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Pascal Perez

Pascal Perez

Premier prix de concours général d’économie, diplomé de Sciences-Po Paris, Pascal Perez commence sa vie professionnelle chez Andersen. Il rejoint en 1984 Sacilor pour mettre en oeuvre la reconversion économique des bassins sidérurgiques lorrains. Depuis 1993, Pascal Perez dirige le cabinet de conseil en développement économique territorial et de communications institutionnelles, Formules Economiques Locales. Pascal Perez est co-auteur d’un ouvrage sur "l’action économique des conseils généraux" (Editions de l’ADF). Il est l’auteur de nombreuses contributions sur l’ouverture à la concurrrence des activités de service public.

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  • Premier article le 11/10/2005
  • Modérateur depuis le 03/03/2006
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Derniers commentaires



  • Pascal Perez Pascal Perez 19 mai 2014 23:42

    Merci d’avoir lu cette contribution.


    l’histoire contemporaine montre que la concentration du capital trouve ses limites dans les lois antitrust du début du 20eme siècle et dans le droit de la concurrence en Europe. Les décisions des régulateurs qui s’opposent à des concentrations sont nombreuses ( cf le site de l’Autorité de concurrence) 

    La régulation de la concurrence exprime l’ intérêt général à limiter la concentration quand elle donne un pouvoir économique dominant. 

    La régulation est compatible avec le fonctionnement du capitalisme. Elle évolue en ce moment avec une prise en compte non seulement des abus de position dominante mais aussi des risques, environnementaux, sociaux, systémiques. 

    Le livre de Picketty, le capital au 21 eme siècle qui illustre la concentration des actifs mondiaux depuis 30 ans entre les mains d’une oligarchie financière de 4 millions de personnes débouche sur une idée...un impôt mondial sur le capital. 

    Votre assertion est donc contredite par plus de 100 ans de régulation de la concurrence et de séquences de politiques fiscales égalitaires. 

    Peu de personnes ont intérêt à ce que l’accumulation du capital qui a sa dynamique s’effectue sans limite et sans considération des autres facteurs qui font qu’une société est humaine, vivable et durable. 






  • Pascal Perez Pascal Perez 26 décembre 2007 22:22

    Votre bon papier révèle qu’il existe un marché de la subvention. Elle pose la question des objectifs poursuivis par l’Etat. Est ce de l’affichage politique ou la mutation du tissu productif à long terme ?

    L’offre de subventions locales représente environ 3 milliards d’euros par an (de mémoire voir le chiffre au ministère de l’intérieur ou au ministère de l’économie). L’offre est limitée par Bruxelles qui interdit les aides aux entreprises de plus de 250 personnes. Cette limitation n’existant dans les années 80/90. Les commentaires accablent la demande de subventions. Ce n’est pas 3 milliards d’euros d’aides qui changent la face du capitalisme français dont le montant de capitalisation boursiere dépasse 1700 milliards d’euros.

    L’offre de subvention ne peut changer ni la face d’une région, ni la profitabilité des entreprises.

    il y a sans doute beaucoup d’argent public perdu faute d’une stratégie de long terme fondée sur une bonne connaissance de la vie des entreprises. En économie comme disait Bastiat, ce qui compte est ce qui ne se voit pas. ce qui est important est moins l’argent mal investi que tout ce qui n’a pas été fait d’utile avec cet argent. cordialement



  • Pascal Perez Pascal Perez 5 mars 2007 19:59

    Cela ne peut pas arriver en France sauf exception. 1. car les villes ne peuvent présenter de budget en déséquilibre (à la différence de l’Etat) 2. car la dotation globale de fonctionnement amortit les écarts de recettes fiscales locales.

    mais le système français qui évite les faillites locales peut mèner à la faillite nationale. en effet, bien des villes et départements sans projet continuent à être largement financés. l’avantage de la faillite locale est qu’elle traduit une réalité comptable qui aboutit à une réorientation des moyens. le système français se prive d’un indicateur d’alerte.







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