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perlseb

Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.

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  • Par perlseb (---.---.---.228) 25 janvier 2013 20:03

    L’électricité consommée c’est celle du moteur électrique en prise sur la couronne de l’éolienne.

    OK, mais vous n’obtiendrez pas plus que l’énergie du vent, l’énergie d’une éolienne standard. Donc pouquoi vouloir remonter de l’eau ? Objectivement, ça ne sert à rien du tout, ça n’a jamais multiplié un quelconque gain énergétique qui n’existe que dans votre imaginaire. Même les machines thermodynamiques avec un COP supérieur à 1 ne produisent aucune énergie, elles réussissent juste à pomper de la chaleur d’une source froide et à la transmettre à une source plus chaude.

  • Par perlseb (---.---.---.228) 25 janvier 2013 19:31

    Non, malheureusement, perrarnard a raison. En allant voir les liens on trouve :

    « Unités entièrement autonomes quant à l’approvisionnement énergétique, la quantité
     d’électricité consommée est prise sur celle produite par la chute d’eau. »

    En gros, c’est comme le moteur à eau. Les gens ne comprennent pas que la production d’énergie a lieu lorsque l’oxygène se combine à l’hygrogène (formation d’eau et dégagement de chaleur) mais que l’hydrolyse est coûteuse énergétiquement.

    Là c’est pareil, des pompes qui remontent de l’eau à partir de la chute d’eau : vous n’obtiendrait, sans compter les pertes, que l’énergie du débit naturel du ruisseau, jamais plus. Ce qui est faible, pour ne pas dire très faible. Si EDF utilise ses barrages en remontant de l’eau, c’est parce que personne n’utilise l’électricité la nuit alors que ses centrales marchent encore : donc il vaut mieux remonter de l’eau la nuit (en utilisant une puissance non affectée de toutes façons) pour que la journée, la puissance des centrales puissent s’additionner à celle des barrages lorsque la demande d’électricité atteint son pic. En gros, les barrages servent de grosses batteries.

  • Par perlseb (---.---.---.110) 22 décembre 2012 20:16

    La quantité n’est pas un problème, c’est, je pense, un faux-problème car il suffira de convertir.

    Parfait, vous vous répondez vous-même à votre article. Ce qui veut dire que c’est le taux de conversion qui compte : il n’y a donc plus d’étalon (valeur figée en monnaie) et l’or ne sert à rien dans votre système (ce n’est qu’une valeur sur laquelle on spécule).

    Ou bien on garde l’étalon-or mais c’est le prix de tous les autres bien qui fluctuent en fonction de la production instantanée mondiale : bonjour l’angoisse ! L’étalon or est pour ceux qui sont dans une prison mentale à propos de l’argent.

  • Par perlseb (---.---.---.58) 22 décembre 2012 17:31

    J’ai très peux de conviction aussi fortes que celle-ci.

    Vous résumez en une seule phrase la pensée de tous ceux qui croient que l’or a une valeur quelconque. Je qualifierai l’or de « métal fiduciaire », car ce qui en fait sa valeur, ce n’est pas vraiment sa rareté (d’autres métaux sont plus rares) mais l’éducation, les traditions. Bref, c’est de la confiance apprise, comme la monnaie papier.

    Pour la monnaie papier, l’inconvénient c’est surtout de laisser la création monétaire aux banques privées qui n’ont jamais eu l’intérêt général dans leurs objectifs (c’est donc un problème de démocratie, un problème politique). Maintenant, on peut aussi imaginer une économie de partage (gratuité dans la responsabilité) au lieu d’une économie d’échanges qui doit fatalement inventer une monnaie (c’est bien une invention et la monnaie restera toujours un intermédiaire virtuel : chacun sera éduqué, pubs ou autre, à avoir une confiance absolue dans ce sésame qui achète tout, simplement parce que tout le monde joue le jeu par apprentissage).

  • Par perlseb (---.---.---.23) 18 décembre 2012 17:34

    L’économie n’est qu’une sous-science de la politique.

    Et les économistes ne font pas vraiment de l’économie : ils ne font, pour la plupart, que l’apologie du système en place, sans prendre aucun recul.

    La première question fondamentale en économie est celle-ci : allons-nous fonctionner selon le mode du partage ou selon le mode de l’échange ?

    Dès lors que l’on définit une économie d’échange (société marchande), alors il devient naturel de définir la monnaie ainsi que la propriété privée. Mais il faut bien noter que ces 2 notions (politiques) ne seraient pas utiles pour une économie basée sur le partage.

    A partir du moment où on définit la monnaie, la question principale de cette économie qui suppose plus ou moins que tout a une valeur quantifiable en monnaie (même si ça reste parfaitement faux, l’argent ne mesurera jamais la satisfaction humaine), la question principale donc, c’est qui crée la monnaie dans le système ? C’est, encore une fois, très politique, et c’est là qu’il faut chercher le vrai pouvoir dans une société marchande (les banquiers, donc).

    Pour la propriété privée, la question fondamentale que devrait se poser tout économiste est la suivante : est-ce que le système de répartition de la propriété privée est stable ou au contraire, fortement instable ? C’est-à-dire : y a-t-il une contre-réaction qui permet de redistribuer la propriété privée de ceux qui possèdent le plus vers ceux qui ne possèdent pas ? Dans notre système, la réponse à cette question (hautement politique) est que le mode de répartition de la propriété privée est le plus instable possible : plus vous possédez, plus votre revenu augmente et plus vous pouvez posséder. A l’inverse, ceux qui ne possèdent rien (locataires) devront travailler de plus en plus, sans aucune garantie de réussir à posséder un jour (et plus ça va, plus la séparation deviendra nette entre les possédants et les autres : on pourra alors à nouveau parler de castes, de néo-féodalité).

    Qui dit répartition fortement instable, dit crise grave récurrente.

    Après, les économistes peuvent se battre sur des broutilles sans intérêts (PIB, chiffres monétaires divers), les questions fondamentales (politiques) ne sont jamais abordées, donc ils ne comprendront pas (ou feront mine de ne pas comprendre) pourquoi leur modèle étriqué ne prédit pas grand chose.

    Les plus mauvais des économistes sont quand même ceux qui nient formellement que l’économie est avant tout politique.







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