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perlseb

Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.

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Derniers commentaires


  • perlseb 20 avril 2013 18:19

    La loi du marché sélectionne par l’offre des intervenants et les rend plus forts. Une fois plus forts, ils peuvent imposer leur loi (formation de cartels, etc...) et se soustraire de la loi de l’offre et de la demande pour se rendre toujours et encore plus forts.
     
    Donc la loi du marché conduit d’une façon évidente à la loi du plus fort. Les libéraux sont vraiment trop naïfs (ils s’imaginent qu’une sacro-sainte concurrence loyale et non faussée est possible).
     
    La première chose que cherche un investisseur (ou entrepreneur), ce n’est pas de satisfaire au meilleur prix des clients, mais bien de faire un maximum de profits, la morale n’étant qu’un frein : ceux qui en sont pourvus, un jour ou l’autre, se retrouve totalement dépassés et éliminés.


  • perlseb 9 avril 2013 20:02

    Oui sauf qui si les amendes commencent à être conséquentes, qu’est-ce qui va garantir que le contrôleur-enquêteur ne préfèrera pas une valise de billets à la place d’un respect strict des normes officielles par le fraudeur ?
     
    Le système centralisé ne marche tout simplement pas car l’homme est cupide. On ne peut pas contrôler quelque chose que l’on a centralisé : l’enjeu du contrôle devient trop important et il faut contrôler le contrôleur... C’est Brazil qu’on cherche à inventer.


  • perlseb 26 janvier 2013 18:07

    Le tri des déchets, c’est exactement comme l’éthylotest au volant. Ceux qui conduisent après avoir bu sont irresponsables, mais on va forcer toute la population (responsables compris) à acheter un gadget qui suppose que le conducteur est ... responsable. Les irresponsables ne s’en serviront pas (toujours autant de morts) et les responsables n’en avaient pas besoin ou en avaient déja un sans être contraints.

    Pour les déchets, la pollution est une socialisation des pertes par des irresponsables qui ne veulent pas payer pour faire du propre. On produit des emballages pas chers, non biodégradables pour que les irresponsables se fassent plus de marge, et ensuite on va espérer que tous ceux qui les utilisent sont responsables : trier ces foutus emballages, et surtout, les trier correctement.

    Dans une société d’irresponsabilité généralisée, il ne faut pas faire comme si les gens étaient responsables. Il faut pas s’étonner d’aller dans le mur.

    Le tri, ça marchera quand les emballages seront payés au kg à ceux qui les ramènent (comme les anciennes bouteilles consignées) : on trouverait peut-être même des gens pour ramasser les papiers, avec ce système.

    Rendre les gens irresponsables, les rendre complices de l’immoralité générale dûe à cette irresponsabilité, les diviser tout cela est nécessaire pour que le système pyramidal perdure. En général, la responsabilité revient temporairement après ... un cataclysme. Donc, il nous faut maintenant notre cataclysme récurrent.


  • perlseb 26 janvier 2013 17:41

    la lutte des classes sera terminée. par extinction du prolétariat...

    Si vous laissez les riches entre eux, alors plus personne n’est riche : qui va servir au restaurant, distraire, produire le matériel, nettoyer ? Si on supprime les prolétaires actuels, il faudra vite que d’anciens riches deviennent prolétaires pour servir les « plus » riches. C’est l’histoire des bleus clairs et des bleus foncés de Coluche : « Y’a plus de blancs, y’a plus de noirs, tout le monde est bleu ! Alors les bleus clairs devant et les bleus foncés derrière ! »


  • perlseb 18 décembre 2012 17:34

    L’économie n’est qu’une sous-science de la politique.

    Et les économistes ne font pas vraiment de l’économie : ils ne font, pour la plupart, que l’apologie du système en place, sans prendre aucun recul.

    La première question fondamentale en économie est celle-ci : allons-nous fonctionner selon le mode du partage ou selon le mode de l’échange ?

    Dès lors que l’on définit une économie d’échange (société marchande), alors il devient naturel de définir la monnaie ainsi que la propriété privée. Mais il faut bien noter que ces 2 notions (politiques) ne seraient pas utiles pour une économie basée sur le partage.

    A partir du moment où on définit la monnaie, la question principale de cette économie qui suppose plus ou moins que tout a une valeur quantifiable en monnaie (même si ça reste parfaitement faux, l’argent ne mesurera jamais la satisfaction humaine), la question principale donc, c’est qui crée la monnaie dans le système ? C’est, encore une fois, très politique, et c’est là qu’il faut chercher le vrai pouvoir dans une société marchande (les banquiers, donc).

    Pour la propriété privée, la question fondamentale que devrait se poser tout économiste est la suivante : est-ce que le système de répartition de la propriété privée est stable ou au contraire, fortement instable ? C’est-à-dire : y a-t-il une contre-réaction qui permet de redistribuer la propriété privée de ceux qui possèdent le plus vers ceux qui ne possèdent pas ? Dans notre système, la réponse à cette question (hautement politique) est que le mode de répartition de la propriété privée est le plus instable possible : plus vous possédez, plus votre revenu augmente et plus vous pouvez posséder. A l’inverse, ceux qui ne possèdent rien (locataires) devront travailler de plus en plus, sans aucune garantie de réussir à posséder un jour (et plus ça va, plus la séparation deviendra nette entre les possédants et les autres : on pourra alors à nouveau parler de castes, de néo-féodalité).

    Qui dit répartition fortement instable, dit crise grave récurrente.

    Après, les économistes peuvent se battre sur des broutilles sans intérêts (PIB, chiffres monétaires divers), les questions fondamentales (politiques) ne sont jamais abordées, donc ils ne comprendront pas (ou feront mine de ne pas comprendre) pourquoi leur modèle étriqué ne prédit pas grand chose.

    Les plus mauvais des économistes sont quand même ceux qui nient formellement que l’économie est avant tout politique.







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