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PCCE

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  • PCCE 13 avril 2007 05:00

    Carlo,

    1°) merci la prochaine fois de ne pas vous exprimer au nom des internautes. Pour mémoire EUCD.INFO avec près de 175 000 signatures ne l’a pas fait. Nous voyons mal comment avec quelques 1500 signatures vous seriez légitime pour le faire. En tant qu’internautes, nous ne nous souvenons d’ailleurs pas vous avoir autorisé à parler en notre nom.

    2°) difficile de contredire le porte-parole de Philippe De Villiers quand il affirme : « L’organisation actuelle constitue un véritable déni de démocratie. Elle restreint également l’espace de liberté qu’est Internet en le rendant similaire aux autres médias, soumis aux « grands » partis politiques et aux instituts de sondage ».

    3°) faire un coup, c’est bien humain mais un peu de recul aurait été utile. Nous vous renvoyons ici au dernier communiqué de la Ligue Odebi : « avec une telle proposition, les organisateurs du projet jouent avec le feu : Odebi rappelle la lutte et l’engagement de nombreux internautes contre la tentative de mise sous tutelle CSA du net lors de l’examen du projet de loi pour la confiance dans l’économie numérique. En optant pour une solution permettant effectivement de contourner une règle au demeurant légitime et fondée du CSA, les organisateurs démontrent donc une absence de mémoire, mais aussi de vision prospective : Un tel contournement pourrait inciter le législateur à étendre le domaine d’intervention -actuellement existant via la définition des services de radio et de télévision- du CSA sur le net, comme permet d’en présager une récente déclaration de Nicolas Sarkozy ».

    4°) En choisissant finalement cette forme inique de débat, vous sabordez sans doute vous même cette initiative : aucun candidat ne pourrait impunément rentrer dans ce jeu dans ces conditions. Mais puisqu’a priori rien n’est certain, de deux choses l’une : soit le débat à quatre (enfin trois pour l’instant) a lieu et les participants pourront s’enorgueillir d’avoir fait le jeu de sondocrates ; soit ce débat n’a pas lieu et vous voilà Gros-Jean comme devant.

    P. Cohet, C. Espern

    Rem peragit nullam Sertorius, inchoat ommes
    hunc ego, cum futuit, non puto perficere.







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