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Derniers commentaires

  • Par onetwo (xxx.xxx.xxx.172) 13 mai 12:15
    onetwo

    La grève générale ne se décide pas dans une réunion syndicale.
    Ce reproche fait aux directions est ridicule. S’il y avait eu entre 40% et 50% de grévistes, en moyenne, le mot d’ordre pouvait être lancé car manifestement, c’était une demande majoritaire, et pas minoritaire...

    Dans ma boîte (500 personnes) comme dans de nombreuses boîtes où SUD (mon syndicat de l’époque) est implanté, il a lancé une grève reconductible. J’ai fait 3 semaines de grève et nous étions 3% de grévistes chaque jours.

    Le référendum était la meilleure solution à ce moment là.

    On se souvient qu’avant que Thibault démissionne au moment de prendre ses fonctions, les dirigeants de la CGT siégeaient au comité central du PCF. La dépendance était claire.

    On se souvient que le mot d’ordre était pas de vagues pour ne pas gêner la gauche au pouvoir. Les dirigeants de la CGT siégeaient encore au PCF. La dépendance était claire.
    C’est pour éviter cela que Mélenchon et le Front des luttes insistent sur l’indépendance des syndicats.

    Par contre, depuis 10 ans que la droite est au pouvoir, rien ne retient la CGT, si ce n’est la faiblesse des mouvements sociaux et l’intransigeance du pouvoir.

    La CFDT c’est encore différent :
    http://www.syndicat-sud-solidaires-...

  • Par onetwo (xxx.xxx.xxx.172) 12 mai 21:37
    onetwo

    à jaja

    Vous préférez 115 députés FN à l’assemblée ?

    Je ne sais pas si vous êtes syndiqués, mais moi je le suis. Nous n’avons que faire des mots d’ordre des politicards, même ceux du NPA, les Krivine, Besancenots et consorts. Nous sommes indépendants. Mélenchon respecte notre indépendance, lui.

    Ni soutien, ni participation, ni opposition. C’est assez clair pourtant. Cela veut dire indépendance du FdG vis à vis du PS, et vis à vis de l’extrême gauche aussi.

    Que Hollande fasse de bonnes propositions, et nous ne nous y opposerons pas. Qu’il fasse de mauvaises propositions, et nous nous y opposerons.

  • Par onetwo (xxx.xxx.xxx.107) 8 mai 23:36
    onetwo

    à suumcuique

    "obligation pour tout journaleux présent à l’une des conférences de presse de son chef de se lever à son arrivée."

    Seuls les faibles ont besoin d’un chef. Vous êtes un faible.

    Seuls les faibles ont besoin qu’on leur montre qu’ils sont importants. Votre chef est un faible.

    Vous et votre chefaillon vous prenez pour des grands chênes, vous n’êtes que des glands.
    Comme tous les néofascistes qui ne parlent que de virilité pour cacher leur impuissance de faible.

  • Par onetwo (xxx.xxx.xxx.107) 8 mai 12:48
    onetwo

    J’ai moi aussi voté FdG et pourtant je suis pour l’abolition du salariat et pour la suppression de l’argent.

    Aucun parti ne le propose, dois-je m’abstenir ?

    L’auteur de l’article que vous mettez en lien est moins radical que moi et pourtant il refuse de voter Syriza.

    Comment expliquer cela ?

    La logique est double.

    Moi je suis un pragmatique.

    Premièrement, il faut savoir si l’on veut un système sans argent et sans salariat tout de suite, ou si l’on pense que cela doit se faire petit à petit, par des avancées progressives, qui permettent aux mentalités de la majorité d’évoluer jusqu’à ce qu’elle accepte ces deux idées.

    Car la majorité est contre la suppression de l’argent les égoïstes sont majoritaires. Je pense que vouloir l’imposer tout de suite est voué à l’échec. Une révolution, un changement de société trop rapide entraîne toujours une réaction, une contre-révolution. Les mentalités ne sont pas prêtes.
    Vous pouvez transposez cet exemple à la Grèce. La majorité des grecs veut conserver l’euro et rester dans l’Europe. Si vous proposez le contraire, vous n’aurez aucune chance d’être élu et de pouvoir appliquer les mesures sociales et économiques qui pourraient améliorer le sort des grecs.

    Je pense en plus personnellement qu’il faut rester dans l’Europe pour avoir une taille suffisante afin de peser sur la Chine et les Etats-Unis. Je pense qu’il faut garder l’euro qui protège des attaques des spéculateurs que nous connaissions autrefois sur nos monnaies nationales.

    Par contre, il faut réformer l’Europe et l’euro, garder leurs avantages et nous débarasser de leurs inconvénients. Une Europe sociale donc et un euro au service de l’emploi et non de la rente. Et bien sûr réformer le système de financement des Etats, règler le problème de la dette donc. Réformer le marché des capitaux. C’est le projet du FdG.

    Deuxièmement, par quel moyen arrive-t-on au but ? Si l’on est non violent et démocrate, la révolution violente est exclue. Il reste les urnes. D’autre part, nous ne sommes pas dans un monde rêvé. Nous sommes dans un système, une république. Pour arriver au but, on peut changer le système, ou l’utiliser. Changer le système est long et compliqué sans user de violence. L’utiliser est plus malin. C’est pour cela que le FdG veut utiliser le système de l’élection républicaine, pour ensuite le changer en proposant une nouvelle constitution. C’est la révolution citoyenne, la révolution par les urnes.
    C’est possible, le Syriza est bien devenu le premier parti de gauche en Grèce.

    Le NPA est plus proche de mes idées que le FdG. Mais seul le FdG a une chance d’arrivé au pouvoir, comme le prouve Syriza. Le FdG va moins loin que le NPA mais il va quand même dans la bonne direction, contrairement au PS qui se trompe de route. Le FdG propose de faciliter la reprise de leur entreprise par les salariés, la création de coopératives, un premier pas vers l’abolition du salariat.

    En Grèce le parti communiste est resté stalinien, c’est pour cela que Syriza ne s’est pas allié avec lui, comme l’a fait Mélenchon avec le PCF.
    Le PCF n’est plus stalinien depuis longtemps. Remarquez que si Syriza et le parti communiste grec s’était alliés, ils devenaient la première force politique du pays... Malheureusement, ils sont divisés...

  • Par onetwo (xxx.xxx.xxx.107) 7 mai 23:35
    onetwo

    Moi je ne suis pas pessimiste.
    Vous parlez de rareté des ressources, mais quelqu’un a dit, rien ne se perd, tout ce transforme.
    Cela relativise la rareté.
    Cela demande aussi une bonne organisation.

    Autre raison pour laquelle je suis optimiste, nous avons à notre disposition des sources d’energie inépuisables : le soleil, le vent, l’eau, la terre.
    Cela demande aussi une bonne organisation.

    Enfin, l’avenir n’est pas écrit. Il sera ce que nous en ferons.
    La démographie peut évoluer, les modes de vie aussi.

    La décroissance n’est pas la seule solution. Elle est une solution, qu’il faut combiner avec d’autres solutions.

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