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Pascal CUXAC

Pascal CUXAC

Prof Math,
critique et très critique,
averse à l'irrationalité collective,
excècre l'exploitation/manipulation de l'élite

Tableau de bord

  • Premier article le 08/10/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
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Ses articles classés par : ordre chronologique






Derniers commentaires


  • Pascal CUXAC Pascal CUXAC 9 novembre 2011 09:58

    la solvabilité se mesure à ce qu’il nous reste à payer et non pas à ce qu’on a payé


  • Pascal CUXAC Pascal CUXAC 9 novembre 2011 01:26

    Le ratio d’endettement ne doit pas tenir compte de ce qu’on rembourse et qui est au gré de l’emprunteur ; cela n’a aucun sens. Cela veut dire que si l’état décide de rembourser uniquement les intérêts dus, votre ratio serait minimisé.
    Je pense que le bon ratio d’endettement serait le rapport des dettes/recettes annuelles = 1’700/200 = 850%


  • Pascal CUXAC Pascal CUXAC 9 novembre 2011 01:19

    J’ai bien dit (à propos des comptes courants) que : "les banques ne pourront pas S’EN servir pour financer le prêt pour le lancement de PME ou la construction de maison ou l’achat d’une voiture.« 
    Donc le soutien de l’économie va le ressentir à cause du coût élevé des prêts vu la raréfaction de l’argent que les banques préféreront en placements boursiers.

    Vous dites : »L’argent que les banques ne pourront pas prêter correspondra à la baisse de la dette publique." Ha bon ??? Selon votre argumentation du point 8/, la banque centrale devrait pouvoir racheter les obligations détenues par les banques. D’abord vous ignorez que les banques en détiennent qu’une petite part de la dette, car le principal appartient aux caisses de pension qui sont les ayants-droits finaux. Mais quoi qu’il en soit, vous ne réfléchissez que sur la moitié du problème de l’argent. Car, il y a le mécanisme de CRÉATION et de VALORISATION. Vu que la banque centrale n’a plus de contrepartie, elle ne peut prétendre racheter directement toute la dette car les billets émis n’auraient pas de valeur.
    Souvent la BCE rachète certains actifs toxiques pour assainir les banques en difficulté. Mais, il faut comprendre que c’est dans le cadre du volume d’argent supplémentaire libéré en fonction de la croissance de l’économie. Car l’argent sert de moyen d’échange de biens et sa quantité disponible doit donc être adaptée en fonction de l’évolution de l’économie.
    La monétisation de la dette que vous proposez n’a rien d’original ; il vous manque d’abord de comprendre ce qui donne de la valeur à l’argent émis sans contrepartie. Autrement dit, pourquoi le pouvoir d’achat entre 500$ et 500€ est différent.
    C’est justement le prêt aux banques privées qui permet de valoriser l’argent depuis l’abandon de la contrepartie or !


  • Pascal CUXAC Pascal CUXAC 9 novembre 2011 00:09

    @ Nathanael Faibis

    Il devient difficile de vous suivre ; dès le point 1/ vous faites cette mention :
    « Les banques n’auraient ni le droit de prêter ni d’investir l’argent déposé sur ce type de compte. »

    Ce qui veut clairement dire, que cet argent n’est pas prêté ! Donc tout le soutien de l’économie (prêt pour PME, construction maison, achat voiture,...) ne peut reposer que sur les fonds propres des banques qui sont dérisoires par rapport au total de la masse monétaire. Car il ne faut pas oublier que les ayants droits finaux sont principalement les caisses de pension et les épargnants.
    Bref, cela se rapproche plus de la démagogie opportuniste vu qu’il est très facile, dans l’air du temps, de faire ce genre d’approche antisystème bancaire


  • Pascal CUXAC Pascal CUXAC 8 novembre 2011 23:48

    Un article qui veut trouver une légitimité sur la liste de prétendus soutiens « nobélisés » qui n’auront pas eu la finesse de nous éviter les problèmes actuels.

    Si vous fixez les réserves obligataires à 100%, cela ne va pas servir l’économie vu que les banques ne pourront pas s’en servir pour financer le prêt pour le lancement de PME ou la construction de maison ou l’achat d’une voiture.

    Cela voudrait aussi dire que les comptes en dépôt devraient subir l’érosion d’un coût de gestion qui ferait décroître son montant de quelques % annuels alors que l’économie pourrait vivre en pleine « croissance » (même si je déteste ce concept).

    Enfin, ce n’est pas parce que l’on dispose de l’argent fiduciaire, que cela vaut quelque chose. La seule garantie de valeur est la contre-partie (or) actuellement inexistante.







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