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  • patate 2 octobre 2008 23:46

    @ l’auteur
    Votre article est interressant dans le sens, ou il sort de la pensé unique. Il manque peut etre un peu de rigeur.

    L’important dans ce problème est que dans une économie de marché, il est important que les règles soient les mêmes pour tous. Fausser le marché ( ce qui a été fait au états unis par les gouvernement successifs), créer un risque systémique énorme.

    L’état américain, en permettant à deux entités de créer des dettes aux risques non couvert, a déréglé une machine qui a mit très longtemps à trouver un équilibre stable, permettant la confiance. ( voir pour cela la théorie du risque de contrepartie )

    Beaucoup vous reproche de ne pas connaitre la titrisation. Je pense qu’il n’ont pas beaucoup de notion de ce qu’est le risque financier. Titriser c’est partager les risques. C’est très bien lorsque le risque est clairement identifié.
    On sait ce qu’on achète et les risques que l’on prend. Si je met toute mes billes dans une entreprise je risque gros. Si je les coupes en trois, je reduit les chances que la faillite d’une me fasse tout perdre. Je partage donc mes avoir en trois et échange mes part avec deux autres personnes. Je gagnerai moins, mais je risque moins. L’important dans la titrisation, c’est de savoir ce qu’on achète. Il y a pour cela des règles très strictes sur tout les marchés du monde en terme d’information et de publication.

    Hors Fannie Mae et Freddie Mac on vendu des titres à très haut rendement ( car basé sur des subprimes ), avec des niveaux de risque théorique très faibles car porté par le fait qu’il obéïsaient à une réglementation spécifique minimisant leurs risques.

    Les autres banques se sont jeté sur ces produits pour créer des fonds à haut rendement et risques théoriques faibles. La banque qui ne le faisait pas prenait le risque de voir ses clients partir ailleurs voir celui qui accepterai de jouer a l’apprenti sorcier. Ce n’est la que de la cupidité.

    Ce problème était connu de tout les gouvernement américain. Alan Greenspan en 2004 a signalé publiquement que si Fredie et Fannie continuaient à titiriser leur prêt pourri, compte tenu de leurs bilan, ils allaient mettre en risque toute l’économie du monde.www.federalreserve.gov/boarddocs/testimony/2004/20040224/default.htm

    GreenSpan n’a pas découvert ce problème du jour au lendemain. Bill Cliton a fait baiser les seuil desolvabilité necessaire sous le pretexte de partager la croissance avec classes défavorisés. ( Je ne trouve pas qu’endetter des pauvres avec des prêt pourri soit un comportement très social).

    Le débat ne porte donc pas vraiment sur le fait de reglementer plus ou moins le marché, mais avant tout de s’assurer une fois une reglementation établie que personne pour des raisons politiques, sociales ou éléctoralistes ne fausse les règles déréglant tout le système.







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