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Owen

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Derniers commentaires

  • Owen (---.---.---.162) 27 août 10:39

    Je repasse un peu tard....

    Gaijin,
    Nous sommes bien d’accord.
    Ceux qui frayent avec les « zélites » sont en position de prescripteurs de codes sociaux et culturels. Le pire est ceux qui jouent avec ces interdits, qui servent, ici, à la protection de l’enfance. Que YSL ait besoin d’extérioriser par l’expression des pathologies qu’il porte, c’est de l’ordre psychiatrique et ça lui appartient. Que ses « jubilations » soient publiques et admises culturellement est irresponsable. La barbarie est une destruction toujours jubilatoire pour ceux qui la commettent.

    Xenozoïd,
    Chouette texte.
    Dans ma cambrousse, c’est plutôt des esprits qui viennent hanter les lieux. Je les préfère, de très loin, aux zombis.

  • Owen (---.---.---.125) 26 août 14:19

    Bonsoir Gaïjin,

    J’ai un drôle de sourire à penser que j’ai écrit la même phrase que vous, il y a environ 4 ans, quand j’ai eu connaissance du bouquin.

    Bonsoir Xenozoïd,

    Je ne sais pas, YSL ou ceux qui achètent ces dessins, je m’en fous. Je crois que je raccroche les gants de boxe.
    Là où je vis, et avec qui je vis, il n’y a pas de pédophiles (ou c’est vraiment très bien caché), ni d’égorgeurs. Je contribue à la création d’activités artisanales, avec des produits et ressources locaux. Des liens et des bienfaits. S’occuper de son biotope quoi.

    Ceux qui polluent leur vie et celles des autres, ma foi...

  • Owen (---.---.---.125) 26 août 10:26

    Oué...

    S’il existera toujours des personnalités mal construites et envahies de pulsions, le problème est la présence, dans une société, de système(s) qui cautionnent la pédophilie.

    On peut toujours discuter de l’amoralité d’un DSK qui se sent puissant au point de « se lâcher » sexuellement avec des jeunes femmes vénales ou échouées comme « travailleuses du sexe ».

    Mais que des adultes puissent en tout impunité s’adonner à la pédophilie grâce à l’existence de réseaux, en Belgique ou en France, en dépit des dénonciations par des notoriétés comme Karl Zéro indique « qu’il y a quelque chose de pourri » dans le pays.

    Si le DJack est un fumier notoire, c’est alors tout l’hôtel Solferino qui pue et un parti qui ne vaut rien (et de vauriens). Et possible des exemples à droite, je ne suis pas expert sur le sujet, je ne cherche pas à ici à jouer l’équilibriste entre des partis politiques qui valent zéro pour moi.

    A noter que nous sommes issus d’une culture qui permet que nous soyons choqués par les attouchements et pénétrations sexuelles auprès des enfants. Dans un certains nombre de pays laissant faire des mariages forcés avec des prépubères, les enfants n’ont pas ce privilège.

    Je me souviens, dans les années 80 de procès (Bobigny notamment) sur l’excision pratiquée par des migrants. Dans les débats, il y avait flottement avec l’argument du respect des cultures. Il faut aussi savoir affirmer notre culture qui a permis d’interdire certaines pratiques sur notre territoire. Même si cette culture a commis ou commet encore des méfaits par ailleurs, cela ne tient pas de justifier un mal par un autre.

    Et je ne comprends toujours pas comment il est possible que les éditions la Martinière puissent encore publier la Vilaine Lulu.

  • Owen (---.---.---.105) 5 juillet 18:52

    @Corentin Le Floch

    Dans le fil j’étais sur Rudolph Hoess (je ne peux quand même pas içi user de la préposition « avec »).

    Mais vous avez raison : les instruments qui fabriquent l’horreur sont multiples et variés.

    Primo Levi, lui-même a raconté y avoir participé à son corps défendant.
    A Auschwitz où il était enfermé, il savait que l’on pouvait survivre avec la ration alimentaire quotidienne à la condition de s’économiser au travail. Il devait transporter des poutres avec un co-détenu. Il prenait la poutre avec lui sans se mettre tout au bout pour que l’autre fasse pareil. Primo Levi se plaçait à l’arrière pour le transport, puis se mettait tout à l’extrémité de la poutre pour que la charge pèse plus sur l’autre, qui finissait, jour après jour par dépérir.
    Nombreux parmi les survivants des camps, sont ceux qui ont compris que ce genre de petits calculs mortels étaient nécessaire pour sauver leur peau.

    Je ne connais pas « Les Bienveillantes »

    Il se fait plus que tard chez moi.
    Cordialement

  • Owen (---.---.---.105) 5 juillet 18:19

    Si on suit ce que veut montrer de R. Merle, Hoess a été éduqué vers un modèle de vie aux valeurs « inattaquables » (loyauté, obéissance, discipline, rigorisme et honnêteté envers soi) qui lui a été inculqué par la terreur. A défaut de pouvoir mettre en pièces ce modèle indépassable et trahir sa famille, il a intériorisé cette terreur insondable. Au point d’en puiser une énergie qui lui a permis de mener les travaux herculéens racontés dans l’ouvrage, et de subjuguer ses « valeurs » écrasant tous ces individus à Auschwitz, qui pour lui ne valaient rien, étaient ternes.

    Plutôt que de se disputer avec l’histoire passée, il serait plus utile d’en méditer les leçons pour mieux comprendre ceux qui vont se jeter dans les bras de L’Etat Islamique comme d’alerter les cyniques qui s’en servent pour leurs calculs idéologiques ou politiques.







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