Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile

Owen

Owen

Cet auteur a déjà renseigné sa desciption

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 1006 0
1 mois 0 41 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires

  • Par Owen (---.---.---.175) 17 octobre 11:23
    Owen

    Matthieu 5:17 (en TEXTO, pas en PIPO) :
    Ne croyez pas que sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais accomplir.

    Quelle loi ? Celle des 10 commandements de Moïse. Je vous laisse mumuser avec Google, il n’y a rien, dans ces commandements, des injonctions que vous avez picoré dans l’ancien testament.

    Quid les prophètes ? La bible a rassemblé différents livres mais il n’y a pas de reconnaissance canonique au statut du prophète, c’est de l’odre de l’exégèse. Moïse, Isaï, Jérémie, Ezékiel, Malachie, Zacharie, sont communément admis comme des prophètes. Adam et David n’en sont pas. Noé est reconnu plutôt comme patriarche, comme Abraham, alors qu’il est prophète pour les musulmans.

    Concernant des divisons dans la famille que vous reprenez dans le chapitre 10 de Matthieu, vous auriez reprendre le verset qui vient juste après (vous avez mélangé les versets, en plus) :
    Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi
    Cette partie veut dire que le Messie des chrétiens demande de préférer Dieu que sa famille, y compris si cela provoque des divisions dans une famille non convertie.
    Et l’ensemble de ce chapitre 10 de Matthieu s’appelle « les Béatitudes » qui exhortent à dépasser le respect des lois adopter la bienveillance en toute chose sur terre et la foi en l’au delà. Nouvelle Alliance.

    Ne vous fatiguez pas pour la suite : c’est moi qui ai été massacrer tous les Indiens d’Amérique du Sud et qui ai passé au fil de l’épée tous les Sarrazins qui ont souillé Jérusalem.

  • Par Owen (---.---.---.214) 16 octobre 19:00
    Owen

    Les paysans sont des bouseux, les artisans sont des escrocs.

    La cause est entendue, on bouffe du produit dopé à l’intrant chimique et à l’antibiotique et la vie est en caddie sous les lampadaires.

    Pour Isga,
    le maïs a été inventé (au sens propre, on ne sait toujours pas comment ils ont fait) par les Mayas, il y a plus de 3000 ans. Ce même Mayas qui ont sélectionné la courge, le haricot, le poivron. D’Amérique du Sud viennent aussi la tomate et la pomme de terre. Les sumériens ont sélectionné le blé. l’aubergine a été sélectionné en Inde. Etc...

    Tous ces aliments ayant été triés, croisés, adaptés aux différents continents, en bref domestiqués, car ils sont indigestes à l’état sauvage. Heureusement que l’humanité n’a pas attendu les ingénieurs pour exister.

    Mais l’histoire, on s’en branle. L’idéologie, ça c’est fun, yeaahh ! Sic transic, quoi...

  • Par Owen (---.---.---.214) 16 octobre 18:42
    Owen

    A part l’Humanité, aucun journal en vue en parle.
    Le black out est donc quasi total.
    Et il faut, en effet, faire preuve d’impunité et d’indécence les plus complets pour ouvrir tout en même temps le débat sur les autoroutes. Les Français, en sommes, sont des idiots, on le sait bien.

    Finalement, ce n’est même pas la peine d’attendre le TISA, (ni même d’ailleurs le TAFTA) : la mise à sac complète des biens publics est déjà commencée.

    Cela me refait penser à la volonté de bombarder la Syrie, il y a un an : la France avait devancé les USA et maintenait encore sa volonté belliqueuse même quand les USA ont commencé à renoncer.

    Il ne faut pas chercher des causes externes : les banquiers et les ricains ont toujours existé, la maladie vient bien de chez nous qui laissons voler ce que nous avons construit en tant que pays.

  • Par Owen (---.---.---.214) 16 octobre 10:14
    Owen

    Merci, psynom, de vos liens.

    Je crois que ce sont vos deux post qui m’ont le plus intéressés, avec cette mise en relief des évènements, les jeux qui ont pu se produire entre les acteurs de ce drame : Pétain, Laval, les églises (apparemment des différences d’attitudes entre celles de France et Pie XII), l’embryon de résistance, les déplacements des juifs du Nord au Sud...et les français dévastés par la déferlante nazie.

    Peut-être que la multiplicité des acteurs a permis d’amortir la « ponction » des juifs, relativement aux autres pays européens. Interactions et jeux troubles : il y a sans doute moins d’héroïsme qu’en Grèce où la résistance était acharnée, mais avec une société sans doute plus lisible pour occupant, notamment pour déporter les juifs.

    Malheureusement, avec les à plats idéologiques qu’on a bien bétonné et ferraillé aujourd’hui dans la mentalité collective, les coups médiatiques et les chocs de représentations ont remplacé le débat. Ca tient ou ça casse. Ca a tenu avec le devoir de mémoire imposé dans l’opinion publique, ca casse avec avec Zemmour qui avance avec une canonnière.

    Je me souviens, dans les années 80, qu’il y avait une tendance au doute sur l’intégrité de la résistance. c’étaient les années Tapie, et son « Ecoute bonhomme » des Guignol de l’infos qui ont décomplexé l’entreprise, l’admiration du machiavélisme de F Mitterrand, et le film « Papy fait de la résistance. Fond de crise, premiers SDF, il fallait commencer à comprendre le »chacun sa merde« . Les années cyniques où l’on projetait qu’il y avait une part de calcul chez ceux qui s’étaient engagés dans la résistance.

    Notons que si l’Allemagne a produit une des idéologies les plus terrorisantes de l’histoire (peut-être Pol Pot et le DAECH qui ont fait mieux, depuis), on ne songe nullement à stigmatiser les Allemands d’aujourd’hui. Cette capacité de »guérison« rapide contre une idéologie et des ressentiments qu’ont pu éprouver ceux qui l’on subi est encourageant. (Enfin j’espère, il y a parfois une façon de parler de A Merkel un peu bizarre, dans la presse comme ici).

    En allant à la fête de la bière, dans la grande agglomération de Munich, nous avons traversé un ville avec la pancarte d’entrée »DACHAU" : grand froid dans la voiture des joyeux lurons que nous étions. 
    J’avais fixé mon alors mon regard sur un jeune d’une douzaine d’année qui s’amusait avec son V.T.T. Curieux télescopage temporel, sentiment d’indécence je ne sais pas où, et je me demandait comment ce jeune arrivait à vivre.







Palmarès



Agoravox.tv