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Pierre Musso

Pierre Musso

Pierre Musso, professeur de Sciences de l’information et de la communication à l’Université de Rennes II, chercheur associé au Centre de recherches et d’études sur la déicsion administrative politique (Crédap, université Paris VII). Philosophe de formation, j’ai soutenu une thèse de doctorat d’État en science politique, consacrée aux télécommunications, à la régulation des réseaux et à Saint-Simon. Auteur entre autres de Berlusconi le nouveau prince (2003) et du Sarkoberlusconisme (2008), tous deux aux éditions de l’Aube.
Crédit photo : Ogriffon

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  • Premier article le 11/06/2008
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Derniers commentaires


  • Pierre Musso Pierre Musso 17 juin 2008 19:13

    Bongiorno,

    Spero che lei potrà leggere il mio libro che sarà pubblicato in Italia il 25 settembre prossimo. Non nego le molteplici differenze tra il Berlusconi e il Sarkozy (e anche tra la Francia e l’Italia), ma mi sembra importante di capire che ci sono parrecchie similitudini politiche, ed anche culturali, tra i due protagonisti .

    Cordiali saluti, PM


  • Pierre Musso Pierre Musso 14 juin 2008 09:16

    Bonjour,

    En effet, je suis assez d’accord avec vous : je parle pour ma part de "gouvernement des affaires" reprenant des analyses de Perroux et Veblen. Dans certaines périodes de l’histoire (en France : Guizot, Thiers, Napoléon III, etc), les dirigeants économiques et financiers dirigent le pays.

    Je cite aussi Badiou, mais sa notion de néo-pétainisme" ne me plaît pas car là encore c’est un anachronisme, et je pense que la politique et la démarche de N Sarkozy n’ont rien à voir avec la sienne. En revanche, le gouvernement par le maniement des peurs est une clef du sarkoberlusconisme.

    Cordialement, PM


  • Pierre Musso Pierre Musso 12 juin 2008 19:11

    Bonjour,

    Effectivement chaque société démocratique a les élus qu’elle se donne, à son image et à un moment donné. En ce sens vous avez tout à fait raison. Mais ces choix sont relatifs à "l’offre" politique globale. Ceci dit, je le répète, ne sous-estimez pas les dirigeants politiques du sarkoberlusconisme. Ils sont adaptés à notre temps, à nos moeurs et à nos croyances, et ils savent bien faire "avec". Ils ont notamment intégré la critique du politique et la crise de la représentation : ils sont condamnés à faire de la politique, tout en la critiquant ; ils dirigent l’Etat tout en le critiquant pour le transformer, ils jouissent du pouvoir tout en déclarant "se sacrifier" à une "mission". Aujourd’hui, le dirigeant politique doit manier les paradoxes car ils traversent nos sociétés et même chaque individu (qui souvent désire une chose et son contraire). Sans doute est-ce lié aussi à ce que l’on a nommé "la fin des idéologies" et aux affrontements "camp" contre "camp".

    Cordialement, PM


  • Pierre Musso Pierre Musso 12 juin 2008 19:00

    Bonjour,

    La transformation de l’Etat-Providence en Etat-libéral ou Etat-entreprise, est dans le cas français particulièrement, une affaire très importante. C’est l’objet central des réformes de N Sarkozy et de la RGPP (Réforme Générale des Politiques publiques) qui vont restructurer en profondeur l’Etat et ses missions, et reconfigurer les services publics. Au delà de l’Etat, c’est la redistribution entre catégories sociales, entre générations, entre le marché et le secteur public, et entre les territoires qui sera modifiée. C’est donc un enjeu politique majeur.

    Cordialement, PM


  • Pierre Musso Pierre Musso 12 juin 2008 10:10

    Bonjour

    Mais vous oubliez que Berlusconi vient d’être réélu pour la 3è fois Président du Conseil en Italie, il y a seulement 2 mois. Personne n’imaginait vraiment qu’il reviendrait si triomphalement et si vite (après 20 mois de gouvernement Prodi) à la tête du pays ! Quant à Sarkozy cela fait un an qu’il est Président comme vous le savez. Donc il fallait attendre de voir comment il dirigerait le pays.

    Le temps de l’analyse est toujours lent, car il faut prendre du recul, de la distance par rapport à son objet ; et ne pas se laisser simplement emporter par ses convictions personnelles ou les idées reçues.

    C’est ce que j’essaie de faire dans mon livre : je veux donner à réfléchir et non à "prendre position" (chaque citoyen est assez grand pour cela, et sa perception de la vie quotidienne peut souvent lui suffire pour se faire un jugement).

    Cordialement, PM

     







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