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Philippe Axel

Philippe Axel

Je suis musicien et blogueur, auteur du livre "la révolution musicale" aux éditions Pearson/Village Mondial publié en Novembre 2007. J’ai défendu le principe de la diffusion ouverte des oeuvres dans le cadre non lucratif (Creative Commons) dans plusieurs tours de tables ces dernières années comme par exemple au Conseil Supérieur de la Propriété Intellecuelle, au Conseil Supérieur des Musiques Actuelles ou aux rencontres de la Fondation Internet Nouvelle Génération.

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  • Premier article le 29/09/2008
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Derniers commentaires



  • Philippe Axel Philippe Axel 4 novembre 2008 13:05

    Merci à toi Philippe de prendre la peine de venir ici répondre aux interrogations, je sais que tu es très occupé. Penses-tu que tes propositions ont une chance d’être examinées , voir prises en compte ? Es-tu plutôt optimiste ou pessimiste sur les chances futures, peut être dans d’autres pays européens, de voir une telle redevance se mettre en place ? Quelles sont les premières réactions au plus haut niveau que tu as reçu de ce travail ?

    merci encore



  • Philippe Axel Philippe Axel 29 septembre 2008 12:22

    Bonjour et merci pour tous vos commentaires.
    Vous l’avez compris je ne souscris pas à l’inquiétude de Finkelkraut. Je pense que de toute façon, on ne pourra pas faire pire que l’ère de l’écriture, puis celle de l’imprimerie et leurs cortèges d’atrocités.Comme le soulignes Michel Serres, nous sommes à une troisième révolution de la communication : l’ère de la toile.Et nous en sommes à sa préhistoire. Nous ne pouvons qu’en espérer mieux, ne serait-ce que parcequ’il s’agit d’un média planétaire.

    Par contre, j’aime bien la contradiction, et j’aime bien les arguments de Finkelkraut, qui méritent de s’y attarder, se sont de vrais arguments de fond.C’est vrai que nous avons des propensions à aller vers la facilité.Et tout n’est pas bon dans la révolution numérique. L’histoire des cultures c’est l’histoire de l’élévation vers le raffinement, de l’animal vers l’humanité. Et c’est dans ce sens là que je termine mon article. smiley

    Petite remarque je viens de m’apercevoir que "le livre qui parle" est le nom d’un site web.C’est un hasard à moins que ces termes ne se soient inscrits dans ma mémoire au détours d’un surf ce qui est possible...



  • Philippe Axel Philippe Axel 4 septembre 2008 21:52

    Bonjour,
    j’ai lu avec beaucoup d’interêt votre article auquel j’adhère presque totalement.
    Le presque vient de votre emploi des termes "exception culturelle".

    Si je peux me permettre, il me semble que ces termes s’appliquent bien au sujet économique et pas juridique. J’ai écrit un livre dont un chapitre est consacré à ce concept que l’Unesco définit ici :
    http://portal.unesco.org/culture/fr/ev.php-URL_ID=18683&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html

    "La doctrine de " l’exception culturelle " repose sur le principe que les biens et les services culturels, du fait de leur relation à la culture sont d’une nature particulière qui va au-delà des seuls aspects commerciaux. Ils véhiculent des contenus, des valeurs et des modes de vie qui sont partie prenante de l’identité culturelle d’un pays et reflètent la diversité créatrice des individus."

    L’origine du terme vient des negociations de L’uruguay round de 1994 au cours desquels tous les pays européens (et non pas seulement la France) se sont opposés au fait que l’audiovisuel entre dans le GATT."Si l’exception culturelle n’est pas retenue, nous ne signerons pas" avaient alors menacés les représentants européens face aux seuls américains . En considérant les productions culturelles audiovisuelles comme des produits comme les autres, cela aurait en effet interdit toute politique de soutien aux productions locales , comme par exemple, les quotas de chansons françaises à la radio ou notre système de financement du cinéma.Cela aurait donc laissé libre cours à la domination économique américainesur ce secteur par le jeu des économies d’echelles.

    Monsieur Olivennes dans son livre effrayant (je suis heureux qu’au moins une autre personne que moi l’ait vraiment lu), emploi ces termes d’"exception culturelle" comme tous les ultralibéraux le font, c’est à dire avec une connotation ringarde et conservatiste. Non seulement l’exception culturelle n’est pas française , mais elle est la seule manière de conserver la diversité culturelle.Elle a d’ailleurs été réafirmée par la convention sur la diversité culturelle le 21 Octobre 2005.
    http://www.philaxel.com/2005/10/

    Cette question de l’exception culturelle est au centre du problème de l’Hadopi.
    Soit on considère le fichier numérique musical comme un produit comme un autre et l’on va vers la répression du partage libre, le fichier numérique musical étant une baguette de pain. Soit on considère, comme vous le faites dans votre article, et comme l’a fait Victor Hugo dans ce discours magnifique que vous évoquez, que la culture a des valeurs autres que marchandes et alors, on va vers la gratuité et les systèmes mutualisés de type licences légales.

    Cordialement
    Philippe Axel
    www.philaxel.com










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