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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires

  • Raymond SAMUEL (---.---.---.181) 20 mars 14:01
    Raymond SAMUEL

    @arthes
    Si c’est à moi que vous vous adressez, ce que vous récitez est la preuve d’un solide formatage (que je ne saurais vous reprocher à vous personnellement parce que ce formatage a été subi par 66 millions de personnes, rien qu’en France.
    Sachez que, pour parler de moi la situation que je souhaite c’est celle où hommes et femmes pourraient choisir sans pression entre le gagne-pain, qui était sous la responsabilité des hommes jusqu’en 1950 (en gros) et la vie privée, propriété des femmes. L’idéal, notamment pour les enfants étant le mi-temps chacun ou bien le gagne-pain confondu avec l’habitat et la vie domestique, comme c’est possible pour certains artisans ou agriculteurs ou télé-travailleurs...
    Sachant cependant que là comme ailleurs il y a des contraintes. Et la première des contraintes ce sont les enfants. Ce sont les femmes qui ont un utérus et des seins, mais hors cette contrainte physiologique incontournable il faut reconnaître aux hommes aussi le droit d’être des parents.
    La pire des situations étant celle que l’on doit au féminisme et à la surconsommation qui fait que l’on n’a même plus le droit de parler des enfants. Ils ont été sacrifiés délibérément et ont les a fait disparaître du paysage. C’est un grand crime.

  • Raymond SAMUEL (---.---.---.181) 20 mars 10:31
    Raymond SAMUEL

    Ce n’est pas, soit le contr^ole absolu par l’Etat (qui s’avère d’ailleurs mauvais contr^oleur), soit l’absence de contr^ole à priori.
    Il y a la démarche élémentaire qui consiste à rechercher les conditions sociales qui contrarient le bon développement des enfants et à les faire conna^itre aux parents et aux futurs parents, puis aux politiques et à la population toute entière.
    Ce serait la première phase.

  • Raymond SAMUEL (---.---.---.181) 20 mars 10:17
    Raymond SAMUEL

    Robert BIBEAU,
    Je mettrais un bémol à votre réponse à Groupie :
    Agoravox ne peut pas ^etre libre de toute censure puisque l’autorisation de parution dépend d’un vote des lecteurs/rédacteurs. Or, les mentalités ont été très fortement travaillées depuis toujours et p^articulièrement depuis 1950 du fait de l’aura du féminin et de l’impossibilité pour des hommes de combattre des femmes. Or les féministes intégristes sont des femmes.
    Il se trouve aussi que les féministes qui ont droit à la parole sont aussi les féministes extrémistes/intégristes, celles qui ont écrasé les « normales » dans les années 50 et 60 (lire Evelyne SULLEROT fondatrice du Planning Familioal -Quels pères ? quels fils ? et Pilule, sexe, AD -). Il y a une forte résurgence aujourd’hui de ce féminisme violent, sectaire, démagogique, inégalitaire, méprisant...avec TOURAINE à la barre.
    Les esprits formatés par ce féminisme extrémiste trouvent indécent le fait de défendre les enfants, du simple fait que les enfants, par nécessité évidente ont été délibérément sacrifiés par ce féminisme ET PAR LES HOMMES COMPLICES,. Les femmes normales ont suivi, de gré ou de force, l’injonction à aller au turbin. Les hommes auraient du prendre leur place dans la vie privée et avoir enfin une vie sociale avec leurs enfants. Mais à cela il y a trois obstacles majeurs :
    1- Le découvert en banque (cherchez l’erreur),
    2- le lobbye féminin qui considère la vie privée comme sa propriété perso,
    3- la culture masculine en retard d’un siècle (si ce n’est de trois millénaires)

    Je n’espère plus retrouver une organisation sociale honn^ete et rationnelle qui respecte les enfants d’abord, puis les vieux et handicapés, puis les femmes, puis les hommes. Nous sommes dans l’oeil du cyclone et nous n’en sortirons pas.

  • Raymond SAMUEL (---.---.---.181) 19 mars 21:01
    Raymond SAMUEL

    L’auteur,
    Vous êtes un kamikaze ou koi ?
    1°) on applaudit le féminisme, quel qu’il soit et dise. Vous ne le savez pas encore ?
    2°) La vie privée s’appelle « torcher les mômes »,
    3°) le travail professionnel s’appelle « Vie sociale » et « Liberation de la femme »,
    4° on doit dire que les enfants ne sont socialisés que si ils vont à la crèche dès la naissance, avant si possible.

  • Raymond SAMUEL (---.---.---.181) 19 mars 20:38
    Raymond SAMUEL

    Merci aux commentateurs qui ont animé ce billet. Ils sont d’autant plus méritoires qu’ils sont peu nombreux.
    PEMILE : ! « sur la base des travaux de quels spécialistes proposez-vous des solutions ? » Je ne vais pas les citer tous ici. Vous avez très justement cité Catherine GUEGUEN .

    Comme élément de solution, je propose de réunir des scientifiques, des professionnels, des parents, des communicants INDEPENDANTS pour que la vérité soit dite, en lieu et place des mensonges, jusqu’à ce que chacun sache quels sont les besoins des enfants. C’est la première étape. Par exemple, s’attaquer à cette idée commode qu’il n’y a pas de vérité et que chacun fait comme il veut. Il y a un immense travail pédagogique à faire au plan national. Même si la tâche est rude, il faut faire ce travail.







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