent, des positions antagonistes avec le mouvement syndical et ouvrier, incarnant lui les véritables aspirations socialistes. 

    Ainsi je vous inviterai pour le coup à marquer un réel « progrès » en dépassant ces faux clivages et ces fausses catégories (gauche/droite), en réintroduisant les notions de social et de national par la même occasion. Ou de national et de social si vous le voulez. Attention, nous marchons ici sur des oeufs...






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