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Patrick Ferrante

Patrick Ferrante

Ingénieur en informatique , Italien , passionné depuis toujours de politique et plus encore depuis que je suis papa ; j’ aimerais laisser à mes enfants un monde aussi beau que celui auquel j’ ai eu droit ........il y a du boulot !

Tableau de bord

  • Premier article le 30/10/2007
  • Modérateur depuis le 06/06/2009
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Derniers commentaires


  • Patrick Ferrante Patrick Ferrante 15 octobre 2011 10:03

    Comme à son habitude, la gauche se lance dans de faux procès stériles. Montebourg a défendu un programme originale et, a mon humble avis, le seul qui avait une chance de sortir la France et l’Europe de la situation dramatique dans la quelle nous nous trouvons. Malheureusement, il n’est pas arrivé à passer le premier tour, malgré un bon score qui en soit est une victoire (permettant de faire avancer ces idées).

    Il aurait certes pu s’abstenir de préférences en renvoyant dos à dos les deux candidats (équivalents du point de vue de la ligne politique). Mais comme tout leader politique qui se respecte, il a assumé ses responsabilités, car pour ceux qui ne l’aurait pas remarqué, au-delà des différences, LA PRIORITE pour la gauche et d’autant plus au sein du PS, et de battre Sarkozy en 2012.

    Et il est arrivé à faire cela en cohérence avec la démarche qu’il à défendu jusque la : par la lettre ouverte aux deux candidats (contenant l’essentiel des idées qu’il a défendu pendant la campagne) et la transparence vis à vis des réponses des deux candidats à cette lettre, il a offert à ses sympathisants tout ce qu’il pouvait raisonnablement leur offrir pour leur permettre de choisir eux même le candidat sur lequel reporter leur vote. Puis, à titre individuel, il a expliqué pourquoi il votera Hollonde : parce que une victoire nette du candidat socialiste (en tête au premier tour) lui donnera plus de légitimité face à Sarkozy.

    Pendant tout la campagne des primaires, Montebourg a répété que (du point de vue du programme défendu) ces deux candidats étaient équivalents, sur une ligne social démocrate « classique ». Sont choix est donc on ne peut plus clair et irréprochable : aujourd’hui l’essentiel c’est de créer les meilleures conditions pour battre Sarkozy.

    Si on compare les deux démarches, celle de Ségolaine (personnalité pour laquelle j’ai par ailleurs beaucoup d’estime) et celle de Montebourg, je préfère le positionnement de Montebourg, car par sa démarche il a non seulement énoncé clairement que ces sympathisants étaient libres de leur choix (cela parait une évidence, mais pas mal de politiciens semblent l’oublier), mais en plus il a obligé les deux candidats finalistes à se positionner sur les thèmes qui sont importants aux yeux des citoyens de gauche qui ont voté pour lui. Pour résumer, à mes yeux, dans la situations dans laquelle il etait (privé de deuxième tour et avec un choix entre deux candidats « équivalents ») il a été plus qu’irréprochable.


  • Patrick Ferrante Patrick Ferrante 8 octobre 2011 18:46

    Cher Alexis, je suis « politisé » (passionné de politique depuis mes 18 ans ... et j’en ai 42 smiley je suis passionné d’économie et accessoirement indigné (comme le témoignent mes rares articles sur Agoravox). Mais cela ne suffit pas pour changer le système dans lequel nous vivons. Pour ceux qui ne l’aurait pas remarqué, Montebourg est bien seul au sein du PS et tout sauf appuyé par « le système ». Et oui, j’insiste, son programme est révolutionnaire. Ce n’est pas pour rien qu’il est soutenu par Mélenchon, Chevènement, Emmanuel Todd, et tant d’autres que je ne considère pas comme faisant partie du « le système ». C’est pourquoi je trouve vraiment dommage que tant de personnes de gauche ne saisissent pas l’opportunité qu’il leur est offerte avec les primaires. Enfin ... ainsi vas la vie.


