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Otto Didakt

Simple citoyen, portant un regard attentif et critique sur la France et le Monde,
pour essayer de comprendre ce qui se passe derrière les miroirs aux alouettes,
afin de ne pas être pris pour un pigeon (bien que...).

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Derniers commentaires



  • Otto Didakt 7 septembre 2009 19:13

    Bonjour,
    Des décisions de ce genre pourraient bientôt devenir courantes, lorsque les procureurs, et eux seuls, auront à instruire toutes les affaires sensibles, financières ou autres, actuellement encore instruites par les juges d’instruction.
    Le problème des magistrats du parquet, c’est leur dépendance statutaire par rapport au Pouvoir politique (président de la République et garde des Sceaux).

    D’ailleurs, elle n’a pas ému beaucoup de monde, la décision de la Cour de justice de Strasbourg, considérant que les magistrats du parquet n’appartiennent pas à l’autorité judiciaire, au motif qu’ils ne sont pas suffisamment indépendants de leur hiérarchie !

    Pauvre France, qui veut toujours donner au Monde entier, des leçons sur les droits de l’homme.
    Qui a dit que les cordonniers étaient les plus mal chaussés ?



  • Otto Didakt 26 juillet 2009 00:54

    En l’attente d’analyses scientifiques indépendantes plus poussées (et recoupées) sur la nocivité ou la non-nocivité de ces ampoules basse-consommation, il aurait fallu prévoir une période transitoire plus longue, au lieu d’imposer des dates-butoir très rapprochées pour l’arrêt de la commercialisation des ampoules à incandescence.

    A cet égard, la décision de la commission européenne apparaît bien hâtive et bien imprudente...
    Si l’on décèle de graves problèmes de santé au cours des prochaines années, gageons que cette commission se déclarera non responsable !

    A ceux et celles qui envisagent de faire des provisions d’ampoules à incandescence, je souhaite bien de la chance car, de mon côté j’ai prospecté plusieurs magasins, et j’ai pu constater que les ampoules de 75W, 60W (voire 40W dans certains cas), avaient disparu des rayons, alors que seules les ampoules de 100W ont été officiellement retirées de la vente au 1er juillet 2009.
    Gare à la rentrée : beaucoup de personnes auront des surprises désagréables et seront obligées d’acheter des ampoules basse-consommation !

    Or, ces ampoules, même si elles sont ultérieurement reconnues non nocives, ne sauraient convenir à toutes les utilisations.
     Elles ne doivent pas être installées dans les pièces de passage, où l’on allume et éteint très fréquemment la lumière, sinon elles ne dureront pas longtemps...
    Elles ne doivent pas non plus être placées dans des pièces humides (cuisines, salles de bains, buanderies, garages, caves...) ,les circuits électroniques n’appréciant pas du tout l’humidité.
     Elles ne conviennent pas encore, du fait de leur poids et de leur longueur, dans certains types de luminaires ( petites lampes de bureau par exemple).

    De tout ceci les consommateurs ne sont pas prévenus. Il ne fallait donc surtout pas interdire la vente des ampoules à incandescence, toujours préférables dans les exemples cités.

    En bref, la commission européenne n’a pas su s’entourer de garanties minimales avant de prendre sa décision et la « planète » et l’écologie ont bon dos pour justifier une décision si légère et si peu démocratique.
    En attendant, chaque citoyen européen va devoir en faire les frais !




  • Otto Didakt 20 avril 2009 16:47

    @ Roseau
    Vous dites : « Encore une fois, il ne s’agit pas de dire qu’on est de droite, ou de gauche. Il ne s’agit pas pour moi de dire que je soutiens la politique du Président. J’ai personnellement beaucoup de reproches à lui faire. Mais il s’agit de rester dans le cadre d’un débat intelligent sur le fond. Et d’arrêter cette attitude qui consiste à tirer à boulets rouges sur Sarkozy dès qu’il bouge le petit doigt, dès qu’il ouvre la bouche.

    Il s’en fout peut-être. Mais moi non. Il est le Président de mon pays, et même si je pensais qu’il est un con, je conserverais le respect du à la fonction
    . »

    Je veux bien vous suivre sur un point : ce président, élu pour 5 ans, a (devrait avoir) droit au respect dû à sa fonction et à ce qu’il représente.

