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  • pierrem pierrem 11 mai 2010 19:02

    Il n’y a quasiment plus de taudis jusqu’à la Croix de Chavaux. Tout le long du périf, les miséreux se sont fait gicler. Ils sont maintenant dans le Haut-Montreuil, au-delà de la Mairie, sur le plateau.

    Est-ce bien ? Est-ce mal ? C’est la vie... : c’est mal pour eux, mais bien pour les autres.

    Cependant je souligne que comme par hasard ceux qui y gagnent sont toujours les mêmes - et qu’ils ont joué avec la misère.

    Je m’explique :

    - avant que le périf soit créé, de 1958 à 1973, sur le tracé des anciennes fortifications, cette zone était un havre de verdure, d’une part, et un lieu de commerce essentiel d’autre part (en effet, les tractations s’y faisaient hors dîme parisienne).

    Ce lieu était donc habité par les puissants - fuyant la misère du centre de Paris (à l’époque, c’est là qu’elle était concentrée - la cour des miracles, les halles...).

    Au courant du projet de périphérique, ceux-ci revendirent leurs biens avec forte plus-value.

    - le périf fût créé et, très vite, ses nuisances devinrent telles que les lieux perdirent toute valeur.
    Ainsi de 1980 à 2000, les autrefois charmants pavillons se transformèrent en taudis invendables.

    - dès 2000, le bruit de la couverture du périf arriva aux oreilles des puissants. Ceux-ci rachetèrent à tour de bras ses abords pour des bouchées de pain.

    - Aujourd’hui, le périf est en voie d’être totalement recouvert, et par des jardins s’il vous plait. Autant dire que le prix du m2 a fait plusieurs fois la culbute.

    Voilà donc toute l’histoire : on vend aux pauvres, on détruit l’environnement, puis on rachète une misère et on refait l’environnement. Et en 50 ans on fait deux fois la culbute.

    Voilà pourquoi je dis qu’ils jouent avec la misère. Et qu’ils ne s’en foutent pas, loin de là : ils l’organise pour en profiter.

    En conclusion : les gens excédés par les puces vont revendre à bas prix, pour sûr... Et dans 10 ans, nouveaux propriétaires riches, et plus un seul miséreux en bas de l’immeuble (sans doute devenu centre commercial).

    smiley

    ...Pas de morale à cette histoire, désolé.



  • pierrem pierrem 11 mai 2010 18:58

    @King Al Batar : il n’y a quasiment plus de taudis jusqu’à la Croix de Chavaux. Tout le long du périf, les miséreux se sont fait gicler. Ils sont maintenant dans le Haut-Montreuil, au-delà de la Mairie, sur le plateau.

    Est-ce bien ? Est-ce mal ? C’est la vie... : c’est mal pour eux, mais bien pour les autres.

    Cependant je souligne que comme par hasard ceux qui y gagnent sont toujours les mêmes - et qu’ils ont joué avec la misère.

    Je m’explique :

    - avant que le périf soit créé, de 1958 à 1973, sur le tracé des anciennes fortifications, cette zone était un havre de verdure, d’une part, et un lieu de commerce essentiel d’autre part (en effet, les tractations s’y faisaient hors dîme parisienne).

    Ce lieu était donc habité par les puissants - fuyant la misère du centre de Paris (à l’époque, c’est là qu’elle était concentrée - la cour des miracles, les halles...).

    Au courant du projet de périphérique, ceux-ci revendirent leurs biens avec forte plus-value.

    - le périf fût créé et, très vite, ses nuisances devinrent telles que les lieux perdirent toute valeur.
    Ainsi de 1980 à 2000, les autrefois charmants pavillons se transformèrent en taudis invendables.

    - dès 2000, le bruit de la couverture du périf arriva aux oreilles des puissants. Ceux-ci rachetèrent à tour de bras ses abords pour des bouchées de pain.

    - Aujourd’hui, le périf est en voie d’être totalement recouvert, et par des jardins s’il vous plait. Autant dire que le prix du m2 a fait plusieurs fois la culbute.

    Voilà donc toute l’histoire : on vend aux pauvres, on détruit l’environnement, puis on rachète une misère et on refait l’environnement. Et en 50 ans on fait deux fois la culbute.

    Voilà pourquoi je dis qu’ils jouent avec la misère. Et qu’ils ne s’en foutent pas, loin de là : ils l’organise pour en profiter.


    En conclusion : les gens excédés par les puces vont revendre à bas prix, pour sûr... Et dans 10 ans, nouveaux propriétaires riches, et plus un seul miséreux en bas de l’immeuble (sans doute devenu centre commercial).

    smiley

    ...Pas de morale à cette histoire, désolé.



  • pierrem pierrem 11 mai 2010 13:59

    Article nul et puant - et je suis à Montreuil depuis 25 ans.

    D’abord la scène se passe au-dessus du périf’ - un no man’s land qui ne fait pas partie de Montreuil. On ne vois jamais ça dans la ville même qui est très propre.

    Je ne m’étendrait pas sur le verbiage et la pensée raciste de l’auteur - tout le monde l’a souligné. Si c’est du deuxième degré, c’est totalement raté.

    Par contre, je lis dans les commentaires des réflexions pas plus ragoutantes : on parle beaucoup des « bobos » de Montreuil, vite associés à Voynet...

    Mais en fait, il n’y a que très très peu de « bobos » à Montreuil. Bien sûr il y a des bourgeois, comme partout, et c’est vrai qu’il y’a plein de « bohèmes » - comprenez des gens un peu artistes qui vivent dans des petits pavillons. Mais ces derniers n’ont pas le sou.
    Alors oui les deux se mélangent dans les vernissages - les premiers étant les acheteurs des seconds.

    Mais des bourgeois-bohème - donc des artistes riches - et bien franchement on n’en voit très très peu. Certainement moins de 1% de la population.

    Voynet, qui le sait bien, n’est donc pas le maire des « bobos ». Et quant à elle je dirais que pour l’instant elle n’a pas changé grand chose, ni en bien ni en mal. C’est au moins le minimum qu’on lui demandait.
    Parce que la vie à Montreuil est agréable, oui, même si c’est un melting pot trop bizarre pour les racistes.


  • pierrem pierrem 5 avril 2010 18:13

    ah dsl - j’avais pas bien lu l’article finalement. Donc l’auteur est un sacré gamin imbu ou un vieux faf croulant. Ce qui n’enlève absolument rien à la qualité de mon post (de sale vieux guédro :p)


  • pierrem pierrem 5 avril 2010 18:06

    Moi j’aime bien cet article parce que tel que je l’ai compris, il parle de s’intéresser plutôt aux drogués.

    Et moi, drogué de la vie, du sexe, de la bière, du foot, de l’art et de l’amour - et ex-toxico - je pense qu’en seulement donnant la drogue à ceux qui en éprouvent le besoin on résoudra le problème de ces mafias souterraines.

    Oui en donnant de la drogue - donner un oreille attentive et des interlocuteurs prêts à aider serait un plus.

    Notez bien que tout cela ne couterait rien - en tous cas au regard des milliards dépensés pour (?) la lutte contre le crime organisé et l’insécurité.

    Et qu’on ne vienne pas me dire que les conseils d’interlocuteurs coutent cher : vous êtes tous là à donner votre avis gratuitement.
    smiley







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