  • Patrick Ferrante Patrick Ferrante 8 octobre 2011 11:12

    Si telle est votre opinion, n’hésitez pas à donner des arguments, notamment vis à vis des remarques / exemples sur je sujet que j’ai mis dans mon article. Et si votre contre exemple est l’Allemagne, je me permet de vous faire remarquer que le jour ou les autres pays européen « hautement non-compétitifs » arrêterons d’acheter allemand pour limiter leur déficits ... ce pays vas couler ! 


  • Patrick Ferrante Patrick Ferrante 29 octobre 2010 14:51

    @Denidid : je pense que au contraire le titre correspond bien au contenu. Dans mon titre (un peut long je l’avoue) je mentionne la trahison et la nécessité de continuer la mobilisation.

    Quand des responsables (qu’ils soient politique ou syndicaux) prennent des positions diamétralement opposé à celles des personnes qu’ils représentent, il y a trahison. Ces personnes ne sont pas élu pour faire ce qu’ils veulent. Ils sont des « représentants ». Ils ont certes toute latitude sur la forme, mais pas sur le fond. Quand ils ont une opinion différente des personnes qu’ils représentent, ils ont le droit (et les moyens) d’essayer de rendre majoritaire leur point de vue. Mais ils ne peuvent l’imposer.

    Malheureusement, depuis des décennies, que ce soit du coté politique ou syndical, les élus ont de plus en plus tendance à l’oublier. Un cas qui fait école est le fameux vote du TCE et la signature du traité de Lisbonne. On pouvait être pour ou contre le TCE, les deux positions étaient respectables. Mais le peuple (à tort ou à raison) a dit NON. Notre classe politique l’a tout simplement ignoré.

    Cette tendance n’est pas « un détail ». C’est la principal raison de la perte de confiance des citoyens vis à vis de la classe politique (et demain peut être des syndicats). C’est très grave.

    Et si il n’y a pas rapidement un sursaut, une prise de conscience du problème et un changement d’attitude, c’est un boulevard ouvert aux populistes / fascistes (c’est en cours) - et pour éviter tout malentendu, je ne mets surtout pas dans ce groupe / dérive Melenchon. Je parle bien de dérive fasciste.

    Pour venir à votre remarque quand à l’opportunité ou pas de sortir de la tranchée, pensez vous réellement que « demain » la situation sera plus favorable ? Moi j’en doute (est c’est un euphémisme). Le monde du travail deviens de plus en plus précaire, et cette réforme en ajoute une couche (comme j’ai essayé de l’expliquer ... peut être je me trompe, mais j’aimerais en avoir la démonstration). Et plus la société est précaire, plus les citoyens auront du mal à se mobiliser : parce qu’ils ne pourront se permettre de perdre un jour de salaire (ceux qui ont du mal à arriver à la fin du mois), par peur de perdre l’emploi, etc. Est ce que l’économie demain (2011, 2012, ...) vas se redresser magiquement ? Je ne sais pas si vous suivez un peut l’actualité économique (c’est une question, je ne dit pas ça pour vous critiquer) mais personnellement je ne suis pas vraiment optimiste : les plans de rigueur que les pays européens votent un après l’autre, vont alimenter une sacrée dépression ... ce n’est pas moi qui le dit, mais une belle palette d’économistes dont plusieurs prix Nobel.

    Donc, pour conclure, oui à mon avis il est plus que urgent de descendre en masse (pacifiquement !) dans la rue pour exiger une société plus juste (et accessoirement une meilleure réforme des retraites). Quant à comment définir nos « réformistes », pour les raisons que j’ai mentionné ci-dessus, je n’ai pas changé d’opinion.


  • Patrick Ferrante Patrick Ferrante 6 juin 2009 20:21

    le droit de manifester et le droit de grève ... et les revolutions. Je pratique les deux premières (pas bien éfficace pour le moment ... il faut avouer) et j’aimerais éviter tant que possible la troisiemme smiley Le vote reste la meilleure solution !







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