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Pierre Arrighi

Pierre Arrighi

Professeur associé à la Faculté des arts d’Amiens, rédacteur, graphiste, dessinateur d’art, formateur et chercheur. Mène des recherches sur les nouvelles formes du dessin et sur l’esthétique du football. Né en Uruguay, père de 3 enfants et grand-père de 2 petits enfants. Travaille en indépendant et collabore avec Streetfootballworld, mouvement associatif mondial qui lie football de rue et éducation.

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  • Premier article le 25/04/2007
  • Modérateur depuis le 12/06/2007
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Derniers commentaires



  • Pierre Arrighi Pierre Arrighi 13 novembre 2007 15:29

    Simplement, je conseille à vos lecteurs de lire ce texte ou de l’écouter car il parle bien de ces sottises que vous adorez étirer sans fin et que vous croyez toutes nouvelles.



  • Pierre Arrighi Pierre Arrighi 13 novembre 2007 11:34

    Monsieur Villach,

    je conseillerais à vos lecteurs -vous, vous êtes « au-dessus » de ça- d’écouter cet intellectuel d’exception, le franco-algérien Albert Camus, lisant son texte sur le théâtre et le football à l’émission Gros Plan.

    Dans ce texte, il est question de ce mépris culturel (cette sottise) qui vous caractérise tant. « Les vrais artistes ne méprisent rien ! » nous rappelle celui qui qualifiait le football de modèle de société future et les stades, de lieux de bonheur.

    Mais le bonheur, à ce que je revois, c’est pas trop votre truc.



  • Pierre Arrighi Pierre Arrighi 2 novembre 2007 12:15

    Je m’étonne des étonnements des étudiants.

    Ne devraient-ils pas plutôt s’étonner que dans de nombreux cursus, artificiellement longs, leur travail de prise et reprise de notes et de fiches à l’infini (ce que l’on appelle « autonomie ») est un simple travail de secrétariat qui leur prend 80% de leur énergie et les démotive complètement ?

    Plutôt que d’autonomie, les étudiants ont besoin d’indépendance d’esprit.



  • Pierre Arrighi Pierre Arrighi 11 octobre 2007 08:57

    Bonjour Carlo,

    merci pour ce débat, et bien évidemment pour les sites qui ont tant de succès et ouvrent tant de perspectives.

    Mes suggestions découlent de mon expérience de rédacteur et de modérateur, d’abord pour AgoraVox puis exclusivement pour Sportvox.

    Il faut à mon sens :

    1) séparer la modération par site, soit, rendre la modération Sportvox indépendante et spécialisée.

    Actuellement, les modérateurs de modérateurs reçoivent tout en vrac ce qui est ingérable.

    2) je ne crois pas à un élargissement du nombre sans une spécialisation dans un domaine (sport et foot par exemple, agora et culture). Cela fera du rédacteur un modérateur qui a un vrai regard sur certains domaines et qui est modéré par d’autres pour le reste.

    2) Dans Sportvox, il me semble qu’il faut, notamment en football, revoir les rubriques en en créant 6 maximum et en structurant l’arrivée des textes vers ces rubriques.

    3) en spécialisant les modérateurs (tout en conservant la décision finale au comité de rédaction), un lien entre modérateurs et auteur peut s’enrichir : devenir plus stimulant, plus sérieux, plus réel, car actuellement, on ne voit pas par où ça passe.

    Bref, à mon sens, la modération doit être répartie par domaines, spécialisée mais valorisée et non étendue, allongée et généralisée.

    Voilà, pour l’essentiel. Cordialement, Pierre



  • Pierre Arrighi Pierre Arrighi 30 septembre 2007 17:43

    Bonjour Paul Villach,

    ça me fait plaisir de voir que vos commentateurs ne sont pas dupes. Vos articles sur l’art sont tout aussi vides et réactionnaires que ceux que vous avancez sur le football.

    Ce n’est pas qu’il faille prendre pour argent comptant les milliers de cochons, de vaches ou de rayures exposées dans le monde entier. C’est, une nouvelle fois, la manière.

    La pensée critique ne vaut pas en elle-même. La perspective seule détermine son intérêt et son contenu réel. Or, en matière d’art, seule la pensée critique qui stimule la création dans une optique intense et novatrice, c’est-à-dire, la pensée critique créative, est intéressante.

    D’abord ces oeuvres que vous critiquez ne découlent pas de votre éternelle « cause mécanique à tout les maux » :« le marché ». Elles découlent pour la plupart de commandes institutionnelles et ont été préparées et formatées longuement par les écoles officielles privées ou publiques, dans le cadre de programmes « littéraires » qui s’obstinent à nier d’autres formes de pensée, et qui ne sont que le prolongement d’une certaine école.

    Mais surtout, de tout temps, il y a eu une masse d’oeuvres officielles mauvaises, pour une quantité très réduite d’oeuvres qui sortent du lot, qui, généralement, sont ignorées ou rejetées par la pensée officielle, reconnues tardivement. Une observation de l’état de l’art passe par la mise en évidence de cette petite part, et aussi par la mise en évidence des nouvelles sources de l’art, notamment ses sources populaires. Car l’art lu à travers la grille des hiérarchies anciennes est toujours très pauvre.

    Si notre société actuelle est « décadente » par rapport au passé, cela doit être prouvé, et, à mon sens, cela présente peu d’intérêt et beaucoup de passivité. La décadence se construit tout autant que la lumière. Et ce qui permet de voir l’état général, ce n’est pas la masse des oeuvres officielles produites pour satisfaire l’institution et les Etats, mais bien la capacité des autres oeuvres, les oeuvres fortes et créatives, non dictées, à percer, à exister QUAND MÊME, malgré tout. La vigueur d’une société artistique est, dans cette énergie-là.

    C’est la raison pour laquelle, la complainte anti-art contemporain n’apporte intellectuellement rien.

    Enfin, on peut évoquer évoquer l’art dans le monde sans le faire d’un point de vue actif. Or, évoquer l’art d’un point de vue actif c’est contribuer à renforcer une liberté d’esprit que l’école et les collèges, puis les lycées et les universités craignent, en académisant le peu qui reste de dessin et en gymnastiquant les jeux créatifs dits sportifs, en confondant arts plastiques et dessin industriel comme on confond jeu créatif et sport musculaire.

    Pierre Arrighi

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