    Mais lui, que fait-il pour qu’on le respecte ?
    Depuis qu’il est élu, pas une semaine sans une incartade, ou une fanfaronnade, ou une pantalonnade, ou une arquebusade contre tel ou telle !...
    Il y a quelque temps, il a affirmé (ou fait dire) qu’il avait changé ... Dites-moi en quoi ? 

    Je n’ai constaté aucun changement dans ses errements (manières d’agir habituelles) ...
    « Chassez le naturel et il revient au galop », si tant est qu’il soit jamais parti ! 
    Pour reprendre vos propres mots, ça vous rassurera peut-être de savoir que je ne prends pas le président pour « un con », mais s’il veut plus de respect, plus de compréhension, plus d’adhésion à ce qu’il dit ou fait, qu’il commence par se conduire comme quelqu’un de bien éduqué.

    Vous seriez surpris de savoir combien de « petits Français » de la France d’en bas, sont à même d’en remontrer au plan de la courtoisie et de la politesse, à des personnages de la France d’en haut, qui se croient tout permis. 



  • Otto Didakt 21 mars 2009 15:58

    Une fois de plus, au chapitre de la sécurité, le président de la République est pris en même temps, en flagrant délire verbal et en flagrant délit d’inefficacité.
    En flagrant délire verbal, comme chacun a pu le constater si souvent... et ce n’est pas fini !
    En flagrant délit d’inefficacité, en ce qui concerne le recrutement de nouveaux magistrats dont le nombre se révèle particulièrement faible au prorata de la population française et comparativement aux autres pays européens, y compris les "petits pays" ou les derniers entrés dans la CEE.
    En flagrant délit d’inefficacité encore, par le nombre de places disponibles dans les prisons françaises, qui n’augmente que beaucoup trop lentement.

    Pour être plus efficace et devenir plus crédible, le président devrait beaucoup moins parler, moins s’agiter, moins se disperser, et agir avec plus de persévérence, en se concentrant sur les questions essentielles et urgentes. 
    Agir en vrai "pro" et non en dilettante !
    Mais le peut-il vraiment ?



  • Otto Didakt 27 février 2009 01:29

    Monsieur Philippe VASSE, permettez-moi d’apporter quelques nuances à votre article ...

    Tout d’abord, n’est-il pas un peu rapide de suggérer une quasi connivence entre les notaires et les SAFER ?
    Bien que ne travaillant pas dans une étude notariale, je suis assez d’accord avec les commentaires rédigés par ChatSauvage83 et par Macaire.

    Cela étant, vous avez cependant raison d’évoquer les pratiques de certaines SAFER.

    Vous n’ignorez pas, je pense, qu’à l’origine les SAFER avaient été créées pour favoriser l’acquisition de terrains par les agriculteurs, afin de les aider à agrandir et à restructurer leurs exploitations.

    Mais il y a quelques années, les SAFER , dont certaines étaient en grande difficulté financière, ont obtenu la possibilité légale d’agir pratiquement comme des marchands de biens, en revendant au prix fort certains éléments de propriétés agricoles qu’elles ont acquises.
    Un exemple : après acquisition à prix très modéré d’une propriété rurale comprenant plusieurs hectares de terres, plus une vieille grange délabrée, une SAFER doit normalement revendre à un exploitant agricole la majeure partie des terres à un prix correspondant aux usages locaux, mais peut aussi, pour améliorer ses rentrées d’argent, vendre séparément à un particulier (non agriculteur) et au prix fort, la vieille grange avec 2000 ou 3000 m² de terrain.
    Et sous réserve des possibilités d’urbanisme, cette vente sera d’autant plus "juteuse" pour la SAFER que le particulier acquéreur pourra obtenir la possibilité de transformer sa grange en habitation.
    Ceci n’est évidemment qu’un exemple parmi d’autres possibilités.

    Par ailleurs, compte tenu de la présence de membres influents du monde agricole au sein des SAFER, l’attribution de telles ou telles parcelles de terre à un agriculteur ou éleveur, plutôt qu’à un autre, est parfois discutable et tient plus de considérations personnelles que de choix purement techniques.

    En conclusion, nous sommes d’accord sur le point qu’il faudrait revoir l’organisation et le fonctionnement des SAFER, dans l’intérêt premier des exploitants agricoles.
     







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