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perlseb

Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.

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Derniers commentaires

  • perlseb (---.---.---.23) 18 décembre 2012 17:34

    L’économie n’est qu’une sous-science de la politique.

    Et les économistes ne font pas vraiment de l’économie : ils ne font, pour la plupart, que l’apologie du système en place, sans prendre aucun recul.

    La première question fondamentale en économie est celle-ci : allons-nous fonctionner selon le mode du partage ou selon le mode de l’échange ?

    Dès lors que l’on définit une économie d’échange (société marchande), alors il devient naturel de définir la monnaie ainsi que la propriété privée. Mais il faut bien noter que ces 2 notions (politiques) ne seraient pas utiles pour une économie basée sur le partage.

    A partir du moment où on définit la monnaie, la question principale de cette économie qui suppose plus ou moins que tout a une valeur quantifiable en monnaie (même si ça reste parfaitement faux, l’argent ne mesurera jamais la satisfaction humaine), la question principale donc, c’est qui crée la monnaie dans le système ? C’est, encore une fois, très politique, et c’est là qu’il faut chercher le vrai pouvoir dans une société marchande (les banquiers, donc).

    Pour la propriété privée, la question fondamentale que devrait se poser tout économiste est la suivante : est-ce que le système de répartition de la propriété privée est stable ou au contraire, fortement instable ? C’est-à-dire : y a-t-il une contre-réaction qui permet de redistribuer la propriété privée de ceux qui possèdent le plus vers ceux qui ne possèdent pas ? Dans notre système, la réponse à cette question (hautement politique) est que le mode de répartition de la propriété privée est le plus instable possible : plus vous possédez, plus votre revenu augmente et plus vous pouvez posséder. A l’inverse, ceux qui ne possèdent rien (locataires) devront travailler de plus en plus, sans aucune garantie de réussir à posséder un jour (et plus ça va, plus la séparation deviendra nette entre les possédants et les autres : on pourra alors à nouveau parler de castes, de néo-féodalité).

    Qui dit répartition fortement instable, dit crise grave récurrente.

    Après, les économistes peuvent se battre sur des broutilles sans intérêts (PIB, chiffres monétaires divers), les questions fondamentales (politiques) ne sont jamais abordées, donc ils ne comprendront pas (ou feront mine de ne pas comprendre) pourquoi leur modèle étriqué ne prédit pas grand chose.

    Les plus mauvais des économistes sont quand même ceux qui nient formellement que l’économie est avant tout politique.

  • perlseb (---.---.---.201) 11 décembre 2012 19:32

    En cas de pépin, Stof fera partie des premiers à avoir du plomb dans la tête ! Achetez des armes, si vous tenez vraiment à vous sortir d’un cataclysme économique, l’or sera réquisitionné, comme avec Roosevelt (même s’il n’a strictement aucune utilité), et il sera excessivement dangereux (voire impossible pour un non oligarque) d’en posséder.

  • perlseb (---.---.---.95) 28 novembre 2012 17:56

    Merci pour vos réponses. Mais c’est là que nos avis divergent fortement.

    ca s’appelle le respect du droit de propriété

    Non pour moi, les nuisances peuvent être bien plus larges : pollution sonore des avions, pollution climatique (trainées, CO2) pollution tout court... D’ailleurs je suis contre la propriété privée immobilière (même si je suis propriétaire car nous n’avons pas vraiment d’autre possibilité) : car la propriété suppose entre autre l’« abusus », hors il me paraît impensable d’avoir le droit de détruire un morceau de Terre que l’on n’a pas créé (même si les agriculteurs le font avec la disparision progressive de l’humus, et même si les américains le font également avec les gaz de schistes : destruction des nappes, ...).

