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Owen

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Derniers commentaires

  • Owen (---.---.---.175) 17 octobre 2014 16:19

    Ah ben là, je suis d’accord pour lui appliquer la loi de Pétain de juillet 41.

  • Owen (---.---.---.175) 17 octobre 2014 16:15

    Je ne crois pas, Rocla, la loi du 11 juillet 1941 a mis fin à l’activité des 4500 herboristes qui existaient encore, pour attribuer tout l’artisanat et le commerce des médicaments aux pharmaciens.

    J’ignore pour le traité de Rome, mais le métier d’herboriste et ses savoirs ayant quasiment disparu en France, son regain d’intérêt est entravé par tout un empilement de directives et lois qui limitent très sévèrement la reprise d’activité.

    Bonjour Monsieur Olivier,

    Je suis d’accord avec votre plaidoyer, puisque pratiquement tous les médicaments actuels sont à base de plantes, même s’ils ont été synthétisés avec des molécules en ont été chimiquement isolées.

    Par contre, il ne faut pas exagérer, dire qu’une plante guérit d’un cancer en 8 heures, c’est comme si on prétendait qu’on peut réparer une fracture ouverte avec de la super glu 3.

  • Owen (---.---.---.175) 17 octobre 2014 15:28

    Oui, après cela dépend des niveaux de réflexions.

    Si l’on est végétarien, on peut se scandaliser d’une telle violence dans l’acte de tuer et dans l’acte de consommer des cadavres.

    Si l’on est carnivore, il y a une première hypocrisie. On peut pour le moins militer ou demander des lois pour que l’abattage des animaux se fasse sans souffrance.
    Égorger n’est pas une technique d’abattage sans souffrance et on reste en droit de s’en scandaliser.

    Après, cela dépend si l’on est citadin ou rural avec auto subsistance. Tuer un animal qu’on a élevé qui servira de nourriture a plus de, disons, cohérence, que d’aller chercher un animal vivant pour le tuer.

    Être citadin, acheter un animal vivant et le tuer en le faisant souffrir, cela me semble être en bas de l’échelle. Et convier ses enfants pour participer à l’acte me semble contraire à son épanouissement.

    Il y a aussi la banalisation de l’acte. En société, il y a toujours des esprits faibles ou des personnalités mal construites. Ce sont ces personnes qui sont susceptibles de passer d’un niveau de violence donné dans une société à un niveau de violence supérieur. Un sexuel détraqué est souvent quelqu’un qui, enfant, n’a pas évolué dans un environnement de sexualité régulée.
    La question qui se pose dans l’égorgement est d’un continuum existant depuis un contexte d’égorgement d’animaux banalisé dans l’enfance à un même acte porté sur les adultes de la part de quelqu’un mal construit.

    Je le constate moi même : nous sommes maintenant certainement des centaines de millions, ou plus, qui n’ont jamais égorgé quoique ce soit de vivant, à avoir visionné au moins une vidéo complète d’égorgement. Moi même, je n’avais jamais vu cela encore il y a cinq ans. J’en constate maintenant la désensibilisation, alors que j’avais avant un frein, culturel, moral, peu importe, qui m’empêchait, par décence personnelle de regarder cela.
    Et plus il y a aura de vidéos, plus il y aura de personnes, en mal-vivre, susceptibles de s’y mettre elle mêmes. C’est un nouveau cycle, on passe à un niveau de violence supérieur qui sera à son tour difficile à désamorcer.

  • Owen (---.---.---.175) 17 octobre 2014 13:57

    Les juifs qui mangent des enfants, c’est une légende.
    Les musulmans qui égorgent des animaux, ce n’en est pas une.

    Ma question était : est-ce qu’il est sain que des enfants assistent, ou participent, à un égorgement d’un animal chaque année ?

  • Owen (---.---.---.175) 17 octobre 2014 11:39

    Bonjour Philoue

    Et sur le plan psychologique ?







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