    Pour Notre Dame des Landes, je ne comprends pas bien votre point de vue. Si vous êtes pour l’aviation, il faudra m’expliquer en quoi elle respecte ceux qui ne l’utilisent pas (et est-ce que ceux qui l’utilisent fréquemment ne sont pas les mêmes qui ont les moyens de se mettre à l’écart des nuisances ?). L’aviation est complètement anti-démocratique et si on devait dédommager ou reloger tous ceux qui se trouvent aux abords des aéroports ou dans les couloirs aériens, elle ne serait pas du tout rentable : beaucoup trop de nuisances. Et avec nos moyens de communication pour le travail, son utilité est des plus douteuses. Etre pressé et vouloir avoir un retour rapide sur investissement (gestion du court-terme) ne sont pas des buts civilisationnels mais des errements monétaires d’une société malade.

  • perlseb (---.---.---.95) 28 novembre 2012 14:41

    Entièrement d’accord avec pingveno, la concurrence libre est non faussée est un vœu pieux : ceux qui devraient être chargés de la faire respecter (car il faut forcément agir pour qu’elle reste une vraie concurrence non faussée) sont et seront toujours en retard d’une guerre.

    La ressource la plus intime, l’intelligence / le cerveau / la conaissance, est inégalement répartie. il y aura tjs des gens plus malins que vous et moi.

    OK, il y a des gens plus intelligents, meilleurs dans certains domaines... Mais je fais une grande différence entre prise de décision et expertise. Ce n’est pas parce que l’on sait fabriquer une centrale nucléaire que l’on doit prendre la décision seul de la construire. Clairement, chacun doit utiliser au mieux ses qualités dans son travail, mais la liberté s’arrête où commence celle des autres : si un de mes actes a un impact sur d’autres personne, alors je dois, par respect pour la liberté des autres, demander l’avis de ceux qui sont impactés (la démocratie cherche en fait à maximiser la liberté). Bien sûr, notre société dictatoriale est très loin de respecter l’avis des gens (on le voit encore aujourd’hui avec un aéroport à Nantes). Donc pour une centrale nucléaire, comme le risque d’accident grave est non nul, c’est tout un continent (voire le monde entier) qui devrait donner son avis quant à sa construction.

    En résumé, ce n’est pas parce que l’on est brillant que l’on a l’intérêt général dans ses veines. Et supposer une telle chose, c’est courir à la catastrophe (en gros, celle que l’on est en train de vivre en ce moment).

  • perlseb (---.---.---.205) 27 novembre 2012 23:19

    Le capitalisme de copinage est l’aboutissement logique du libéralisme.

    Que fait un entrepreneur qui réussit ? Il rachète ses concurrents... A un moment, sur un marché donné, il reste peu d’intervenants. Comme les monopoles sont en théorie interdits (qui a dit Microsoft), plutôt que de se faire une concurrence acharnée lorsqu’ils ne sont plus que 3 ou 4, ils s’entendent (cartel, contre lequel aucune législation ne peut rien faire : on ne peut pas dénoncer une surfacturation si l’on n’est pas expert dans le domaine, si l’on n’appartient pas au cartel).

    Le libéralisme conduit naturellement au système que l’on a : les puissants peuvent acheter les hommes politiques (lobbys) pour faire passer les lois, les aides dont ils vont bénéficier, les acquis sociaux que l’on va faire sauter grâce à la dette créée à l’occasion...

    Libéralisme, droite, gauche, c’est dépassé. La seule lutte possible, c’est le système pyramidal (élitiste) contre le système démocratique (investissement démocratique). Notons qu’avec l’avènement d’internet, nous n’avons plus besoin d’hommes politiques, et nous n’avons plus besoins d’hommes d’affaires. Chacun devrait pouvoir proposer des lois (politique) ou proposer des nouveaux biens (investissement, les gens travaillant pour les projets qu’ils ont choisis, directement ou en support). C’est à tout le monde de voter et non pas à quelques dégénérés qui se croient tout permis de décider pour les autres.

    Et le principe numéro 1 de la liberté, la vraie, c’est ne pas être obligé de se soumettre à un chef (organisation du travail) pour avoir le droit de manger et de se loger. C’est donc bien la prise de décision et sa répartition égale (démocratie) qui permet la liberté.







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